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SPECTACLES SAUVAGES Formes courtes en danse contemporaine, extraits de spectacles, étapes de créations en cours... Une formule ludique et surprenante pour échanger entre artistes, public et professionnels. TARIF UNIQUE 5 euros JEUDI 16 JUIN 15h00 & 19h30 - Duels d'Anne Lopez / Cie les Gens du quai - Sans Objet de Mié Coquempot, recréation pour le RIDC - Physis de Renata Arnedo - Nieke Swennen a annulé sa participation. VENDREDI 17 JUIN 15h00 & 19h30 - Les lauréats du concours Rosalia Chladek - Numéro d'ObjEt de Marie Lenfant - Elle. La Dame en noir. Le retour. de Roberte Léger |
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JEUDI 16 JUIN 15h00 & 19h30 Au programme : Duels Pièce chorégraphique pour cinq hommes Chorégraphie Anne Lopez Avec Hichem Belhaj, Alessandro Sabatini, Gaspard Guilbert, Florent Hamon, François Lopez Musique François Lopez Bande-son interprétée par Norbert Lucarain Une variation chorégaphique et chimérique autour du duel : chocs, défis, rapports intenses, le plateau se transforme en arène. La danse devient un art de combat. « En présence du duel, les gens méchants et lâches sont retenus par les dangers qu’ils auraient à courir ; supprimer le duel, c’est leur laisser le champ libre, c’est nous laisser sans défense à leur insupportable tyrannie. » Extrait du texte Du Duel écrit par Arnaud Nougarède de Fayet en 1838. La coutume du duel remonte à l’antiquité. Pour mettre fin à une guerre meurtrière, les chefs de deux peuples désignaient des héros qui défendraient chaque camp. Aujourd’hui le duel n’a pas disparu. Au moment des élections par exemple, la pratique des duels médiatiques, emblématique de nos démocraties, garantit la représentation équitable des deux parties et l’acceptation du résultat par tous. La pièce Duel propose une traversée de l’iconographie des duels dans la littérature, au cinéma et ailleurs, avec 5 artistes, danseurs, interprètes et performeurs choisis pour être nos champions. La nouvelle création d’Anne Lopez s’inspire de films cultes dans une déclinaison ébouriffante des différentes formes du duel. A travers des jeux de scène inventifs et savamment composés, la chorégraphe montpelliéraine qui aime tantle mélange des genres se confronte à un combat aux usages stricts. Il était une fois dans l’Ouest... et pourtant, nous sommes bien sur une scène de spectacle vivant, retrouvant le plaisir de jouer avec Sergio Leone, Steven Spieblerg et Ridley Scott. Si cette danse regorge d’humour, elle ne refuse ni la véracité d’un geste rigoureux, ni l’expérimentation des mouvements. Anne Lopez Commence la danse à Uzès en 1986 puis danse dans la compagnie Longitude implantée au Triangle à Rennes (1990) avec Roni Deruyver et Fréderic Vaillant pour Instinctive Song et Libre Asile. Danse pour Yann Lheureux, Laurent Pichaud, participe à l’événement Potlatch de Mathilde Monnier (2000), suit les formations de Odile Duboc, Carlotta Ikeda, Benoit Lachambre, François Verret, Mathilde Monnier. Fonde la compagnie Les gens du quai en 1998 avec Sophie Gérard et François Lopez. En juin 2004, elle reçoit le prix de la SACD Nouveau talent chorégraphique pour l’écriture de la pièce De l’avant Invariablement (projet dance/web/Europe).
©A.Lautier |
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Renata Arnedo Formée à Paris durant 10 ans, puis à New York durant 5 ans aux techniques de danse les plus diverses allant du classique au contemporain en passant aussi par le théâtre, le clown, le chant et les percussions, Renata Arnedo s’inspire aujourd’hui de ses nombreuses expériences pour faire apparaître sa danse au travers de la composition instantanée. Elle danse d’abord pour de nombreux chorégraphes en France (José Montalvo, Philippe Découflé, Fabrice Dugied, Jackie Auvray, Faizal Zeghoudi…) puis intègre durant 10 ans la Compagnie Myriam Dooge. Une grande attirance pour l’improvisation ainsi que pour la musique vivante sur scène l’amène ensuite à collaborer avec des musiciens issus du jazz. Thibault Perriard Issu de la musique Jazz américaine mais nourri également par les percussionnistes afro-cubains ou les grands pop rock bands anglo-saxons, Thibault Perriard est un batteur au son résolument organique où l’interaction est omniprésente. Il a étudié deux ans au CNSMDP auprès de de Dré Pallemaerts et a reçu en parallèle les enseignements d’Eric Harland, Franck Agulhon, Stéphane Galland, John Riley ou encore Peter Erskine. Au cours de ses études, il compose et arrange pour différentes formations allant du quatuor à cordes au Big Band. Entouré de musiciens à l’avant garde du Jazz français et notamment au sein du quintet OXYD, il se produit dans de nombreux festivals et joue en première partie de grands noms comme Marcus Miller, John Scofield, Brad Mehldau… Après 5 albums, il part en tournée en Suède, en Espagne, à New York et en Inde puis enregistre en décembre 2009 à Munbaï le dernier album du pianiste Sharik Hassan et du joueur de tablas Muthu Kumar. Il est actuellement basé à Paris où il continue à pousser plus avant sa pratique de l’improvisation en la métissant avec d’autres arts comme la danse, la vidéo et le théâtre. |
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SANS OBJET fait corps avec l’oeuvre « Tracking Pierrot » (1992) de Earle Brown (sextet). Conçue sur un mode « quasi » aléatoire de combinaison d’évènements musicaux encadrée d’un début et d’une fin fixe, son «corps» est à chaque représentation reconstruit. Chorégraphiquement, nous avons « composé » un langage et des événements spécifiques indépendamment de la musique, puis une partition spatiale permettant d’établir des liens en réflexion avec la partition musicale. Les danseurs ont, comme règle de jeu commune, un scénario d’espaces et de dramaturgie musicale. Le labyrinthe musical d’Earle Brown se donne à voir, la musique appelle les mouvements qui reflètent sa partition. L’oeuvre, à chaque fois réinventée dans l’immédiateté de la représentation, met en péril danseurs, créant une relation privilégiée entre eux : l’écoute, le regard, les réflexes sont sollicités et sans cesse déjoués. Le spectateur lit la musique sur les corps, mais surtout ressent simultanément avec tous les interprètes ce qu’est « jouer » et « interpréter » : la relation action - réaction est nourrie par une spontanéité sans cesse sollicitée qui se perd parfois dans l’imprévu et dans la surprise de la (re)création musicale. Le RIDC invite Mié Coquempot à re-créer la pièce dans une nouvelle version à 10 ou 11 danseurs (4 danseurs dans l’original). Les matériaux ont été transmis aux étudiants par les danseurs originaux de la pièce – Jérôme Andrieu, Vinciane Gombrowicz, Olivier Clargé et Mié Coquempot. Ce SANS OBJET ne se joue pas avec les musiciens en live, mais, les montages musicaux préparés, permettront de donner la pleine possibilité aux danseurs de vivre la pièce avec une vraie spontanéité, ceux-ci ignorant la chronologie des évènements musicaux. Mié Coquempot D’origine franco-japonaise, née à Genève en 1971, Mié Coquempot a étudié plusieurs techniques de danse. Elle poursuit parallèlement des études musicales (piano et théorie) au Conservatoire de Musique de Genève. En 1987, elle intègre la compagnie Junior Stepping Out Jazz Dance Company. En 1988, elle part à NY étudier à la Juilliard School puis chez Step’s. En 1990, elle s’installe à Paris rejoindre la compagnie de Rheda Benteifour. Depuis, elle a dansé pour les chorégraphes ou metteurs en scène Peter Goss, Serge Ricci, Daniel Larrieu (CCN), William Forsythe, Odile Duboc (CCN), Simon Frearson, Doumé Castagnet, Armando Menicacci, Prue Lang. Elle commence ses propres chorégraphies en 1995 et fonde la compagnie K622 en 1998. Le répertoire de K622 est fort d’une vingtaine d’opus de divers formats créés et tournés en France et à l’étranger (Suisse, Croatie, Suède, Japon). La dernière création de la Cie est JOURNAL DE CORPS, pour 6 danseurs et 6 musiciens. |
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VENDREDI 17 JUIN 15h00 & 19h30 Au programme : Les lauréats du concours Rosalia Chladek L’orée des Coquelicots Chorégraphie Aurélie Delarue Avec Aurélie Delarue, Marie Lecoq, Marie Rouzaut Musique tirée de « The New King of Klezmer Clarinet » d’Yom L’orée des Coquelicots évoque un paysage fragile, parsemé de rouge captivant et intimidant, dont on reste un spectateur rêveur… Le temps d’une émotion, d’une danse éphémère. La musique klezmer, très reliée historiquement à la danse et à la fête, rappelle avec une douce vivacité le thème du lien social, de la culture, des racines. Yom, jeune clarinettiste parisien, en réveille la modernité et le caractère. L’orée des Coquelicots, telle une courte méditation, un moment hors du temps, questionne la place de la différence, de la singularité et de la complémentarité. Aurélie Delarue, chorégraphe, danseuse Très tôt passionnée par l’improvisation et la chorégraphie, elle suit un parcours technique traditionnel (Jazz, Contemporain) et se nourrit ensuite d’autres courants corporels notament le Vinyasa Yoga, et le Body Mind Centering®. Aujourd’hui, chorégraphe et pédagogue, elle guide ses danseurs dans une recherche individuelle et collective, transmettant à la fois sa gestuelle et le goût de l’improvisation. Marie Lecoq, danseuse Elle pratique la danse classique et contemporaine au CNR de Rennes pendant une dizaine d’années. En fin de cursus, elle se consacre plus particulièrement à la danse contemporaine qui ouvre un espace de recherche et de liberté infini. Elle expérimente l’écriture de Laban et reprend notamment un solo de Catherine Diverres avec Sylvain Richard et la chorégraphe. Elle s’intéresse ensuite à l’improvisation et à la danse contact, sources d’abandon et de surprises. Jeune urbaniste, elle rejoint en 2010 la compagnie avec l’envie de créer et de partager le mouvement. Marie Rouzaut, danseuse A l’origine formée à la danse classique, elle trouve rapidement ses marques au sein de l’univers néo-classique puis contemporain. Après une parenthèse de quelques années, elle reprend avec d’autant plus d’enthousiasme la pratique de la danse contemporaine, alliée à la découverte du yoga. L’intégration dans la Compagnie L’Air Ivre en 2008 lui permet de concrétiser le désir de danser au sein d’une troupe unie par une volonté de création et d’ouverture. |
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© Y.Chi |
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| Le Bal des Passagers Chorégraphie Florence Crespi Avec Charlotte Bossu, Caroline Bouquet, Manon Bouquet, Max Carpentier, Yann Hervé, Yohann Martins, Sandra Pericou Influencé par la vie des grandes villes, à l’heure de l’individualisme et de la course effrénée à vivre, Le Bal des Passagers s’attarde à la rencontre et au besoin de croiser enfin le regarde de quelqu’un. « Le bal …» est un endroit dans lequel l’apparence est importante. On se regarde, se jauge, se montre, on se reconnaît, s’attire ou se rejette, les corps parlent… La Cie Florence Crespi est née début 2011. Chorégraphe / interprète, Florence Crespi travaille sur l’intime, le non-dit, ce qui transpire malgré nous. Ainsi, la personnalité et l’histoire de l’interprète est au centre de la démarche chorégraphique et dramaturgique de la Cie : il en est l’inspiration, le moteur et le media. Florence Crespi met à l’honneur le rapport à l’espace. Elle crée des pièces pour l’intérieur et l’extérieur. Elle crée également des propositions « in situ », dans lesquelles le lien entre les interprètes et le lieu est un des enjeux chorégraphiques. Parallèlement à la création professionnelle, Florence Crespi travaille au mélange de danseurs professionnels et amateurs. ![]() ©C.Lecointe |
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Bach aux origines
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Sébastien Dumont Issu du sport de haut niveau (athlétisme), il se consacre entièrement à la danse à l’âge de 24 ans. Progressant rapidement dans son nouvel univers, il obtient dès 2008 son diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine. En mars 2011, il finit par obtenir le premier prix, à l’unanimité, pour le duo Bach aux origines, créé au côté de Morgan Orleach. Sa danse s’est construite auprès de plusieurs chorégraphes, à commencer par Natacha Riboud, Merlin Nyakam, Santiago Sempere, Maflohé Passadouet, Ogun Jacorau. Actuellement, il danse pour le chorégraphe Radhouane El Meddeb / Cie de SOI dans la pièce Ce que nous sommes, tournant dans les différents CDC de France et à l’étranger. Plusieurs rencontres lui ont également permis de faire évoluer sa danse : avec la musicienne Elsa Quignard, la Cie Montalvo-Hervieu, la chanteuse Carole Masseport, le metteur en scène Benoît Weiller, le danseur étoile Kader Belarbi... Parallèlement à la scène, il enseigne la danse contemporaine et collabore étroitement avec Magali Marchal . Titulaire d’une licence Éducation et Motricité, ce diplôme lui a permis d’encadrer dès 2001 des pratiques physiques de bien-être. Sa pédagogie s’est affinée par le biais d’interventions auprès d’un public large et diversifié. Enfin, fasciné par l’image et la création en vidéo-danse, Sébastien a développé une activité de vidéaste depuis 2005 à Créteil, au sein de l’association La boîte aux Courts (réalisateur, cadreur, monteur), laquelle lui a permis de réaliser divers projets vidéo. Récemment directeur artistique de la Cie Pixels en scène, en juin 2009, il trouve l’occasion d’initier de nouvelles créations et projets réunissant les différents domaines développés jusqu’alors. Morgan Orléach Danseur interprète, il découvre la danse classique à l'âge de 10 ans, puis se tourne vers le milieu théâtral. Actuellement il est en cours de formation professionnelle au diplôme d'Etat de danse contemporaine à Paris-Bastille. En 2006, Morgan préside l'association Les contes de Gilbert, où il anime des ateliers d'expression corporelle, auprès des membres de la Compagnie. Intéressé par l'art comme outil éducatif, il entre en formation pour travailler dans le milieu social et travaille avec le Théâtre du Fil au poste d'Educ'Acteur. Morgan obtient son DE d'éducateur et décide en 2009 de faire une formation dans le milieu artistique. Depuis 2 ans, il se forme dans différents centre de formation à Paris : Micadanses, la Ménagerie de Verre, RIDC, studio Harmonic... et rencontre alors plusieurs chorégraphes comme Nina Dipla, Santiago Sempere, Alban Richard, Françoise et Dominique Dupuis... Depuis 2010, il collabore avec une photographe, Aïssatou Baldé sur « Vibration Identitaire », et travaille avec la Compagnie Pelmelo (création pour 6 danseurs « Influences »). Cette même année il intègre la Compagnie Pixels en scène pour la création d'un duo « Bach aux origines », au côté de Sébastien Dumont. |
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David Le Breton, Imaginaire de la fin des corps |
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| ELLE. LA DAME EN NOIR. LE RETOUR. Chorégraphie & interprétation Roberte Léger Musique « Sonate en La Majeur » de F. Schubert Chanson « Mercedes Benz » de Janis Joplin La Dame en Noir (suite lointaine d’un solo où elle chantait « Yesterday ») revient sur une route libérée et ironique où elle continue à (ou fait semblant de) croire encore au Père Noel.... Roberte Léger Danseuse et chorégraphe, elle fait de nombreuses incursions dans le théâtre et l'opéra. Formation de danse contemporaine avec Alphéa Pouget, le GRTOP de Carolyn Carlson, et Hideyuki Yano, danse buto avec Tanaka Min, théâtre avec Serge Karp et Jean-François Fourny, chant avec Hannelore Nagorsen, Hubert Weller, Agnés Host. Roberte Léger allie l'abstraction du mouvement chorégraphié et l'univers concret de situation théâtrale. Principales créations chorégraphiques: Solo : Carte Blanche, La dame en noir, Lettres à Camille, solo sans nom, Bach and Djembé (musique de Siegfried) Avec sa Cie, créée en 1987: Eléonore ou la tête à l'envers, Allo Maman ou l'étreinte du déli, La Même Histoire, Lorsqu'il vint, The show must go on, La Nuit des Charmes, Viva Shakespeare avec la Cie Nationale de danse de l'Equateur. Théâtre : Chorégraphie dans Phédre, avec le Théâtre de l'Atalante Chatila, mise en scène de Jean-François Fourny au poste d'assistante et comédienne; Capitales de l'Amour, mise en scène Guillène Ferré, chargée du training corporel des comédiens; Médée, mise en scène de Graziella Delerm, Training corporel et mise en espace des choeurs. Opéras : Chorégraphie Orphée et Eurydice de Gluck, mise en scéne Olivier Desbordes; Chant, chorégraphie et interprétation dans l'Opéra de quat' Sous de Brecht, mise en scéne Olivier Desbordes; Training corporel et mise en espace des choeurs dans les contes d'Hoffmann, Mac Beth, Carmen, La Traviata et Lucia di Lammermoor . En 2008-09, Roberte Léger danse dans Fleurs de Cimétières, chorégraphie de Myriam Herve-Gil et crée avec Fleur Vincent Ah que le monde est beau !, avec 75 personnes de 4 à 84 ans. |
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![]() ©J.Gros Abadie |
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RESERVATIONS 09 71 34 23 50 ou redcygne@free.fr TARIF UNIQUE 5 euros |
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| agenda danse >SPECTACLES SAUVAGES 16 & 17 juin 2011 | |||||
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| Le studio Le Regard du Cygne est géré par l’Association Musique Danse XXe (loi 1901)
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