Alain Michard | Le Regard du Cygne
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Alain Michard

en résidence de reprise – Promenades Blanches

le 14 novembre 2018

Compagnie LOUMA

Les Promenades blanches sont une performance in situ, composée à partir de la matière même d’une ville, d’un quartier. C’est une promenade sensible, qui donne de la ville le spectacle de son quotidien. Par la grâce de la marche et la force d’un dispositif très simple, cette proposition fait de chaque objet, de chaque forme, chaque couleur et chaque son, du plus banal donc, une émotion esthétique.
Les Promenades blanches ouvrent un imaginaire puissant, tout en démultipliant les perceptions sensorielles.
C’est une expérience intime, qui s’inscrit dans la relation du guide au guidé, et dans un mouvement collectif.
 Situé au coeur même de la promenade le public des Promenades blanches en est l’acteur, en représentation tandis que la ville se fait oeuvre.

 

Alain Michard est chorégraphe, et vit à Rennes.

À partir de la danse il mène parallèlement plusieurs projets artistiques, se saisissant tour à tour de différents médiums (musique, film, photographie, texte). Il s’associe à d’autres artistes pour des collaborations et ouvre régulièrement ses projets à des amateurs et à des habitants des lieux où il les développe (A domicile, Ecole ouverte, …).
Ses pièces et réalisations sont traversées par la thématique du voyage et de l’errance, de la recherche d’une communauté (par exemple, BING d’après Beckett, ou Parkinson). Il crée régulièrement pour l’espace public, des pièces basées sur la perception et sur l’imaginaire des villes et des paysages (par exemple VirvoucherPromenades blanchesSe fondreCaravane…)
Un autre axe majeur de son travail se construit autour des notions d’Histoire collective de l’art, de mémoire vivante et de document : J’ai tout donné, École ouverte, La carpe et le lapin… En 2016, il reprend sa pièce CouaC, emblématique de son travail sur le burlesque et la relation aux objets.
Son rapport au cinéma et sa curiosité pour le jeune public l’ont conduit à créer Le beau mariage, qui célèbre les relations entre la danse et le cinéma.
Son travail autour des relations de la danse avec le cinéma se poursuit avec En danseuse, pour lequel invite de nombreux chorégraphes à créer des danses filmées et des performances sur leur relation à l’Histoire de la danse.

Ses films vont du documentaire à la fiction, la plupart liés à la danse (AscensionCartonEncore chaudON AIRClandestineJournal d’En danseuse).
Depuis ses débuts, Alain Michard accompagne et invite d’autres artistes (Theo Kooijman, Laurent Pichaud, Mickaël Phelippeau, Julie Nioche,…), dans le cadre de la direction artistique de festivals, de résidences et d’événements ponctuels, comme À domicile à Guissény (2007-2009) ou École ouverte (2010-2016).
Cette activité se prolonge dans l’accompagnement de jeunes artistes (récemment Alice Gautier, Florence Casanave et Olga Dukhovnaya). Son travail donne une large place à la transmission, la pédagogie étant toujours intégrée et articulée au projet artistique, ouverte aux artistes, aux étudiants et aux non-professionnels.

Il a été interprète principalement pour Odile Duboc, Marco Berrettini, Boris Charmatz, Xavier Marchand (théâtre) et Judith Cahen (cinéma).
Il signe régulièrement des projets en collaboration avec d’autres artistes, entre autres : Nicolas Floc’h, Mathias Poisson, Jocelyn Cottencin, Stalker, et les chorégraphes Mustafa Kaplan, Loïc Touzé,…
Récemment il a co-signé Les Étonnistes avec Stéphanie Aubin, Julie Nioche, Michel Schweizer et Chloé Moglia (2015 au 104-Paris). Il collabore avec Loïc Touzé sur le projet Autour de la table depuis sa première édition, en 2010 (Istanbul, Berlin, Nantes, Montréal, Lisbonne…). Il a participé à Dancers sleeping inside a building de Jean-Pascal Flavien (Musée de la danse, Biennale de Rennes 2016).

Son travail est présenté en France : Paris (TCI, CND, Labos d’Aubervilliers, Centre Pompidou, Gde Halle La Villette), Bretagne (PHAKT, Biennale de Rennes, Le Triangle, Musée de la danse, Mac Orlan, Théâtre de Poche, La Passerelle, L’intervalle/Noyal, Guisseny, etc.), Nantes (T.U., Honolulu), Marseille (Le Merlan, Bernardines, MOD), Bordeaux (TNT, Novart), Avignon (Les Hivernales), Montpellier (CCN), Angers (CNDC), Marne-la-Vallée (Ferme du Buisson), Caen, Strasbourg, etc….
et à l’international : Italie (Musée Pan-Naples, Osservatorio Nomade-Cursi), Japon (Kyoto, Tokyo, Yokohama, Matsuyama, Onomichi), Canada (Montréal), Turquie (Istanbul, Eskisehir, Ankara), Portugal (Serralves-Porto, Maria Matos-Lisbonne), UK (Portsmouth), Allemagne (Tanz im August-Berlin), Belgique (Raffinerie-Bruxelles, Musée MAS-Anvers), Suisse (La Bâtie-Genève), Brésil (France Danse-Sao Paulo), etc.
Il a été lauréat Villa Kujoyama-Kyoto (2001) et lauréat Villa Médicis Hors les murs-Istanbul (2009).

 

© Johann Maheut – Promenade blanche au TCI

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