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Répétition publique danse théâtre VENDREDI 19 FEVRIER 15h00 & 19h30 L'Apprentissage de Fabrizio Pazzaglia d'après l'oeuvre de Jean-Luc Lagarce La Cie Dans la Main d'Isolina est accueillie en résidence de création au studio Le Regard du Cygne grâce à une aide du Conseil Régional d’Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle. Entrée libre à 15h00 Tarif Unique 5 euros à 19h30 |
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![]() (c) Steven Maché |
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L'Apprentissage de Fabrizio Pazzaglia Lettre de mise en scène La fragilité - la force, un travail sur les contradictions. La narration, un personnage à plusieurs. Ce qui est du décor ou de l’espace théâtral. Je travaille la fabrication du spectacle sur deux niveaux ou deux images, la première est ce que je fais sur le plateau et la deuxième celle donnée par le texte. 1.La danse comme un engagement physique. L’apprentissage d’une activité physique répétée, ici des anneaux de gymnastique. 2.Un texte à la narration non linéaire mais abstraite ou fragmentée ou répétée. Je ne fais pas ce que je dis. Le travail physique dégage une présence et une force qui entrent en contradiction avec la répétitivité et la fragilité du texte. La contradiction est de ne pas voir un malade, comme dans le texte mais quelqu’un en bonne santé comme sur le plateau. Cela permet aux spectateurs de créer une troisième image qui fera surgir des doutes : Qui parle ici ? L’auteur ? Le personnage ? L’interprète ? Le chorégraphe ou le metteur en scène ? Et surtout de douter de l’existence du personnage. Ce choix artistique est renforcé par la présence permanente d’un technicien sur la scène. Celui-ci a comme tâche de monter les anneaux au cours du spectacle et en rythmant ainsi le récit. Que fait-il là ? Est-ce un technicien ? Un danseur ? Est-ce A ? Ou un infirmier ? Ce trouble deviendra plus présent lorsqu’il montrera son visage et sa voix au public pour la première fois pour lire un passage et que celui qui raconte s’est éloigné pour danser. Cela permet au public de devenir un objet actif du spectacle. 3. Pour ce qui touche au décor, une volonté de minimalisme m'a tout de suite plu… Le public au début du spectacle assiste à la mise en place du plateau. Cela pour montrer un décor vide : des anneaux. Pas de décor, la réalité. Pourtant tout est déjà là. Tout est montré même les coulisses, le hors-jeu, pour ne pas être dans un décor mais dans un espace théâtral… Tout montré. Donc tout est invisible car non utilisé, signifié dans le spectacle. Ce n’est qu’au court du spectacle, que le décor va émerger. Lorsque le technicien va monter les anneaux, l’échelle posée au bord du plateau est décor. Il en va de même du câble lorsqu’il est déplacé, du rideau lorsqu’il est ouvert, et même du technicien lorsqu’il prend la parole. La lumière est fixe, avec un seul projecteur. Elle est aussi donnée dès le départ. C’est au cours du spectacle, que l’on peut se rendre compte des variations, à mesure que les interprètes se déplacent dans le champ ou hors de la lumière. Se rapprochant parfois du public en se retrouvant alors dans le noir. L’espace théâtral naît et grandit au cours du spectacle. Lorsque les deux interprètes quittent le plateau, le spectacle est fini, les acteurs/moteurs sont absents, et la salle entière est décor. Théâtre physique Durée 1h Mise en Scène et Chorégraphie Fabrizio Pazzaglia Interprète : Fabrizio Pazzaglia, Steven Maché Texte de l’Apprentissage de Jean-Luc Lagarce Assistant : Steven Maché ou Paulo Reis Diffusion : Françoise Empio | |||
![]() (c) Steven Maché |
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Le Parcours de Fabrizio Après des études de danse classique (diplômé de la Royal Dancing of London) et de gymnastique à l'Institut supérieur d'éducation physique, Fabrizio Pazzaglia vient en France et travaille avec différents metteurs en scène et chorégraphes : Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montllo' Guberna, Anne Sicco, Hervé Jourdet, Francis Plisson, Philippe Tréhet, Olga Roriz, Matthew Jocelin. Il met en scène et chorégraphie plusieurs spectacles: - Teta Veleta, inspiré de l'œuvre de Pasolini (Paris 1995 – Théâtre Contemporain de la Dance ; Fondation Cartier) - Lisbonne, ville invisible (Lisbonne 1999 – spectacle subventionné par le Ministère de la Culture Portugais) - Dimanche 8 octobre (Paris 2000) - Nijinski: Memoria Prima (Perugia Italie 2001 ; Esterrja Portugal 2001) Il vient de réaliser la mise en scène et la chorégraphie du texte L'Apprentissage de Jean-Luc Lagarce (Paris 2008 – Point Ephémère) Il dirige plusieurs stages en Europe à l'intention des professionnels du spectacle notamment pour l'AFDAS comme par exemple à propos des insectes sociaux - d'après le texte La Vie des Abeilles de Maurice Maeterlinck. Avec le soutien la diffusion d'Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France). ![]() |
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Entrée libre à 15h00 Tarif Unique 5 euros à 19h30 RESERVATIONS 09 71 34 23 50 / ysis.redcygne@free.fr |
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| agenda danse >Répétition publique & Fin de résidence L'Apprentissage de Fabrizio Pazzaglia | |||
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