Signes d’Automne – Spectacles Sauvages | Le Regard du Cygne
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Signes d’Automne – Spectacles Sauvages

04/11/2016|15:00 - 16:00

5€

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


 Over de Liam Warren

Chorégraphe et interprète : Liam Warren
Durée : 10 minutes

 

Liam Warren compose des contraintes physiques pour illustrer les points faibles du corps. Loin d’un récit, cette pièce s’inspire de l’expression du ‘talon d’Achille’ où la vulnérabilité peut mener à la perte, à l’échec ou à la chute.

 

Biographie de Liam Warren

Né en 1989 au Canada, Liam Warren se forme à l’École Nationale de Ballet du Canada pendant sept ans, puis en 2006 il étudie à l’École d’Alvin Ailey à New York.

En 2007, il part pour l’Europe, poursuit sa formation à Paris et suit en 2008 la Licence Danse à l’Université de Codarts aux Pays-Bas.

Il intègre le Ballet Preljocaj en 2009.

Parallèle à son activité avec le Ballet Preljocaj Liam cultive son propre travail chorégraphique, présenté au Pavillon Noir (CCN), KLAP – Maison pour la danse, Marseille, et dans le Festival Vaison Danses.

Il est intéressé par la façon dont le corps va modifier son mouvement basé à la fois sur un repère anatomique conscient, ou à la suite d’une certaine situation socio-politique; et quelles réponses sont faites dans ces circonstances données.


Deux rien de Clément Belhache et Caroline Maydat

Chorégraphes et interprètes : Clément Belhache et Caroline Maydat
Musique : Wim Mertens
Production : Cie Comme Si
Remerciements : Franck Dinet (Directeur du Samovar), Jean Pavageau (troisième oeil), Isabelle Girard (vidéo), Marc-Antoine Lamouche (Directeur des Studios de Virecourt), Cie à fleur de peau
Soutiens Conseil général d’Essonne, EDT 91 (école départementale d’Essonne), école du Samovar, Les studios de Virecourt
Durée : 20 minutes

Au moment où nous observons cet étrange binôme, rien ne nous indique son parcours, son histoire, ce qui l’a amené à ce banc. Quid de leur rencontre, ce qui les lie nous demeure inconnu. Pas de passé, pas de futur, seulement l’instant présent. Ce qu’ils font là ? Rien, deux fois rien, ils sont assis là, à se partager un bout de banc tout juste assez grand pour leur deux paires de fesses.

La société, la vie, la foule qui ne s’arrête pas, la terre qui tourne, ont laissé sur ce banc ces deux personnages. Deux laissés pour compte. Point fixe d’un mouvement perpétuel. Les minutes, les heures et les jours se dilatent et se rétrécissent au gré de leurs jeux, de leurs humeurs, de leurs angoisses, de leurs désirs. Accrochés l’un à l’autre, bouée ou boulet, ils se maintiennent au bord du gouffre pour le meilleur et  pour le pire.

Ces deux riens sont des êtres déchirés par les lois du réel auxquelles ils ne peuvent se soumettre. Ils se réfugient  à l’abri d’une fantaisie de leur esprit pour pouvoir survivre, dans un univers en marge de ceux qui les rejettent comme des naufragés. Ils ne combattent pas le tragique, à l’image des héros, mais l’acceptent et ouvrent des chemins buissonniers. Ces clandestins du réel s’occupent, s’écrivent, s’inventent  un ailleurs, un entre-deux et choisissent de passer à l’abordage du monde réel par le biais du jeu. La vie et la fiction se répondent sans discontinuer. Un élément, comme une balise, dernier ancrage au réel : un banc. Théâtre de nos émotions…

 

Biographie de Clément Belhache

Clément Belhache, comédien, danseur et interprète.

Formé au théâtre à l’EDT91 sous la direction de Christian Jéhanin avec Marc Proulx, Gilles David, Claire Aveline, Jean-Paul Mura, Sylvie Pascaud, Marie-Catherine Conti… , il travaille avec La comédie errante (dir. Bob Villette), avec la Cie La rumeur (dir. Patrice Bigel) pour un spectacle autour de Marivaux et deux créations originales mêlant le chant, la danse et le théâtre, avec la Cie du 7ème étage pour les créations originales septième étage et veuillez agréer. Avec la Cie à fleur de peau pour histoire courtes en plusieurs cris. Il effectue régulièrement son Cabaret Chanson Française autour de reprises de Brel, Nougaro, Ferré…Et il enseigne le théâtre depuis 5 ans à l’EDT91 pour des ateliers Adulte hebdomadaire. Il se forme à la danse et au mouvement avec la Compagnie A Fleur de Peau/Denise Namura et Michael Bugdhan, La compagnie La Rumeur et au mime corporel avec Thomas Leabhart et la Cie Mangano Massip.

 

Biographie de Caroline Maydat

Caroline Maydat, comédienne et danseuse.

Formée au théâtre à l’EDT 91 sous la direction de Christian Jéhanin avec Jean-Paul Mura, Claire Aveline, Eloi Recoing Lisa Wurmser, Michel Dubois. Elle co-fonde en 2008 la Compagnie Comme Si pour laquelle elle met en scène la Barbe Bleue, joue dans Cendrillon, Pierrot ou les secrets de la nuit de Michel Tournier, Peau d’âne. Elle travaille avec l’Amin Compagnie théâtrale/ Christophe Laluque pour le spectacle Le manuscrit des chiens de Jon Foss; avec la compagnie du Veilleur /Matthieu Roy pour le spectacle Prodiges® de Mariette Navaro, ainsi que sa version anglaise How to be a modern Marvel créée et jouée pour le Fringe d’Edimbourg en août 2013. Elle se forme à la danse et au mouvement avec la Compagnie A Fleur de Peau/Denise Namura et Michael Bugdhan et au mime corporel avec Thomas Leabhart. Elle danse dans le film Guillaume et les garçons à table de Guillaume Gallienne et au sein de la compagnie Romano Atmo/Petia Ioutchenko pour le ballet tzigane Drome Ando Rate, d’après Garcia Lorca. Pour l’EDT91 elle enseigne le théâtre en atelier pour enfants, adolescents et adultes, pour la Compagnie du Veilleur elle dirige des ateliers au Lycée Louis Bascan de Rambouillet.

 

Compagnie Comme Si

Depuis sa création en 2008, La Compagnie Comme Si utilise la scène pour interroger notre société en utilisant des outils à forts pouvoirs poétiques : La danse, le conte, le chant et le théâtre d’ombres. Ces disciplines racontent chacune à leur manière et apportent un parallèle onirique à la vie, des images aux mots et au récit dramatique.

Après une trilogie autour des contes de Charles Perrault (La barbe bleu, Cendrillon et Peau d’âne),  une création de théâtre musical et dansé (En attendant l’orchestre), et un autre conte de Michel Tournier (Pierrot ou les secrets de la nuit), la Cie Comme Si échange la parole contre la danse et le théâtre gestuel avec sa dernière création: Deux rien.


Story of Shapes de Elma Riza

Chorégraphe et interprète : Elma Riza
Musique : Eric Wong
Costume : Elma Riza
Production : Elma Riza
Soutiens et accueils en résidence : Nun Art BCN, Barcelona Spain
Durée : 10 minutes

 

Story of Shapes (1)

« La ligne ne fait pas vraiment partie des sujets auquel on prête une grande attention. Il existe des travaux d’anthoropologie sur l’art visuel, la musique et la danse, la parole et l’écriture, l’artisanat et la culture matérielle, mais aucun ne traite de la production et de la signification des lignes. Il suffit pourtant d’y réfléchir ne serait-ce qu’un instant pour s’apercevoir que les lignes sont partout. Où qu’ils aillent et quoi qu’ils fassent, les hommes font des lignes en marchant, en parlant, ou en faisant des gestes » (Une brèves histoires des lignes, Tim Hingold, 2007)

La ligne, à la fois créatrice de lien et d’espace mais ayant aussi le pouvoir de séparation, et les formes géométriques en découlant sont omniprésentes dans mon travail. Le mur, l’architecture ou le paysage deviennent les supports et par la même, la substance de mes installations-performance.

De la ligne je suis arrivée à la forme. Story of Shapes (1) est la première étape de cette recherche.

Ce projet se situe entre la chorégraphie instantanée et une recherche graphique, et met en jeu la question de la perception et de du lisible. La forme graphique est le point de départ, le mouvement se développe d´une part en réponse aux formes créées dans l’espace et d’autre part s’inspire du langage des signes. A quel moment la forme devient signe ? Où se trouve la limite entre abstraction et signifiant et entre perception et interprétation ?

L’improvisation alterne continuellement entre une fiction poétique et une recherche graphique, de laquelle découle une métamorphose du corps à la forme et de la forme au langage corporel.

D’autre part, ce projet a vu jour, par une exploration mettant en jeu le corps dans un espace redessiné et la recherche d’une structure émergent de l’improvisation, inspirée des notes de Miranda Tufnell et Chris Crickmay Body, Space, Image – Notes towards improvisation and performance, 1990 :
CREATE A DIALOG WITH THE SHAPE / OPEN THE SHAPE = CREATE A NEW SPACE / LISTEN TO THE SHAPE – DISCOVER IT´S QUALITIES / FIND A DIFFERENT RELATIONSHIP TO THE SHAPE/ LET THE SHAPE REVEAL ITSELF / FIND PLACE FOR A NEW SHAPE/ FIND A PLACE FOR YOU IN RELATION TO IT / LISTEN TO THE SHAPE / IGNORE IT / TRANSFORM / DISCARD / SEE THE SHAPE AS A PERSON / PERFORM FOR A SHAPE / INVENT A NARRATIVE WHICH INCLUDES THE SHAPE AS YOU WORK WITH / CREATE A GEOMETRICAL SHAPE IN RESPONSE TO THE EXISTING ELEMENT IN THE ROOM ; ALTERNATIVELY, CREATE AN IMAGINARY SHAPE / COPY THE SHAPE WITH THE BODY AND DEVELOP IT IN MOVEMENT, TRANSFORM IT / DEAL WITH THE SPACE INSIDE AND OUTSIDE THE SHAPE.” E.R.

 

Biographie d’Elma Riza

Elle 
vit et travaille à Berlin depuis 2007.

Diplomée de l’école supérieure des Beaux-Arts de Berlin – KHB (2012).

Artiste indépendante, elle travaille avec différents médiums comme la video, la photographie, l´installation et la performance.

Elle étudie la danse d´improvisation – chorégraphie dans l´instant depuis 2011 auprès d’Eva Burghardt et a suivi des stages intensifs avec différents chorégraphes et perfomeurs comme Fanny de Chaillé, Jean-Jacques Sanchez, Yuko Kaseki, Isak Immanuel, William Bilwa Costa, Sten Rudstrøm, Rosalind Crisp, Bettina Neuhaus….

Depuis 2014, elle développe une recherche, qui associe l’improvisation et les arts visuels.

Que ce soit dans mon travail photographique, vidéo ou performatif, mon point de départ est l’espace et la perception que nous en avons.

Inspirée par la philosophie de la phénéménologie de l’espace et de la perception (Merleau Ponty, Hubert Godard), je considère l’espace comme un point de départ pour une recherche visuelle avec une conscience constante de la présence du corps dans ce dernier, avec l’idée qu´ils ne font qu´un.

« Je suis dans l’espace et l’espace est en moi. » Hubert Godard, 2005

Cette recherche est aussi une recherche sensitive, qui comprend tout ce qui appartient au moment présent de la situation de l´improvisation. Cet instant peut être vécu de façon active ou contemplative : d’un instant fugace à un instant suspendu proche de l’infini.

Temps et espace sont indissociables : « Un temps comme un sas pour qu’au spectateur – ainsi désengagé de l’entrainement dramatique – soit rendu un statut d’observateur. » Des champs vides – Cinéma et montage : un art de l’ellipse, Philippe Durant, 1993.

Site internet


Le Sacre du Printemps de Jean Hostache et Garance Silve

Création collective
Conception : Jean Hostache et Garance Silve
Direction musicale : Myriam Jarmache
Interprètes : Marius Barthaux, Maxime Bizet, Thomas Bleuton, Louise Buléon Kayser, Agathe De Wispelaere, Juliet Doucet, Justine Dibling, Giulia Dussolier, Jean Hostache, Alexandre Houy-Boucheny, Myriam Jarmarche, Simon Peretti et Garance Silve
Production : Cie La ville en feu
Durée : 15 minutes

 

La Ville en Feu est un collectif artistique pluriel de danse, de théâtre et de chant. Il est composé de treize interprètes. Depuis septembre 2015, s’élabore un laboratoire de recherche chorégraphique et vocal sur Le Sacre du printemps. Ces expérimentations ont donné matière et ont pu, au long de ces mois, nourrir notre interprétation du « Sacre » et donner naissance à la création originale qui en résulte. La singularité de cette réécriture tient à une prise en charge totale de la musique au même titre que celle de la chorégraphie. Les deux fonctionnent ensemble : les treize interprètes chantent a capella le ballet de 1913 composé par Stravinsky en même temps qu’ils dansent selon une grammaire chorégraphique qui leur est propre. Cela relève d’un défi à la fois d’écriture, de musique et de mouvements : comment endosser le rôle d’un orchestre symphonique tout en dansant sur une musique imposant une rigueur et des contraintes de taille ? Comment le corps est dansé par le chant, et quel effet du corps sur la voix, sur la musique. La choralité chorégraphique, est apparue comme un élément central de nos recherches. Il s’agit de donner la musicalité et l’écoute collective comme fondement de ce qui guidera le danseur. Et ainsi, de mesurer combien la voix transforme le mouvement, et de considérer l’influence du corps sur la musique ne touchant plus uniquement au champ esthétique, mais aussi à celui de l’expérience, et de l’organique. Cette recherche a été nourrie par le désir qui nous est cher de donner une voix nouvelle, un souffle nouveau et de donner de notre jeunesse au Sacre du printemps.

 

Biographie de Jean Hostache

Jean Hostache commence par se former à la danse classique aux Ballets Méditerranéens de Marseille, puis à la danse contemporaine sur Paris et suit en parallèle une formation de chant lyrique et de théâtre. Il rédige actuellement un mémoire sur l’érotisme en danse moderne dans le cadre de son master en études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle. Il a notamment travaillé avec Marcus Borja dans le projet et laboratoire sur la « poétique de la voix et espace sonore » dans le module SACR (Science, Art, Création, Recherche) au Conservatoire national supérieur d’art dramatique et avec Olivier Py dans la création du spectacle Hamlet interdit à la FabricA (Avignon).

 

Biographie de Garance Silve

À côté de sa formation théâtrale, Garance Silve a suivi une licence en Arts Plastiques et scénographie à Panthéon Sorbonne. Elle devient directrice artistique du théâtre Notre Dame Avignon en 2012 et travaille actuellement comme comédienne avec Roméo Castellucci dans Nature e Origine della mante au T2G, et avec Gaspard Fasulo comme assistante à la mise en scène et scénographe.

 

Biographie de Myriam Jarmache

Myriam Jarmache commence le chant dans le cadre de la Maîtrise de Radio-France. De 2001 à 2009, durant sa scolarité, elle se produit dans des salles telles que le Théâtre du Châtelet, le Théâtre des Champs Elysées, Pleyel au sein du choeur et en soliste. Elle passe ensuite trois ans au conservatoire du 9ème arrondissement où elle continue ses études vocales dans un double cursus : chant lyrique, chant jazz. C’est dans ce cadre qu’elle intègre la classe « atelier du mouvement » de Nadia Vadori Gauthier, où elle rencontre toute l’équipe du « Sacre » et approfondit la danse, qui ne quitte dès lors plus son champ d’exploration. Myriam cherche en partant de sa formation lyrique, à élargir les horizons sonores en passant par une recherche corporelle, sensorielle et depuis cette année, théâtrale. En 2015-2016 elle intègre l’ESAD, école supérieure d’art dramatique dans la promotion art du mouvement.

 

Compagnie La ville en feu

La Ville en feu est un collectif artistique pluriel composé de treize interprètes rencontrés au cours de leurs études aux conservatoires d’arrondissement de la ville de Paris.


Trois soli de Laure Desplan, Adélie Marck et Alice Boivin

Trois étudiantes du Centre National Supérieur Musique et Danse viennent nous présenter leur travail. Leurs soli (Crépitoscope, Prière ne pas paniquer, Page blanche), ont été créés lors de leur quatrième année d’étude et ont été représentés pour leur certificat d’interprétation.


Crépitoscope de Laure Desplan

Chorégraphe et interprète : Laure Desplan
Musique : Christian Zanési Stop l’horizon, Byetone Heart
Durée : 4 minutes

Comment déformer l’aspect visuel humain, si on mélangeait les parties du corps dans un autre ordre pour donner quelque chose d’étrange et indéfinissable. Entre tension et désarticulation, homme et machine, un être différent prend vie, essaie de s’extraire de son espace condensé et évolue progressivement.

CalcanEus
——–Tibia
SterRnum
——MAin
—-CrâNe
—–CaGe
IliaquE

 

Biographie de Laure Desplan

Après avoir commencé la danse à l’âge de 5ans dans l’école municipale de ma commune Tournefeuille (à côté de Toulouse), Laure est rentrée en 2004 au Centre des arts et de la danse à Fontenilles (31), une école privée. Elle a d’abord fait beaucoup de danse classique puis un peu de jazz et plus tardivement du contemporain. En 2010 elle est partie à Biarritz dans un lycée sport étude en horaires aménagés avec le centre de formation de l’école de ballet Gillet Lipszyc. Cette école pré-professionnelle, étant en partenariat avec le ballet Malandain, elle a eu l’occasion de s’ouvrir plus au néo-classique et au contemporain. A 17ans, après avoir obtenu son bac S elle a été admise au Conservatoire National Supérieur de Paris en danse contemporaine où elle a été principalement formée par Edmond Russo et Nathalie Pubellier. En 2015 elle participe à une résidence de création en tant que stagiaire dans la compagnie La Parenthèse de Christophe Garcia ainsi qu’à Dialogue, en 2016, organisé par Hervé Robbe où elle a pu travailler avec Tatiana Julien et Julien Andujar. Elle a ensuite dansé un solo de Lied Ballet chorégraphié par Thomas Lebrun et transmis par Léa Scher. En juin 2016 elle obtient son certificat de danse mention bien. Dernièrement elle a travaillé avec Florence Casanave lors de Prototype III à Royaumont et poursuivra ce projet jusqu’en 2017.


Prière ne pas paniquer d’Adèle Marck

Chorégraphe et interprète : Adélie Marck
Musique : Frédéric Chopin Nocturne op.9 n°2 en mi bémol majeur
Durée : 4 minutes

Comment structurer le désordre ? Et est-ce utile de le faire ? Comment ne pas se sentir dépassé par une situation désagréable ?

 

Biographie d’Adélie Marck

Adélie a commencé par demander à sa maman, comme de nombreuses petites filles, de faire de la danse. Celle-ci décide de l’inscrire à la gymnastique pensant combler l’envie de bouger de sa fille. Cependant Adélie veut toujours faire de la danse, elle commence donc à l’âge de 6 ans au conservatoire de Metz. Elle veut beaucoup bouger et ne supporte pas de rester assise sur une chaise, elle fait donc de la natation et du judo en parallèle. Au cours de la formation à Metz elle se spécialise en danse classique tout en continuant la danse contemporaine. 8 ans plus tard, toujours désireuse de s’exprimer à travers la danse elle rentre au conservatoire de Boulogne en danse contemporaine et avec l’aide d’une professeur extrêmement douée, Rouxandra Racovitza, elle réussit à intégrer le CNSM en 2012. Elle suit la formation durant 4 ans ce qui lui permet de travailler avec des professeurs comme Edmond Russo, Nathalie Pubellier, Isabelle Riddez ou encore Cheryll Therrien. Elle reprend, entre autre, le matériel de la Table Verte (Kurt Joss), avec l’aide de Rita Quaglia. Elle rencontre aussi des danseurs de chez Wim Vandekeybus, Trisha Brown .. et elle danse pour son Prix du conservatoire le solo « Drumming » de Anna Theresa de Keersmaeker , transmis par un de ses anciens danseurs.


Page blanche d’Alice Boivin

Chorégraphe et interprète : Alice Boivin
Poèmes : Marina Tsétaïéva, C’est ainsi qu’on écoute et Se faufiler
Conteuse : Clara Leclerc-Petrásová
Montage sonore : Baptiste Lagrave
Durée : 4 minutes

 

La page blanche est l’infinitif du trait ou ce qu’est le verbe à la phrase.
Tout y est inscrit.
Elle garde en elle tous les creux, les vallées, les temps, les plis et les plaines.
Elle n’a plus qu’à être ciselée, coupée, taillée… déchirée par la plume.

 

Biographie d’Alice Boivin

Alice commence à dérouler ses pieds dans des chaussons de danse à l’âge de 8 ans au conservatoire de Lyon. Elle y suit les classes à horaires aménagées. La danse contemporaine l’attire de plus en plus en prenant les cours de Peter Goss. Elle attend ses quinze ans pour suivre les cours de contemporain de Ruxandra Racovitza au conservatoire de Boulogne Billancourt.

La rencontre avec le contemporain lui fait découvrir la large palette de la danse et lui ouvre un champ de questionnement.

Un an plus tard elle intègre le CNSM de Paris et affine sa danse avec Edmond Ruso, Rita Quaglia, Nathalie Pubellier, Cheryll Therrien (cunnimgham), Odile Rouquet (AFCMD) et Isabelle Riddez.
Parallèlement, fleurissent de multiples rencontres notamment avec la chorégraphe belge Michèle Noiret (qui lui transmet le solo Palimpseste), mais aussi des workshops de répertoire de Wim Vandekeybus, Trisha Brown (Diane Madden), et d’improvisation (Julyen Hamilton)

Elle découvre les metteurs en scène Peter Brook et Claude Régy.

Alice a suivi les cours de mathématiques à Jussieu tout en étant marquée par un esprit très littéraire.

En 2016 elle sort diplômée du CNSMDP.

La saison prochaine elle dansera avec Lucinda Childs dans Tenir le temps de Rachid Ouramdam et également dans une création de Cristina Morganti.

Détails

Date :
04/11/2016
Heure :
15:00 - 16:00
Prix :
5€
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

Le Regard du Cygne
E-mail :
info@leregarducygne.com

Lieu

Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville
Paris,75020France
+ Google Map
Téléphone :
0143585593

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