Signes de Printemps – Spectacles Sauvages | Le Regard du Cygne
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Signes de Printemps – Spectacles Sauvages

24/03/2017|19:30 - 20:30

5€

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


Glück

Chorégraphe et interprète : Andrea Sitter
Musique : Thomas Scholl
Soutiens : Ministère de la Culture – DRAC Alsace, S.E.S.T. Passau Allemagne.
Durée : 3 minutes

 

Start the day with a smile !
It irritates people.
Drink coffee,
do stupid things faster with more energy ! *

 

* Commence la journée en souriant !
Ca irrite les gens.
Bois un café,
Fais des choses stupides le plus vite possible avec plus d’énergie !

 

Biographie d’Andréa Sitter

Andrea Sitter, danseuse de culture germanique puis française, de technique classique, puis contemporaine, chorégraphe, danseuse, poétesse, comédienne et pédagogue. Elle a travaillé pour H. v. Karajan, J. Russillo, A.M. Reynaud, O. Azagury, D. Boivin, J. Gaudin, F. Raffinot, J.L. Hourdin, E. Durif, M. Ulusoy, L. Ferrari et J.M. Maddeddu. Depuis 2005, date de la création de sa compagnie (Die Donau), elle a dansé en France et dans le monde plus de 370 représentations de son répertoire qui comporte 8 propositions, solos, duos, trios ou pièces de groupe et une chorégraphie pour le Ballet de Lorraine. Ses textes ainsi que des études sur son travail ont été publiés. Elle impulse un projet (tumulus) qui aura impliqué une centaine de personnes dans des voyages-rencontres artistiques en Europe orientale.


Promenades

Chorégraphes et interprètes : Laura Abril, Alexane François, Anne Quaderi, Paule Rouat, Chloé Santinacci et Julie Tar
Musique : Kollaps de Einstürzende Neubauten
Durée : 8 minutes

 

Cette pièce est une mise en mouvement d’un tableau de Dubuffet Campagne heureuse, aux lignes angulaires et aux figures stylisées, aux couleurs imparfaites, où la perspective n’est plus. Le ton semble enfantin et candide. Plusieurs espaces se rencontrent pour donner vie à des lieux aux dynamiques différentes au centre ou à la périphérie d’une campagne heureuse. Entre tranquillité et tensions, entre brutalité et simplicité, dans un ordre imparfait, les atmosphères se superposent et nous questionnent.

 

Biographie de Laura Abril

Laura Abril a été formée à l’Institut Rick Odums en danse classique, en danse jazz, à la technique Graham et technique Horton puis en danse contemporaine aux RIDC. Elle complète sa formation à l’école Steps On Broadway à New-York durant trois mois. Elle poursuit actuellement sa formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine aux RIDC.

 

Biographie d’Alexane François

Alexane François est entrée en formation aux RIDC en 2016, elle est actuellement en deuxième année de formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine. En parallèle, elle anime des ateliers chorégraphiques dans une compagnie amateur.

 

Biographie d’Anne Quaderi

Après sa scolarité au Conservatoire Darius Milhaud d’Aix en Provence, Anne Quaderi intègre l’école fondée par Françoise et Dominique Dupuy, les Rencontres Internationales de Danse Contemporaine à Paris où elle poursuit sa formation en danse contemporaine.  Considérant la danse comme un acte physique d’interprétation, elle tente de travailler à la fois la physicalité du mouvement et sa poésie. Elle collabore avec chorégraphes, artistes plasticiens, réalisateurs, musiciens et photographes et s’essaye à la chorégraphie en co-écrivant avec un groupe de danseuses la pièce Promenades, inspirée de l’œuvre de Jean Dubuffet.

 

Biographie de Paule Rouat 

Issue du milieu paramédical, Paule Rouat débute la danse à l’âge de 30 ans. Elle se forme plus particulièrement auprès de K. Waehner et J. Masse et ensuite C.Gérard. Crée surtout des soli et collabore avec différents plasticiens en improvisation. En travaillant auprès de L. Sheleen, elle fait le lien entre la danse et la thérapie puis découvre la danse en intergénérationnel au sein de l’association DMJ et de la compagnie Philippe Ménard. Elle poursuit actuellement sa formation  au diplôme d’état de danse contemporaine aux RIDC.

 

Biographie de Chloé Santinacci

Chloé Santinacci  a débuté la danse contemporaine au CRR de Toulon puis a poursuivi au conservatoire à rayonnement régional de Boulogne Billancourt en danse contemporaine et diplômée de L’EAT. A travaillé avec des chorégraphes tels que Josette Baïz, Stéphane Fratti, Françoise Murcia, suivi des stage avec Carolyn Carlson, David Hernandez, Anton Lachky. Actuellement au RIDC en formation au diplôme d’état  de professeur de danse.

 

Biographie de Julie Tar

Julie Tar s’est formée au CRR de Boulogne-Billancourt à la technique Cunningham auprès de R. Racovitza, puis à la technique Nikolaïs avec M. Robert, et aux techniques d’improvisation/composition avec Y. Grand. Après avoir obtenu son DEC en danse contemporaine, elle suit de nombreux stages notamment auprès de C. Carlson, B. Taylor, L. Faoro et B. Massin. En parallèle, elle travaille au sein d’une compagnie de spectacles pour jeune public.

En 2015, Julie rentre en formation aux RIDC où elle côtoie des professeurs tels que C. Gérard et A. Lafonta. Elle est actuellement en deuxième année de formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine.


MurMur d’Aurore Del Pino

Chorégraphe et Interprète : Aurore Del Pino
Création sonore : Stekri
Regard extérieur : Flora Pilet
Production : Cie Sur le Pont
Soutiens et accueils en résidence : Anciennes cuisines de l’Hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, Friche Artistique Association NA/Cie Pernette – Besançon, Plateau 31 – Gentilly, Le Vent se lève ! – Paris
Mise à disposition de studio : CN D
Durée : 20 minutes

MurMur – Pièce chorégraphique pour un mur et une danseuse

« Comment faire danser le mur qui sépare ? Vaste projet. Prendre le mur à bras-le-corps ? Danser dessus ? Comment ça se passe un mur ? » Daniel Sibony

On va vers un monde de plus en plus fermé où les lignes de démarcation se multiplient. Une cartographie de la fortification des frontières montre que plus de 40.000 km de murs sont déjà construits ou planifiés, soit la circonférence de la Terre. La mobilité des hommes pose problème, avec une volonté grandissante de contraindre et de hiérarchiser les flux. Mais à partir du moment où il est érigé, le mur induit des logiques de transgression avec la mise en place de passages et de trajets de contournement. Il y a de l’ambivalence dans un mur. À la fois hostile et protecteur, il peut devenir geôle, refuge, support de confession ou d’exposition. Il peut évoquer une situation d’enfermement, une difficulté à dépasser, une impasse à déjouer, une crise à traverser, une frontière à franchir…

MurMur est une pièce chorégraphique où la danseuse se retrouve face à un mur et développe une manière singulière de se mouvoir pour le dépasser. Le mur n’est pas un simple décor mais la condition sine qua non du mouvement : c’est dans la relation au mur, à la fois sensorielle et symbolique que surgit une danse brute et organique. Un jeu plastique et sensoriel se déploie pour faire émerger des situations atypiques et des déséquilibres qui alternent entre inertie, tâtonnement et élan. Le corps invente un cheminement en interaction avec le mur. C’est dans l’entre-forme, le passage qui mène d’une action à l’autre, que tout se joue de manière presque imperceptible et irrépressible. MurMur met en relief l’énergie vitale qui continue de s’infiltrer et de jouer quel que soit l’obstacle rencontré. Cette pièce fait à la fois écho à notre force intime sous-jacente et à notre capacité de résistance collective.

 

Biographie d’Aurore Del Pino

J’aspire à ce que ma danse soit le témoin d’une relation, une friction, un frôlement, un croisement, un frisson ? Entre quoi et tout ! C’est suivant les rencontres. Pourvu que ça danse ! Par séries, la danse se déroule entre mouvements infimes et fulgurances, replis et allants. Ancrée dans le sol, elle émerge d’une pulsion et se déploie dans des créations chorégraphiques en itinérance.

Elle a fondé en 2009 la Compagnie Sur le Pont pour y développer une danse pétrie d’humanité. En 2012, avec le solo « Alzaïa », elle se penche sur le passage du geste quotidien au geste dansé et elle accompagne des créations collectives sous forme de « rituel(s) », sortilèges chorégraphiques sur les gestes extra-ordinaires. Elle a aussi créé des performances participatives « in situ(s) » dans des institutions, des lieux du patrimoine et au Centre National de la Danse.

Récemment, elle a collaboré avec la Cie Choreos (Cécilia Zeini) pour des performances danse et musique chez l’habitant, ainsi qu’avec la compagnie Un Excursus (Barbara Bouley) dans une pièce pluridisciplinaire autour des blessures invisibles de la guerre. Avec le collectif Zizanie, elle propose 3 spectacles en bulles in situ depuis 2011. Et elle développe avec Paulina Ruiz Carballido (collectif V.I.D.D.A) le projet Ludens, un duo et des ateliers dédiés à l’enfance autour de la notion du jeu.

Après ses premiers pas en hip-hop et jazz, elle plonge dans un parcours en danse contemporaine jalonné de pérégrinations du côté du yoga, du mime et du flamenco. En 2015, elle a obtenu son diplôme d’état de danse contemporaine au Centre National de la Danse (93) et une certification en médiation artistique en 2013 à l’Inecat (75). Elle intervient régulièrement en tant que pédagogue et artiste chorégraphique auprès de publics variés, notamment des enfants en milieu scolaire et des personnes autistes ou psychotiques.

 

Biographie de Streki 

Pour Stekri, la production sonore est une forge où les matières viennent se mélanger, se transformer, et se perdre avant de ressurgir en charriant toutes les influences qui l’on porté, et le porte encore (hip-hop, dub, glitch music). Tantôt beatmaker minimaliste à la recherche du cycle essentiel, et par ailleurs explorateur de la déstructuration du beat et des mélodies, sur un fond de nappes organiques extraites de la synthèse des machine, Stekri ne cesse d’explorer ses ombres, ses rages et ses apesanteurs tout au long de compositions brut de décoffrage. L’espace sonore est pour lui un champ de force qui se déploie dans le crâne tout autant avec douceur, apesanteurs, rages et puissances ombrageuses. Stekri produit aussi de l’instrumental pour la rencontre avec des plumes humainement et artistiquement enrichissantes. Il développe actuellement un triptyque très personnel (Du bruit au boucan) et fait joyeusement vivre avec son partenaire et ami Dtracks aka Perverted Silence la partie instrumentale de la troupe Dezordr en live. Hors de ses activités au sein du label il a exercé pour le théâtre Compagnie ARCADIN (2002-2006 / 5 créations-diffusions) et La compagnie des Affinités électives (1 Diffusion et 2 créations). Depuis 2007, il anime des ateliers sons et réalise les Bandes sons pour le lieu La Vent se Lève ! (20 Créations – 10 Bandes sons de Court métrage). Il agit dans l’association Pracksys, dont l’objet est la pratique de l’expérimentation dans les domaines du son et de l’images en vue d’en partager les résultats. L’idée est de provoquer des rencontres sensoriels et poétiques dans ces deux domaines.

 

Biographie de Flora Pilet

Son approche de la danse est issue de l’enseignement d’Isabelle Journiac, de sa formation au conservatoire d’Orléans et des nombreuses lectures des philosophes rencontrés au cours de ces études de philosophie à Paris VIII, tel que Henri Bergson, Gilles Deleuze, Michel Foucault. Elle est également nourrie des différentes pratiques somatiques, du contact improvisation et des processus d’improvisation issues de l’enseignement de Patricia Kuypers, Alain Monterbran, Benoit Lachambre, Sarah Shelton Man, Fabrice Ramalingom ainsi que de sa rencontre avec la danse butô via l’enseignement de Sumako Koseki et Ushio Amagastu. C’est avant tout un désir de questionner et d’écrire avec la danse qui l’a conduite à aller à la rencontre de différents chorégraphes dont le travail l’intéressait dans le cadre de stages professionnels, ainsi elle a notamment travaillé avec Alain Platel, Patrick Bonté, Mathilde Monnier, Nasser Martin Gousset. En 2007 elle monte une première structure qui sert de laboratoire d’expérimentation de premiers essais chorégraphiques qu’elle partage avec deux autres étudiantes-danseuses Marie-Ananda Gilavert et Isabelle Fima. Ensemble elles expérimentent également la mise en place d’événements permettant de diffuser la danse contemporaine hors des circuits habituels. Elles organisent notamment une tournée en région Centre dans des communes de moins de 5000 habitants. Après trois années de collaboration fructueuse, Flora Pilet décide de passer son diplôme d’études chorégraphiques et elle s’installe à Caen en Normandie. Elle y développe en parallèle un travail d’’ateliers chorégraphiques auprès des patients de l’Établissement Public de Santé Mentale de Caen en partenariat avec le théâtre de Caen et le musée des Beaux-Arts. A la suite de son diplôme elle rencontre le dramaturge et metteur en scène Alexandre Le Petit avec qui elle co-écrit son premier solo 10 rue Condorcet  en 2015, ensemble ils rebaptisent l’association qui devient la Cie NOESIS. Depuis 2013, elle travaille également avec Alexandre Le Petit au sein de institut nomade, structure de recherche transdisciplinaire sur le performatif au sein duquel elle élabore une enquête sur le désir qui prend la forme de paysages sonores, d’interviews et de performances. La première présentation publique de cette enquête eut lieu au Kaaistudio à Bruxelles lors de la conférence performative initiée par institut nomade. Elle travaille également avec le collectif MIND THE GAP.

 

Compagnie Sur le Pont

Depuis 2009, la Compagnie Sur le Pont chemine sur les sentiers d’une danse pétrie d’humanité. Là où il est question de décaler et de mettre du jeu, elle s’implique dans une danse qui surgit dans un élan vital entre corps et espace, perception et mouvement, sensation et geste.

Sous l’impulsion d’Aurore Del Pino, elle développe une création chorégraphique en itinérance en collaboration avec d’autres avec des spectacles et performances dans les espaces publics ou atypiques et les lieux pour la danse. Elle propose aussi des ateliers de sensibilisation et de création notamment dans les écoles et des institutions spécialisées dans le champs du handicap psychique.

Pour elle, le corps en mouvement invite à interroger la notion de frontière, à flouter les frontières entre l’art et le quotidien, les artistes professionnels et les autres, la danse et les autres arts, le dedans et le dehors, l’intériorité de l’artiste et la réception du spectateur.

Elle joue dans un espace intermédiaire entre réalité et fiction. Elle explore le passage du quotidien à la danse à travers des notions phares comme celles du geste, du paysage et du rituel. Cette recherche invite à poser un autre regard sur ce qui tisse notre ordinaire.

Voir du corps. Réveiller notre corps sensible et poétique. Transformer notre perception pour enrichir nos actes. Danser c’est avant tout jouer et partir en quête de l’autre. C’est aussi se déplacer pour trouver un nouvel horizon. Produire une œuvre parce que c’est vital.


Men’s day de Maria Montero

Chorégraphe : Maria Montero
Interprètes : Manuel Cidon, Antonio Diego de Lozoya, Ana Paula Gusmao et Maria Montero
Assistant chorégraphe : Nicola Vacca
Musique : Chester Hawkins et Pang
Costumes : Pepa Paloma et Cie Caminante
Production : Cie Caminante
Coproduction : CCN de Roubaix/Ballet du Nord
Soutiens et accueils en résidence :Diane Torr Berlin/New-York/Glasgow, Teatros del Canal – Madrid, DansCentrumJette – Bruxelles, Au Quai – Bruxelles, CCN de Roubaix/Ballet du Nord
Durée : 15 minutes

 

Deux hommes sur scène : Aujourd’hui est notre jour, c’est le «jour des Hommes». Aujourd’hui, nous menons. Aujourd’hui, nous décidons, nous dansons et nous maîtrisons, nous nous projetons dans le monde de l’art.
 Aujourd’hui, nous montrons que nous pouvons aussi diriger, nous affirmons que nous sommes qualifiés pour la prise de décision, nous pouvons être des acteurs clés dans le monde. Nous sommes capables, intelligents, pertinents. Aujourd’hui est notre jour. Aujourd’hui est notre moment. Aujourd’hui est «Men’s Day».

 Pourquoi dans une situation donnée semble-t-on accorder plus de crédit à un homme qu’à une femme ? En jouant des apparences masculines et féminines, les interprètes testent ce qui change dans la perception du spectateur mais aussi dans le rapport à soi et au monde. Le fait d’adopter une posture plus en force, une gestuelle plus décontractée, des vêtements qui donnent plus d’aisance engendrent un état d’esprit autre. Plus direct, plus simple, plus à l’aise.

Quels sont alors les éléments qui restreignent encore les femmes ? L’éducation ? L’inconscient collectif ?

 

Biographie de Maria Montero

Née dans le sud de l’Espagne en 1989, Maria est diplômée de la Royal Academy of Dance ainsi que du Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma (spécialisation en danse contemporaine).

Maria vit aujourd’hui à Bruxelles où elle développe les projets de la Compagnie Caminante: Men’s Day (2016), Dance and Go. Peeps’ Fast Show (2016), qui a été présenté au Musée des Instruments de Musique de Bruxelles et Autour des miroirs, prochain projet qui sera présenté au Botanique à Bruxelles en 2017 en collaboration avec le musicien Paul Bodelle et la scénographe Louise Mekilla Bachir.

Elle gère aussi différents projets pédagogiques liés aux pièces de la Compagnie Caminante : Interprétation des musées au travers de la danse, Danse comme un homme ! (étude des mouvements du point de vue de l’interprétation sociologique de genre de la danse) ou le Projet Chorégraphique du Quartier Malibran à Bruxelles, en collaboration avec Artisans de l’Art ASBL .

Après la première présentation de Men’s Day  sous forme de solo en 2014 au DansCentrumJette (Bruxelles), ce projet évolue les années suivantes, notamment grâce au soutient de Diane Torr, qui propose à Maria une bourse pour son workshop Man for a Day à Berlin en 2015. Men’s Day a également été récompensé par le Prix Spécial du Jury de Shake… Shake… Shake!#3 en 2015.

Maria s’investit par ailleurs dans le collectif Rodadanza depuis sa fondation en 2015. Elle est également interprète pour la pièce 5432(Un)Dressed  d’Émeric Rabot et Jean-Bernard Robillard.

Maria fût danseuse et chorégraphe pour la compagnie Larreal de 2011 à 2013, pour la compagnie Macondo Dance Theater de 2009 à 2010, ainsi que pour Circuntantz de 2010 à 2012.

Elle étudie auprès d’artistes reconnus tels que David Zambrano, Roberto Olivan (Rosas), Pedro Berdayes, José Reches, Linda Kapetanea y Jozef Frucek (Ultima vez), Iñaki Azpillaga (Ultima Vez), Laura Aris y Jorge Jauregui (Ultima vez), Thi- Mai Nguyen (Ultima Vez), Ricardo Ambrozio (Ultima Vez), Maté Metzaros (Ultima Vez), Elena Fokina (Ultima Vez), Bruno Caverna, Jos Baker (Peeping Tom), Cruz Isael Mata, DV8, Ballet Boyz, Eulalia Ayguade (Akram Khan), Les Slovaks Dance Collective, etc.

 

Biographie d’Ana Paula Gusmao

Ana Paula Gusmao est née en 1988 à Madrid, où elle commence sa vie universitaire, en se concentrant sur les arts de la scène.

Elle se forme au théâtre et à la danse contemporaine au CNC Cristina Rota et au Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma, où elle obtient son diplôme en 2013, au département de danse contemporaine.

Pendant cette période de formation, elle a l’opportunité d’étudier avec divers personnalités de la danse, notament David Zambrano, AKAJI Maro, Roberto Oliván, Pedro Berdäyes, Christine Tanguay et Óscar Lozano.

En 2013 elle part à París où elle a l’occasion de fréquenter des entrainement réguliers et workshops jusqu’en 2015, quand elle déménage a Lisbonne, où elle commence sa spécialisation aux arts performatifs et à la création chorégraphique.

Elle fait parti du PEPCC (Programme d’investigation et de création chorégraphique) de Lisbonne, où elle étudie auprès de plusieurs créateurs, artistes et théoriciens, telles que Clara Andermatt, Loïc Touzé, Marlene Monteiro Freitas, La Ribot, Sofia Vitor Dias & Roriz, Trisha Brown Company, Paula Caspão, André E. Teodósio et Francisco Camacho.

Pendant cette période, dans le cadre de la programmation du Fórum Dança elle développe la pièce Suite No. Cactus en collaboration avec le comédien et interprète Luis Odriozola, et la pièce Palma (travail en solo avec le soutien artistique du dramaturge André E. Teodósio et le chorégraphe Miguel Pereira, présentée en décembre au Théâtre Meridional de Lisbonne).

En 2017 elle devient interprète pour la Cie Caminante, dirigée par la choréographe Maria Montero, pour la pièce Men’s Day, tout en continuant le processus de création avec sa récente création Palma.

 

Compagnie Caminante

Maria Montero et Raquel Iniesta se rencontrent en 2007 lors de leur formation en danse contemporaine au Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma de Madrid. Durant ces années, elles évoluent ensemble et établissent des connexions artistiques et personnelles. C’est en 2012 qu’elles décident de fonder la Compagnie Caminante.

Elles sont à la fois chorégraphes et danseuses, et en Mai 2013 elles présentent leur première pièce A2Pasos  au Festival de Comedia y Danza de Miraflores de la Sierra.

En 2013 la Compagnie Caminante déménage à Bruxelles. Cela donne lieu à différents projets et collaborations : la première présentation de Men’s Day sous forme de solo en 2014 au DansCentrumJette (Bruxelles), Dance and Go. Peeps’ Fast Show  en collaboration avec le Musée des Instruments de Musique (Bruxelles) en 2016, Autour des miroirs, prochain projet qui sera présenté au Botanique à Bruxelles en 2017 en collaboration avec le musicien Paul Bodelle et la scénographe Louise Mekilla Bachir, et Men’s Day, dont l’extrait sera présenté aujourd’hui.

La Compagnie Caminante travaille aussi sur différents projets pédagogiques liés à ses pièces et à sa vision artistique de la danse : Interprétation des musées au travers de la danse, Danse comme un homme ! (étude des mouvements du point de vue de l’interprétation sociologique de genre de la danse) ou le Projet Chorégraphique du Quartier Malibran à Bruxelles en collaboration avec Artisans de l’Art ASBL.

En 2016 et suite à un grand désir pour une redécouverte artistique, naît la collaboration avec Nicola Vacca, interprète-danseur basé à Paris. Actuellement la Compagnie Caminante est active principalement en France et en Belgique avec différentes pièces et projets pédagogiques. Le principal objectif de la compagnie est la création artistique, la recherche et l’étude de nouveaux langages et de nouvelles formes d’interprétation, dont l’inspiration est souvent tirée de la vie quotidienne.


SUSPENSION de Stéphanie Roussel

Chorégraphe : Stéphanie Roussel
Interprètes : Marie-Christine De Gouveia et Gabrielle Pili
Musique : The Unlikely Duet, Sting
Durée : 5 minutes

 

« La danse passe comme un incendie. Peu importe le destin du geste. Et la belle danse naît de la ferveur à danser. Et la ferveur à danser exige que tous dansent. » Antoine de saint Exupéry.

« J’ai écrit cette danse de manière très instinctive pour être un peu plus près de ce chant, de ce souffle et de ce battement curieusement  suspendu. C’est une sorte de 3ème voix dans la fulgurance d’un geste, la suspension d’un élan… Il y a des traversées fragiles, des ruées et lenteurs, des ancrages et des chutes… » S.R

 

Biographie de Stéphanie Roussel

Stéphanie Roussel, danseuse, chorégraphe et metteur en scène pour le théâtre et l’opéra, elle crée la compagnie La Clepsydre en 1985. Lauréate de plusieurs concours de chorégraphie, elle a une centaine de créations à son actif.

Elle a toujours pratiqué l’improvisation et se produit régulièrement avec d’autres artistes autour de l’architecture d’un lieu ou d’évènements qui l’interpelle.

Elle enseigne l’art du mouvement auprès d’amateurs et de professionnels dans toute la France.

Depuis 10 ans, elle travaille aussi avec des enfants et des adultes autistes.

 

Biographie de Gabrielle Pili 

Elle commence la danse toute petite avec Carole Sellier. Depuis 4 ans, elle suit les cours de contemporain avec Stéphanie Roussel, classique avec Miguel Ortega et jazz avec Dolorès Phillon au conservatoire de Pontault-Combault. Elle fait 2 ans de Hip hop. Elle participe à de nombreuses créations et performances. Aujourd’hui, elle a 20 ans et, parallèlement à la danse, elle suit un cursus Cinéma à l’université Paris 8 Saint-Denis.

 

Biographie de Marie Christine De Gouveia

Marie-Christine, 17 ans, débute la danse à l’âge de 5 ans au CRC de Pontault-Combault avec Sylvie Dauphinot. Puis elle se forme aux cotés de Miguel Ortega et Wayne Byars en classique, Dolores Phillon en jazz et Stéphanie Roussel en contemporain et participe à de nombreux spectacles et performances. Elle fait également du hip-hop pendant 4 ans.

Détails

Date :
24/03/2017
Heure :
19:30 - 20:30
Prix :
5€
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

Le Regard du Cygne
E-mail :
info@leregarducygne.com

Lieu

Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville
Paris,75020France
+ Google Map
Téléphone :
0143585593

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