agenda danse >SAUVAGES 15 & 16 MAI 2008



JEUDI 15 & VENDREDI 16 MAI 15h00 & 19h30
LES SAUVAGES (nouvelle formule)

Créés en 1998 les Spectacles Sauvages ont marqué l’histoire du studio Le Regard du Cygne. Cet espace de liberté expérimentale a permis à de nombreux danseurs une visibilité qui témoigna d’un foisonnement et de toute une diversité chorégraphique. Dix ans après, les Spectacles Sauvages deviennent LES SAUVAGES. Le concept reste à peu prés le même, une formule toujours ludique et surprenante, composée de formes courtes en danse contemporaine et avec la contrainte d’une technique minimum, la même pour tous. Mais désormais, parmi nos découvertes, nous vous proposons une sélection mêlant jeunes artistes en devenir, artistes confirmés et amateurs éclairés. Ce qui les rassemble c‘est leur prise de risques, l’état permanent de leur recherche. LES SAUVAGES auront à chaque fois lieu sur deux jours avec deux programmes différents présentés en après-midi et en soirée afin d’être vus aussi bien des professionnels que du grand public... Une occasion rare de découvertes et d’échanges de savoir entre artistes, public et professionnels.




RESERVATIONS 08 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr

TARIF UNIQUE 5 euros


JEUDI 15 MAI 15h00 & 19h30
Au programme :

Emilie Wallyn & Catherine Chatelain « Pour Suite »

Une rencontre violoncelle baroque et danse contemporaine à travers une suite de Bach.
Tenter de faire prendre corps. Quelles libertés nous autoriserons-nous l'une comme l'autre avec cette musique tellement entendue, tellement énorme! Avec entre nous cet objet, vivant! La respiration du musicien côtoie celle du danseur. Se confondent-elles? Où se posent nos regards? Nous verrons-nous? Nous entendrons-nous? Nous toucherons-nous? Tenter de faire naître un espace. Être déplacées.
Durée : 20mn environ.
Conception et interprétation : Emilie Wallyn, violoncelle et Catherine Chatelain, danse
Contact : chatelain.catherine@neuf.fr



Cie Minna No Project « Contre Toi »

Chorégraphie & interprétation : Marine Combrade & Carl Harrison

« Contre Toi » prend sa source dans l'exploration des différentes étapes d'une relation depuis la rencontre et la séduction jusqu'au moment où la vie à deux n'est plus qu'une pénible routine.
Dans la vie, l'amour n'est pas toujours au centre de nos préoccupations et le couple prend plus ou moins de place dans la vie des personnes. Les affres de la passion première passées, il est facile de tomber dans des habitudes de vie qui tendent à dévaluer l'amour au sein du couple. La routine nourrit les rancœurs et les petits différends longtemps acceptés deviennent alors insupportables.
Ce duo retraverse ces différents moments de la vie d'un couple. Parce qu'une relation n'évolue pas de manière linéaire, la pièce est structurée comme un collage qui marque « le flux et le reflux » d'affection. La danse, entre tendresse et violence, est construite à partir de l'état émotionnel des personnages et d'une analyse du langage corporel en situation.
Ainsi, la pièce balance constamment entre des moments de comédie légère et d'autres plus noirs, de doutes et de ressentiment. La présence des textes et d'une certaine théâtralité renforce l'atmosphère créée par la danse et des liens d'une intime compréhension se tissent alors entre le public et les performers.

La compagnie Minna No Project est née de l'association de deux danseurs : Marine Combrade et Carl Harrison. La volonté de collaborer et de développer une matière chorégraphique a abouti à la naissance du Minna No Project à Londres en mai 2007. La compagnie est basée à la fois à Londres et à Paris et est soutenue par la Deutsche Bank qui leur a décerné le « Deutsche Bank Pyramid Award for Contemporary Dance 2007 ». Pour leur première pièce, les deux artistes se sont réunis à Paris pour créer un duo de forme courte. Ils sont en résidence pour un mois au RIDC et la première de la pièce est prévue le 24 janvier 2008 au Théâtre Robin Howard à Londres pour le festival « Resolution! », suivie d'une tournée en Angleterre et en France.

Marine Combrade a suivi sa formation de danseuse interprète à la London Contemporary Dance School at The Place. Auparavant, elle a étudié aux Rencontres Internationales de Danse Contemporaine (RIDC) et obtenu son Diplôme d'Etat de professeur de danse contemporaine. Elle a suivi la première formation de Dominique Dupuy : « Pilates - Andrew – Dupuy : La Machine en question » au CND. En France, Marine a dansé pour Artefact avec Marc Vincent. Parallèlement, Marine a poursuivi des études en Lettres Modernes à la Sorbonne. Son mémoire de maîtrise, intitulé « Paul Valéry, Auguste Rodin : le corps et sa danse au début du XXe siècle », analyse le discours sur la danse du point de vue de la littérature et de la sculpture.

Carl Harrison a grandi dans le Nord Ouest de l'Angleterre. Il s'est d'abord tourné vers le théâtre avant de découvrir la danse contemporaine. Il a travaillé avec plusieurs « Youth Companies » et s'est intéressé de plus en plus au processus de création. Il a intégré la London Contemporary Dance School at The Place en 2004. Pendant sa formation, il a largement exploré les liens entre danse et théâtralité. Après sa formation, Carl a travaillé avec la PonyDance Theatre Company pour une création et une tournée en Irlande; il a également enseigné lors de stages donnés par la compagnie.

Contact : minnanoproject@free.fr



Olivier Bioret « Face B »

2e prix du concours Rosalia Chladek 2007

Poursuivant la mise à jour d'un langage le plus autonome possible pour la danse, « Face B » est un essai de création chorégraphique à motivation spatiale et géographique.
Interprètes : Aurélie Berland, Olivier Bioret, Sylvain Decloitre, Nicolas Diguet, Emmanuelle Grach

Contact : philippedethrace@gmail.com



Cie Limbes danse « Corps Froissés »
extrait

Chorégraphe : Jacquette de Bussac
Avec la collaboration des interprètes : Frédérique Neau et Claire Sauvajon
Musique: Christophe Demarthe

La danse, avec le temps, ça ne passe pas: pourtant l'envie est différente et mon corps est différent. Alors que faire de ce temps qui échappe, de cette histoire de corps, d'énergie, de mémoire, de traces, avec cette vulnérabilité qui chaque jour me rappelle que le temps, oui, a passé et continue de passer.
C'est ce qui m'échappe qui m'intéresse, et aussi ce qui me remplie: l'expérience de la maturité qui me permet de trouver le geste juste, mais aussi le deuil d'un corps invincible, la perte d'une certaine urgence....
Le désir est toujours présent, avec le poids des blessures et de la fatigue, avec lesquelles il faut composer.
J'ai souhaité construire cette écriture avec deux interprètes de ma génération,
Frédérique Neau et Claire Sauvajon, afin de confronter nos expériences, nos postures de femmes et de danseuses dans ce temps présent. Elles ont partagé leurs vécus, leurs parcours, leurs fragilités et leurs plaisir toujours vivace de danser à travers la recherche proposée...
Le travail d'écriture s'est nourri des improvisations, et construit sur le contraste riche et harmonieux de deux personnalités au parcours varié et passionnant.
Cette complicité et cette générosité des interprètes sont le fondement essentiel de cette démarche chorégraphique.

Fondée dans les années 80, repérée à cette époque au concours de Bagnolet avec « Face à Face » , puis « Rester immobile est très dangereux », la compagnie Limbes Danse produit « Loukoum » pour le Théâtre Contemporain de la Danse et « Barbarie » avec l’aide à la création du Ministère de la Culture. Depuis la compagnie a créé plusieurs pièces de groupe ou en solo, citons « Rauque » pour le Centre National de la Danse Contemporaine à Angers, « Des Ailes de Plomb » pour le Théâtre 18 qui marque la transition d’une danse très physique et caustique des débuts vers une recherche plus précise d’une plasticité du corps et du mouvement organique. Après une interruption de quelques années consacrées à l'enseignement de la danse et à une démarche littéraire, Jacquette de Bussac relance la Cie Limbes en 2004 avec la création d'un solo « La Nuit », inspiré des photos de Francesca Woodman, qui sera joué à Montréal et Québec lors d'une résidence. En 2006, la compagnie propose « les danses modulables » avec trois danseuses pour les journées du patrimoine à Romainville.
Le projet chorégraphique « Corps froissés » a reçu le soutien du centre de développement chorégraphique du Val de Marne/Biennale Nationale de Danse pour une résidence studio en novembre 2007.

Contacts compagnie :
Thierry Gourmelen : lagalerie.c@wanadoo.fr
Jacquette de Bussac : jacquette.debussac@free.fr


Jacquette de Bussac s'est formée à la technique Nikolaïs dans les années 8O avec les danseurs de Carolyn Carlson en France puis s'initie à la technique Cuningham. Elle pratique depuis 1990 un travail associant diverses techniques d'analyse du mouvement, du contact danse et de l'improvisation. Titulaire du D.E. Option contemporaine, elle enseigne en milieu scolaire et dans les conservatoires. Elle a signé depuis 1982 une quinzaine de créations avec la Cie Limbes, explorant le rapport au texte, l'utilisation de la voix et les arts plastiques. Son travail se développe autour de la mise en abîme des stéréotypes et des codes de la représentation du corps, à travers une forme poétique et ironique.

Danseuse, comédienne, Frédérique Neau commence sa formation artistique par la danse auprès de Carolyn Carlson, Peter Goss, Alwin Nikolaïs… Elle danse pour les compagnies Fêtes galantes, Cécile Proust… et pour de grands projets comme les J.O. d’Albertville avec Philippe Decouflé, Mahagonny à l’Opéra Bastille et The King Arthur au Théâtre du Châtelet... Titulaire du diplôme d'état d'enseignement en contemporain, elle fonde en 2004 la compagnie « La Feuille Verte » pour développer la création de spectacles jeune public.

Claire Sauvajon est danseuse, interprète et chorégraphe. Elle se forme au CNDC d’Angers puis danse dans de nombreuses compagnies dont Sylvie Guillermin et le groupe Emile Dubois/Jean-Claude Gallotta. Elle conçoit et interprète plusieurs créations au sein de la Compagnie Costes-Sauvajon. Sa recherche actuelle s’oriente sur des petites formes sous le générique « Les Fragments Nomades » dont le solo « Eclats d’Ange ». Titulaire du Diplôme d’état, elle est artiste associée du Centre National de la Danse de Pantin et « Danse au Cœur » en région centre.




Cie Omnibus
(Création en cours)
« La mémoire des livres est une mémoire bourgeonnante, étrangement multipliée parce que chacun de ses éléments est lui-même un petit monde toujours en puissance d'éclosion » Julien Gracq.
Ausculter la rumeur qui bruisse entre les lignes, entre les pages, en corps à corps avec ces étranges compagnons... en voyage !
Chorégraphes & interprètes : Claire Malchrowicz, Lionel Rougerie

Contact : lion.rougerie@laposte.net



VENDREDI 16 MAI 15h00 & 19h30
Au programme :


Cie de la Mentira « …tout va bien… »
« Le fait moderne, c'est que nous ne croyons plus en ce monde. Nous ne croyons même pas aux événements qui nous arrivent, l'amour, la mort, comme s'ils ne nous concernaient qu'à moitié. Ce n'est pas nous qui faisons du cinéma, c'est le monde qui nous apparaît comme un mauvais film... » Deleuze

L’impassible habitude face à des étranges réalités. La réalité au-delà de la réalité. La réalité fiction. Des images du réel, des fictions pour autant. Une réalité non – croyable. Réalité qui n’est qu’une mauvaise image. Image non-croyable, in-croyable? Elle est où, la réalité… ?

Quelles fictions… ? Quelles narrations… ? Quelle danse impassible devant l’écran… ? Qui danse impassible devant l’écran… ? Qui danse impassible devant cette réalité non-croyable ?

Chorégraphie : Leonardo Montecchia
Musique : François Ceccaldi
Dramaturgie : Tamara Saphir
Lumières : Guillaume Klein
Interprètes : Gabriela Montes et Leonardo Montecchia

La Compagnie de la Mentira est soutenue par la DRAC Languedoc-Roussillon, le Conseil Régionale Languedoc-Roussillon, le Conseil Générale de l’Hérault et la Mairie de Montpellier.

La Compagnie de la Mentira
« La Mentira est un espace d’illusion, qui me permet de créer une autre réalité. Un univers parallèle, où je peux me perdre et créer infinité des mondes, des réalités, des idéologies... »
Leonardo Montecchia se lance dans la chorégraphie à travers deux créations : La Cravate (2001) « solo entre un mouvement trop quotidien et la danse » et duO2 (2002) « duo entre la respiration et la danse ». En 2004 il crée la Compagnie de la Mentira et réalise deux nouvelles pièces : Le MenSonge (2004) « sextet entre le vrai et le faux » et Potosi, la montagne d’argent (2005) «sextet entre une histoire de la Bolivie et un cabaret contemporain ». Le répertoire de la compagnie s’est depuis enrichi de deux petites formes : Intimidité et Patetico, solos autobiographiques d’un homme pris entre ses amours et ses manques. En 2007 arrivent French Kiss « duo entre deux hommes étrangers » et La espera de Isadora « duo entre un homme et une femme qui attendent dans une gare ». Chacune des créations de L. Montecchia pourrait être comme une photographie de son histoire, comme un arrêt sur image d’un vécu en mouvement. Ainsi la danse se transforme et recouvre à chaque fois, différentes facettes qui composent la recherche de l’identité : les questions de la sexualité, de la nationalité ou de la culture. Ici règne l’excès, le goût du vrai-faux sans prétention, qui s’avoue sur scène en toute franchise. Couleurs acidulées, paillettes et objets plastiques peuplent l’univers extravagant de L. Montecchia, comme autant de façon d’appréhender les choses du quotidien sous un nouveau regard.
Démarche Pédagogique : En parallèle de son activité artistique, Leonardo Montecchia s’inscrit dans une démarche pédagogique permanente : il enseigne l’improvisation et le Tango Contact, au cours de stages à Paris, dans le sud de la France et Argentine. Il anime également de nombreux ateliers de danse auprès de divers publics amateurs : personnes âgées, personnes handicapées, adolescentes, étudiantes, ou scolaires, à qui il propose d’aborder la danse comme un outil de pensée sur le monde. Chacun est amené à réfléchir sur la gestuelle qu’il construit et à partager ses questionnements avec les autres. La pédagogie est conçue comme une stratégie intelligente et audacieuse, qui permet d’accomplir des objectifs, adaptés aux besoins des personnes. Loin de vouloir transmettre une vérité, la Cie de la Mentira s’attache plus à valoriser le potentiel de chaque individu et à le guider par l’expérience du mouvement, vers la découverte et le ressenti d’un autre corps possible.


Contact :
compagniedelamentira@hotmail.com

Leonardo Montecchia
Formé comme comédien et danseur à l’Université de Buenos Aires jusqu’en 1997. Il participe à des tournées en Égypte au Festival de théâtre expérimental du Caire, en Inde, aux États-Unis à la Judson Church et en Europe. Dans les années 1998 et 1999 il reçoit la bourse de la Fondation Antorchas, et de l’Ambassade Française à Buenos Aires, pour effectuer des études de danse contemporaine en France. Il obtient une licence en Arts du Spectacle Mention Danse, à l’Université de Paris VIII. Parallèlement, il travaille avec différentes compagnies à Londres, Zurich et Turin. En 2001 il s’installe en France et suit le Stage de Formation Professionnelle du CCN de Montpellier. Dans son travail comme chorégraphe, il présente deux créations : La Cravate (solo) 2001, et duO2 (duo) 2002. En 2003 il crée la Compagnie de la Mentira avec laquelle il réalise plusieurs créations : Le MenSonge (sextet) 2003, Potosi, la montagne d’argent (sextet) 2005, Intimidité (solo pour un lit) 2006, Patetico (solo) 2006, et French Kiss (duo) 2007. Il enseigne l’Improvisation et le Tango-Contact, en donnant des stages en France, Belgique et Argentine. Actuellement il travaille en tant que chorégraphe, metteur en scène et pédagogue pour la Compagnie de la Mentira.

Gabriela Montes
Après avoir obtenu le diplôme de professeur national de danse classique et contemporaine à l’Institut Supérieur de Danse Maria Ruanova de Buenos Aires, et suivi le stage de trois ans de perfectionnement en danse contemporaine au Théâtre San Martin à Buenos Aires, Gabriela Montes a travaillé pendant deux ans dans le Ballet Juvenil, au sein de la même institution, où elle a eu l’occasion d’interpréter des oeuvres de divers chorégraphes argentins : Oscar Araiz, Mauricio Wainrot, Margarita Bali, avant d’obtenir une bourse de l’Ambassade de France en Argentine et de la Fondation Antorchas pour faire des études de perfectionnement en danse contemporaine en France. En 1997 elle a été accueillie comme stagiaire par le chorégraphe Daniel Larrieu, directeur du Centre Chorégraphique National de Tours pendant la création de la pièce « On était si tranquille » et a finalement intégré la compagnie. Elle participe ensuite aux trois dernières créations du chorégraphe à Tours: « Feutre », « +qu’hier » et « Cenizas ». En 2001 elle travaille avec la compagnie Roc in Lichen dans la création « Psylle, architecture du bonheur ». En 2003 elle rejoint la compagnie de La Mentira.


François Ceccaldi

Compositeur, percussionniste, graphiste, plasticien, vidéaste ou technicien, la richesse de ses compétences lui permet de proposer une démarche de création et de recherche artistique singulières dans de nombreux domaines des arts vivants. Sa rencontre avec la danse, le théâtre, la composition sonore ou visuelle, les musiques traditionnelles et contemporaines le conduit à développer une approche personnelle de l’écriture, de l’improvisation, de la création sous ses multiples aspects. Chaque projet est abordé dans sa globalité, en questionnant la complémentarité, les oppositions et les « réactions » entre le son, l’image, la théâtralité, le mouvement…




Timothé Chaumont & Alexis Sadefo « La dernière danse »

3e prix du concours Rosalia Chladek 2007

Quand deux personnes en rupture totale avec la société et ses lois, se retrouvent dans le seul espace qu’il leur est encore toléré, comment font-elles pour évoluer ? Proximité, rapport de force, dominant, dominé, maître, esclave, l’homme devient-il un loup pour l’homme ? Nos personnages vont passer par ces différentes émotions et nous plonger alors dans une réflexion sur les liens qui peuvent se créer entre les hommes quand ils ne leur reste plus rien, plus rien d’autre que leur amour propre et leur dignité. Solidarité ou chacun pour soi ?

Danseurs/Chorégraphes : Timothé CHAUMONT, Alexis SADEFO.
Mise en scène : Jean-Pierre KECLARD.

Contact : DECALES PROD - Véronique CORDELLE – 6 rue François Delage – 94230 CACHAN
01 46 65 43 30 ou decales.prod@wanadoo.fr





Suzon Holzer « Carnet d’esquisses »

« C'est en feuilletant d'anciens carnets pleins d'idées, d'images, de thèmes qui m'ont traversé la tête et auxquels j'ai quelquefois prêté attention sans jamais leur donner corps, qu'aujourd'hui je suis tentée d'en choisir quelques uns et de les esquisser librement. »

Musique : Eric Satie


Suzon Holzer mène de front une carrière de danseuse, chorégraphe, pédagogue.
Elle danse pour les chorégraphes Karin Waehner, Yuriko, Micheline Lelièvre, Fabrice Dugied, Nathalie Collantès, Anne Dreyfus.
En dehors de ses propres solos, duos, trios, elle collabore avec Dominique Petit, Harry Sheppard et Renate Pook, chorégraphie pour Karin Waehner, Agnès Denis, Odile Rouquet et le groupe chorégraphique de la Sorbbonne.
Soucieuse d’étendre sa compréhension du mouvement, elle est depuis 1989, professeur certifié de la technique Matthias Alexander et se penche sur la relation et la cohésion entre cette technique et les pratiques artistiques.


Contact : suzon.holzer@wanadoo.fr



Peter Witrak « Etude n°1»


Un chorégraphe et un compositeur tentent de créer une oeuvre en évitant toute hiérarchie entre le son et le mouvement. On ne cherche pas un parallélisme mais plutôt une relation extrêmement attentive, comme deux peintres de chaque côté d'une toile transparente en train de peindre simultanément.

Chorégraphe & interprète : Peter Witrak
Compositeur : Matthew Smith

Peter Witrak a commencé à danser lors de ses études de musique (composition et théorie) à St. Olaf Université dans le Minnesota. En 2002-2004 il dansait « bopi's black sheep/dances » de Kraig Patterson à New York et avec d'autres chorégraphes à Brooklyn. Professeur certifié de la méthode Pilates, il est fortement influencé par certaines techniques corporelles, notamment la Technique Alexander. Il vit à Paris.

Matthew Smith était peintre pendant 30 ans avant de se mettre à la musique. Il est lauréat de nombreuses bourses dans le Minnesota aux Etats-Unis. Il travaille uniquement avec les sons acoustiques, enregistrant soi-même sur des instruments éclectiques, par exemple un violon Suzuki (1/16), « jaw harp », ou sa propre voix. Puis il superpose tous les sons dans Pro Tools afin de créer une symphonie intime et complexe. Il vit à Minneapolis.

Contact : witrakp@yahoo.com





Cie Les Emma Jupe

Mots, gestes, notes, présences. À partir d'un texte comme source d'inspiration commune, quatre imaginaires s'entrechoquent vers une alchimie de l'instant.
Interprètes : Marika Rizzi, Jean-Philippe Costes Muscat (danse), Simonetta Parisi, Christophe Delerce (musique)

Le collectif Les « Emma Jupe » réunit 25 artistes d'origines et disciplines diverses : danseurs, musiciens, plasticiens. Les membres se sont rencontrés à l'occasion du travail de recherche proposé par l'improvisateur Olivier Besson (Boston) et le musicien Mike Vargas (Massachusset) lors d'un stage organisé par l'association Canaldanse. Sous le nom de « Large Open House » l'enjeu de la proposition était de vivre et d’explorer de très longues périodes d'improvisation, 6 heures lors de cette occasion, avec un grand nombre de personnes.
De cette expérience est né le collectif qui poursuit le questionnement et l'expérience de l'improvisation avec une attention particulière pour la relation entre danse et musique instantanées.

Contact : jean-phi.costes.muscat@orange.fr ou mkrizzi@yahoo.fr




RESERVATIONS 08 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr


TARIF UNIQUE 5 euros

agenda danse > SAUVAGES 15 & 16 MAI 2008
haut de page
Le studio Le Regard du Cygne est géré par l’Association Musique et Danse XXe (loi 1901)
Licence No 7500640-41-42 — SIRET N°34527163900014 — APE 9499Z — Association assujettie à la TVA