Signes de Printemps – Spectacles Sauvages | Le Regard du Cygne
Simply enter your keyword and we will help you find what you need.

What are you looking for?

Chargement Évènements

« Tous les Évènements

  • Cet évènement est passé

Signes de Printemps – Spectacles Sauvages

29/03/2013|15:00 >16:00

5€

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


Cierre por descanso de Diana Regaño / Cie Diana Regaño

Chorégraphe et Interprète : Diana Regaño
Musique : Lorenzo Recio

C’est l’histoire ordinaire d’une femme actuelle prise en otage dans une société accélérée.La course après le temps depuis le moment où le réveil sonne jusqu »à l’arrivée au bureau et après…Une critique à la vie trépidante d’une grande ville : voitures qui vous frôlent, métro bondé, téléphone qui sonne sans arrêt… Combien de temps peut-elle supporter ce rythme endiablé? De quoi parfois péter un plomb.

 

Biographie de Diana Regaño

Née à Madrid Diana Regaño a d »abord enrichi son parcours de danseuse avec l »apprentissage des danses classique et contemporaine. Très liée à sa culture, elle se passionne pour le Flamenco et entre à l »école Amor de Dios, pilier pédagogique de la danse Flamenco à Madrid, où elle se forme avec les maîtres Belén Fernández, « La Tati », « La Truco » et Manuel Reyes. Après avoir fait partie de différentes compagnies de danse, elle arrive en France en 1998. Ses débuts à Paris se font au Théâtre Mogador avec la compagnie Cécile Apsâra et son spectacle Secret »aria. Ses multiples connaissances en danse lui permettent de participer à des projets artistiques innovateurs basés sur la fusion Flamenco-Contemporain en France avec Veronica Vallecillo et en Suisse avec la Compagnie El Contrabando. En 2008 Diana Regaño rejoint le groupe Candela Flamenca. Elle est la danseuse interprète du court-métrage Desde Dentro de Inés Hernandez. Elle est également la danseuse comédienne du court-métrage, The Red Shoes (d »après le conte d »Andersen) version Flamenco-Contemporaine du réalisateur Lorenzo Recio. Parallèlement à sa carrière artistique, elle enseigne son art depuis 2005 à la MJC-Théâtre de Colombes et au Théâtre de Chaillot fréquemment. Elle devient peu à peu une référence en matière de Flamenco traditionnel et de Flamenco Fusion. Depuis peu elle se produit avec le guitariste Raphaël Faÿs, reconnu internationalement. En 2010 fonde sa propre compagnie et crée Cuadro Flamenco . Et continue son travail de création avec le spectacle, Caminos programmé à l’Institut du Monde Arabe et au Festival de Danses du Monde à Colombes.


Femmes Jasmin de Kalpana et Flör  / Cies Azulejos et Hamsasya

Chorégraphes et interprètes : Kalpana et Flör
Musique : Emmanuel Raimbault
Costumes, coiffes : D.S. Aiyyelu – Sandrine Baudoin (Bharata Natyam), Sibyl Breton, Sandrine Baudoin (Flamenco)[/list]

Femmes Jasmin est une rencontre entre deux danses : Le Bharata Natyam et le Flamenco, entre deux femmes, deux personnalités, deux univers à la fois si différents et si proches. Kalpana et Flör se sont rencontrées au Legato où elles enseignent chacune depuis plusieurs années. Toutes les deux formées à la musique parallèlement à la danse, le désir de travailler ensemble les pousse vers une recherche fondée avant tout sur le rythme et la musicalité. Elles aiment jouer sur les contrastes, créer des effets de surprise. L’une est plus terrienne, l’autre céleste et puis les rôles s’inversent… Tour à tour incarnant l’ombre ou la lumière, la vie ou la mort, elles tissent un chemin entre l’Inde et l’Andalousie. L’énergie passe du féminin au masculin, les mouvements à la fois vigoureux et souples jouent sans cesse des oppositions. Le rythme, la mélodie, la poésie de ces deux styles s’attirent, se rencontrent, s’entremêlent. La musique et la danse les emmènent au plus proche de l’émotion. Emmanuel Raimbault depuis le début les accompagne à la guitare.

 

Biographie de Flör

Chanteuse, danseuse flamenca et comédienne d’origine italo-andalouse, Flör Capo est née au Maroc et baigne très tôt dans un environnement familial flamenco. Sa mère l’initie au Cante et sa sœur Maya à la danse. Flör débute sa formation artistique à l »école Lecoq à Paris. Parallèlement, elle se forme au chant et à la danse flamenca à Jerez de la Frontera : berceau du Flamenco avec les Maîtres du Cante Jondo comme Manuel el Agujetas, el Torta, el Capullo et des prestigieux danseurs tels que : Angelita Gomez, Maria del Mar Moreno et Mercedes Ruiz. Elle s’initie au Kathakali avec Karunakaran et lors d’un voyage en Inde en 1993, elle étudie au Kalamandalam ( Kerala). Elle est diplômée du Conservatoire d’Art Dramatique et de Danse de Montpellier et à travaillé avec des intervenants, par exemple Heide Tegeder du Pina Bausch Tanztheater et Zygmund Molik du Théâtre Laboratoire Gerzy Grotowski. Elle fait la rencontre de Dimitri Puyalte au Festival d’Avignon 2000 et dès lors, leurs chemins artistiques ne cessent de se croiser. Ils collaborent pour le spectacle Terres Mêlées présenté au Théâtre Déjazet, à l’Institut du Monde Arabe et au Théâtre du Gymnase à Paris en 2004. Elle participe à plusieurs spectacles avec la Cie Eva Luna à L’Espace Kiron et au Café de la Danse à Paris, avec la Cie Levants de sable au Festival d’ Avignon. Elle enseigne le Flamenco à Paris et en province aux amateurs comme aux professionnels.

 

Biographie de Kalpana

Formée à la musique occidentale, Kalpana découvre le Bharata Natyam lors d’un stage avec Malavika en 1977 dans l’île d’Oléron. Passionnée par l’immense richesse de cette danse, elle suit l’enseignement de Malavika puis de Shakuntala de 1977 à 1979. Elle ressent vite la nécessité de partir en Inde pour s’imprégner de la culture et approfondir cet art. De 1979 à 1991, Kalpana reçoit l’enseignement des grands Maîtres Shri V.S. Muthuswamy Pillai et de Srimati Kalanidhy Narayanan à Chennaï. Elle étudie aussi le chant carnatique et le nattuvangam (art du rythme). Elle donne son arangetram (premier récital sous la direction du Maître devant le public indien et la presse) en 1983 à Madras et se produit ensuite lors de nombreux festivals à Madras, Bombay et Delhi. A son retour en France, Kalpana est invitée sur de nombreuses scènes françaises ainsi qu’à l’étranger. Elle entame un travail de recherche chorégraphique et rencontre le chorégraphe Andy Degroat en 1987 avec qui s’installe une longue complicité artistique : elle danse dans son ballet  la Bayadère  et ensemble ils créent le solo Ma déesse SDF. Elle continue à chercher sans cesse et retrouve ses liens avec la musique : elle crée « Solos à deux » avec le flûtiste P. A. Valade et collabore sur de nombreuses créations avec le saxophoniste Daniel Petitjean. Elle enseigne le Bharata Natyam à Paris aux amateurs comme aux professionnels ainsi qu’en province dans les Conservatoires et Centres Chorégraphiques nationaux.


Stimmlos d’Arthur Perole

Chorégraphe : Arthur Perole
Interprètes : Eva Assayas, Marie Barthélémy, Ariane Derain, Steven Hervouet, Matthieu Patarozzi
Musique : Richard Wagner
Costumes/Scénographie: Lucie Patarozzi

« Si au moins, je pouvais entendre ce soir un peu de Wagner. » Charles Baudelaire.

D »après moi, la danse a ce pouvoir fascinant de concrétiser l »ivresse des passions. C »est dans cette perspective que le Romantisme, et les sujets rattachés tels que l »amour, la mort et le fantastique, sont apparus comme un outil de recherche chorégraphique. Si mon choix s »est porté sur Wagner, c »est parce qu »il me semblait que ce qui émane de sa musique, un romantisme exalté qui tend parfois à la démesure, pouvait être immédiatement relié à une esthétique que je cherchais à explorer. En lisant les Fleurs du Mal, l »air des préludes de Wagner s »est inscrit comme une toile de fond aux poèmes de Baudelaire. Le geste devient épuré, tenu et précis. L »écriture du mouvement prend appui sur les poèmes de Baudelaire de différentes façons : elle peut en dégager le sens, être une illustration , jouer sur le rythme… Elle joue sans cesse entre une abstraction et une expressivité. La chorégraphie joue sans cesse avec les limites d »une danse aux accents trop pompeux et peut-être même trop kitsch. Cela établit un véritable lien avec le public dans la mesure où ce procédé permet de mobiliser des images populaires, dites «de référence», auprès du spectateur. Ce travail se place alors comme un acte chorégraphique: faire oublier le réel l »espace d »un instant poétique. Cinq danseurs apparaîtront comme des êtres impalpables, des revenants venus nous parler du temps, nous dire « souviens-toi! (…) vieux lâche, il est trop tard ! »

 

Biographie d’Arhur Perole

Arthur Perole est originaire de Mouans-Sartoux ou il y commence la danse (Espace 614). Parallèlement, il suit un cursus de cirque sous le chapiteau de Piste d »Azur. Ce qui lui permet de participer à plusieurs festivals et de se produire dans un cadre de cirque de rue pendant de nombreuses années. Bac en poche, il intègre en 2007 le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en section contemporaine. Dans cette formation, il travaille avec de grands noms de la danse comme Peter Goss, André Lafonta, Susan Alexander, Dominique Mercy, Françoise Dupuy, Christine Gérard, Cristiana Morganti, Joanne leighton, Edmond Russo/Shlomi Tuizer… En 2011, Il participe au Junior Ballet du CNSMDP et interprète Noces d »Angelin Preljocaj, Uprising de Hofesh Shechter et une création de Thomas Lebrun 4 ciels de Novembre. Depuis sa sortie en 2012, Arthur est interprète pour plusieurs chorégraphes tel que Tatiana Julien, Annabelle Pulcini…En 2014, il participe à la nouvelle création de Thomas Lebrun directeur du CCN de Tours.


Les Rencontres Internationales de Danse Contemporaine / RIDC sont engagées depuis leurs origines dans la recherche, la formation et la création chorégraphique. Ces pièces courtes sont le fruit de recherches personnelles des danseuses / chorégraphes, un moment de questionnement, de développement d’idées, un certain reflet de leurs univers poétiques.

 Je, tu, ils de Susy Chetteau et Alexandra Damasse

Chorégraphes et interprètes : Susy Chetteau, Alexandra Damasse
Musique : Zarah Leander, Django Reinhardt, Rita Hayworth

Je, tu, ils présente 2 femmes, 2 filles,  peut-être 2 sœurs… L’histoire de 2 femmes dans une relation pleine de contradictions, de paradoxe. Au-delà de ce qu’elles donnent à regarder, on y voit de la tendresse, de la frustration, l’attente d’une personne, d’un événement, de quelque chose qui doit arriver, ou qui n’arrive jamais. Ce sont des états, des gestes inattendus, des jaillissements qui trahissent l’image lissée et polie. Derrière les jupes sans plis et les cheveux parallèles c’est une main crispée, un bras tendu, un geste automatique qui révèle un malaise, le refoulement de l’affection et la peur d’un amour assumé.

Bruisse de Ghislaine Louveau, Joséphine Gerald et Mariam Faquir

Chorégraphes et interprètes : Ghislaine Louveau, Joséphine Gerald, Mariam Faquir
Musique : Tom Waits

Il y a l’abandon et la lenteur. Vient la poésie verticale (la treizième) de Roberto Juarroz, poète argentin.

« Acrobates sur un bord nu,
Equilibristes sur le vide,
Dans un cirque sans autre chapiteau que le ciel
Et dont les spectateurs sont partis. »

Nous ne sommes pas spectaculaires. Nos corps s’obstinent à voix basse. Nous effleurons l’abandon. Nous nous accrochons au temps. Nous nous agrippons à l’air. Nous résistons à la chute. Nous retenons la musique. Comme des actes de résistances.

 

Détails

Date :
29/03/2013
Heure :
15:00 >16:00
Prix :
5€
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

Le Regard du Cygne
E-mail :
info@leregarducygne.com

Lieu

Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville
Paris,75020France
+ Google Map
Téléphone :
0143585593