Signes d’Automne – Spectacles Sauvages | studio Le Regard du Cygne
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Signes d’Automne – Spectacles Sauvages

27/11/2015|19:30 - 20:30

5€

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


Comme une fille de Catherine Vergnes

Chorégraphe : Catherine Vergnes
Interprète : Pierre Charles Durouchoux
Compositeur : Christophe Ruetsch
Chanson : Comme une fille de Léo Ferré, revisitée par Les Faux-Bijoux
Production : Cie lili catharsis
Soutiens : Ville de Toulouse, Conseil Départemental de la Haute-Garonne, Région Midi-Pyrénées.
Durée : 20 minutes

« La révolution… Nous vivons une époque qui a perdu tout esprit de révolte, nous ne nous indignons plus, alors qu’il y aurait de quoi ! C’est pour ça que nous dansons. Pour se bouger. Nous n’avons pas l’art des mots mais par contre nous avons nos corps. Dans le spectacle nous utilisons les paroles de la chanson Comme une fille de Léo Ferré. Et Pierre-Charles danse. » C.V.

Ce spectacle de la cie lili catharsis donne à voir un personnage de la rue qui capte, le temps d’une chanson, l’énergie de la révolte. La danse de Pierre Charles Durouchoux y est faite de postures, de contres, de contradictions et de surprises, jusqu’à l’envol.

 

Biographie de Catherine Vergnes 

Formée aux études d’arts plastiques à Toulouse, elle intègre le CIAP (collectif d’intervention artistique et pédagogique) où elle rencontre Pedro Celedon, professeur d’histoire de l’art et acteur au Théâtre du Soleil, ainsi qu’Ijinio Gutieres, plasticien et sculpteur à Barcelone.
Son idée est de se former à l’art et à la création artistique en suivant un enseignement quotidien auprès d’artistes authentiques. Sa rencontre avec Michel Raji est déterminante. Elle intègre l’ICARD (institut de recherche et de création de l’Art de la Danse) dès 1990 et trouve dans ce travail les bases et les fondements vrais de la création. Catherine Vergnes participera en tant qu’interprète à toutes les créations et intervention du groupe. C’est là qu’elle rencontre Pierre Charles Durouchoux.
Parallèlement à son activité de danseuse-interprète, elle se place en tant que chorégraphe dès les premiers spectacles de la compagnie lili catharsis. Là, elle cherche à exprimer une vision personnelle de la danse contemporaine. Les arts plastiques lui ont donné les clefs pour raconter les corps, leur mise en place, leurs mouvements dansés et l’énergie corporelle de Pierre Charles Durouchoux lui a donné le désir de l’écriture scénique.

 

Biographie de Pierre Charles Durouchoux

Il étudie au conservatoire d’art dramatique de Toulouse en 1985. Sa rencontre avec Mauricio Celedon (fondateur du Teatro del Silencio) le pousse à suivre la formation de l’école internationale de Mime Marcel Marceau à Paris, cours pluridisciplinaires de mime, acrobatie et danse.

Il revient à Toulouse en 1988 pour intégrer l’école de cirque du Lido en tant qu’enseignant pour la formation professionnelle et donne régulièrement des cours pour les enfants, notamment « les jokers » groupe de création.

En 1989 il rentre à l’IRCAD (institut de recherche et de création de l’Art de la Danse) dirigé par Michel Raji. Pierre Charles Durouchoux est interprète de plusieurs des créations et des actions de formation et de recherches développées par le groupe. Il développe alors un travail personnel sur la danse et l’acrobatie. Il crée plusieurs numéros où la danse et l’acrobatie se mélangent avec force et rapidité sous forme d’un continuum fluide. C’est à cette époque qu’il rencontre Catherine Vergnes et devient l’interprète principal de la compagnie lili catharsis.

 

Compagnie lili catharsis

La compagnie lili catharsis est née en 2001, à l’initiative de Catherine Vergnes et Pierre Charles Durouchoux, artistes chorégraphiques toulousains, lors de la création du duo Côte à Côte.

 La danse de Catherine Vergnes et Pierre Charles Durouchoux ne part pas d’un imaginaire ou d’un état psychologique mais bel et bien du corps du danseur, avec tout ce qui le rend vivant organiquement : sa structure osseuse, ses organes, sa peau, son souffle, son énergie, sa capacité à être présent. C’est cette présence là qu’ils mettent en scène. Ils dansent avec leurs corps singuliers, ayant cherché à développer au fil du temps leur propre vocabulaire, leur propre écriture.

lili catharsis est en recherche permanente, souhaitant exprimer une vision poétique du monde, offrant aux spectateurs un univers évocateur, souvent riche en signes. Le sens visuel est en effet très développé dans ses créations. Les pièces réalisées sont très différentes les unes des autres, pouvant autant se confronter à la rue qu’à un plateau recouvert d’eau ou à un cube imposant sur lequel le danseur dessine à la craie.
L’équipe artistique se développe au fil des projets. L’accent étant mis sur des créations musicales et lumineuses spécifiques à chaque spectacle, elle a notamment été accompagnée par les compositeurs Christophe Ruetsch, Vincent Geais du GMEA ou Philo Fournier des Ablettes concernant la musique et par Christian Toullec, Marc Vergely et plus récemment Karine Neuillé pour la lumière.

La compagnie est implantée à Toulouse dans le quartier des Minimes où se trouve son studio, l’Atelier du Mouvement. Ses créations sont soutenues par la Ville de Toulouse, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées et le Conseil Général de la Haute-Garonne.

Site internet


A B(R)AS LE MOT – Première partie de Maud Marquet

de Maud Marquet / Cie en Lacets
Concept et interprètes : Damien Guillemin et Maud Marquet
Compositeur : Marine Bailleul – Milamarina
Costume et regard extérieur : Annabelle Locks
Coproduction : MJC Intercommunal, Salle Sabine Sani d’Ay, la ville de Josselin (Bretagne)
Soutiens : La DRAC Champagne Ardenne, la ville de Reims, Conseil Général de la Marne, le Laboratoire Chorégraphique de Reims, le Centre Culturel Numérique Saint-Exupéry (2015), le Manège de Reims – scène nationale
Durée : 20 minutes

A B(R)AS LE MOT interroge sur l’effet des stimuli de plus en plus présents et oppressants de notre société moderne sur l’homme d’aujourd’hui.

A B(R)AS LE MOT, c’est l’alliance percussive et rythmée de Damien Guillemin (alias M’sieur Dam) slameur/danseur avec Maud Marquet danseuse/chorégraphe au sein de la Compagnie rémoise « En Lacets ».

De cette rencontre entre les mots, la danse et récemment l’art numérique, dans la version 2015 A B(R)AS LE MOT Zaping-pong, naît l’idée de mélanger les univers de chacun pour créer un duo sonore et physique que l’alchimie des tempéraments des artistes contribue à rendre palpable et consistant.

Le travail de recherche en résidence s’appuie sur l’étude des interactions entre notre corps et les sons que nous produisons (cris, mots, respirations…) et que nous subissons (pollution sonore).

Quelle peut être l’incidence de ces mots, de ces messages sur notre corps en mouvement et à l’inverse notre corps n’a-t-il pas la capacité à son tour de contrôler cette matière sonore jusqu’à le décomposer en sa plus simple essence ?

 

Biographie de Maud Marquet

Maud Marquet fait ses études aux Conservatoires Régionaux de Reims et Troyes, puis se professionnalise sur Paris à l’Institut de Rick Odums (IFPRO) et passe son Diplôme d’Etat de pédagogie de la danse contemporaine dans l’école des Dupuy (RIDC). Elle y rencontre des personnalités chorégraphiques qui influent, aujourd’hui, sur son travail et qui lui offrent à travers, créations et reprises, la possibilité de se lancer sur la scène ; Luc Petton, Marilen Iglesias Breuker, Mié Coquempot, Anne Dreyfus, Bernardo Coloma, Cie Montalvo/Hervieu…

En parallèle, elle étudie l’histoire de l’art à l’Ecole Supérieur d’Arts Appliqués de Troyes puis aux ateliers Beaux Arts de Paris. Avec cette formation et son intérêt pour les Arts Plastiques, Maud Marquet se nourrit de toutes les formes d’arts (numérique, théâtre, photo(s), peinture, sculpture…) où elle mêle la danse, son art premier. Cela lui permet de renforcer cette « danse » qu’elle pratique et enseigne, tout en cherchant les différents « métissages » pour son travail chorégraphique.

Elle a l’occasion d’exposer ses premiers travaux « d’arts associés » au Palais des Congrès et au Domaine Pommery de Reims dans le cadre de la présentation des réalisations de la section Arts plastiques du Lycée Clemenceau, Expérience Pommery #5, l’art en Europe.

Aujourd’hui, complètement passionnée par le mélange des formes d’arts sur scène, elle collabore, avec différents artistes (musicien, danseurs, chanteurs, artistes vidéo, costumière, styliste…) et lieux (Paris, Rennes, Reims, Mulhouse, Bruxelles…), et se lance dans la création depuis 2010 Schizophrénie animale, Pasta, Basta, Sauvage, A B(R)AS LE MOT et récemment Kaaro une création métissée avec l’île de Mayotte.

Elle crée en 2013 sa compagnie – En Lacets – en Champagne Ardenne à Reims et entreprend une formation professionnelle dans l’Administration et la Gestion d’Entreprises Culturelles (AGEC – UNIV Haute Alsace), afin d’obtenir les outils nécessaires à la réalisation et la compréhension de son métier.

Sa Compagnie traduit son désir d’associer, sur scène, des corps mouvants pluridisciplinaires qui forment un nœud chorégraphique.

 

Biographie de Damien Guillemin

Slameur, performeur, dévoreur de mots & arpenteur de bitume

Ce slameur rémois, né dans la ville de Rimbaud, a d’ abord eu le cœur sur la main à charrue* avant de goûter aux délices de la main à plume* et découvrir qu’il fallait être absolument moderne*.
Le slam est donc pour lui LA façon moderne d’exprimer la poésie qu’on ne manque pas de trouver à chaque instant, à chaque endroit pour qui sait voir, sentir et vibrer.

Cinq années passées au sein d’un combo rock électrique en tant que chanteur/parolier lui permettent d’affiner sa plume au moment où le slam débarque sur la scène rémoise et c’est tout naturellement qu’il met son verbe au service de cet art afin de « défricher les chemins de traverse encore chaotiques » et de jongler avec les mots.

Il croise la route de la compagnie La Licorne lors de la création de la pièce Forêt de larmes pour se faire l’écho poétique du spectacle.

Cette rencontre lui permet maintenant de mener, outre le slam, une carrière de danseur contemporain au sein de différentes compagnies. Il a, en tant que danseur et chorégraphe créé Nager dans ses rêves, un mélange de danse et de slam présenté lors du festival Hors les murs à Reims en 2012. Son nouveau projet A B(R)AS LE MOT au sein de la Cie En lacets de Maud Marquet, met en scène deux danseurs aux prises avec l’aliénation suscitée par l’avalanche de phrases automatiques et formatées de notre société.
Il déborde d’égoïsme généreux, d’illettrisme pertinent et d’envie profonde d’ouvrir sa bouche pour que la parole éclabousse les murs de silence qu’on nous apprend à bâtir dès notre berceau.

M’sieur Dam est un membre actif de l’association Les Ateliers Slam.com de Reims et a été sacré champion de la coupe de la ligue slam de France en mai 2012.

*Arthur Rimbaud – Une saison en enfer

Les ateliers slam

Facebook de la Cie en Lacets


Momentum de Maëva Lamolière

de Maëva Lamolière / Cie Allegorie
Chorégraphe et interprète : Maëva Lamolière
Soutiens : micadanses, Lycée Pierre Mendès France (la Roche sur Yon)
Durée : 17 minutes

Ce solo est un regard, une proposition d’imaginaire chorégraphique suggéré par les sculptures de Camille Claudel. Quelles potentialités poétiques, spatiales, toniques et textuelles ces sculptures convoquent-elles ? Comment ces gestes inachevés peuvent-ils se déployer ?

Momentum est une plongée sensorielle et fictive, une tentative de saisissement de ces instants suspendus. Ce solo est un continuum fait de suspensions, d’oscillations, de déploiements, d’impulsions, d’hésitations et de circulations. Éprouvée, l’instabilité met le corps en tension.

 

Biographie de Maëva Lamolière

Elle a débuté ses études en danse au Lycée Pierre Mendès France et au conservatoire de la Roche sur Yon. Elle y a reçu l’enseignement de Dominique Petit, Bernadette Gaillard et Catherine Moreau. Cette formation sensible entre pratique et théorie ainsi que la rencontre avec différents artistes lui ont donné envie de poursuivre dans cette direction. Après son baccalauréat littéraire option danse elle part suivre une année de licence en danse à l’université Sophia Antipolis de Nice avant d’être admise au Trinity Laban conservatoire de Londres où elle suivra le cursus de formation du danseur (BA dance theatre). Durant ces trois années Maeva se forme à différentes techniques de danse tout en développant sa personnalité artistique en tant qu’interprète pour différents chorégraphes (Hagit Bar, Marie Gabrielle Rotie…). Elle aura l’occasion de créer ses propres pièces chorégraphiques qui seront présentées sur la scène du Bonnie Bird Theatre. Depuis l’obtention de son diplôme (BA hons dance theatre) en 2012 (avec honneurs) elle continue sa recherche en tant qu’interprète auprès de chorégraphes de danse Butô, Tetsuro Fukuhara et Marie Gabrielle Rotie et en choréologie auprès de Sylvie Robaldo. (choréologue SDCS- Trinity Laban) De retour en France Maëva poursuit cette dynamique de recherche et obtient sa licence en danse puis son master 1 en danse avec à l’université de Paris 8. Ne dissociant pas théorie et pratique, Maëva continue de développer sa propre recherche chorégraphique en créant un solo, Momentum porté par la compagnie Allégorie Danse. Elle intervient également de manière pédagogique auprès d’écoles et de lycées ayant des options artistiques où elle mène des actions de sensibilisation et continue de s’engager dans divers projets artistiques.

Nourrie des ces diverses expériences, Maeva développe une écriture qui s’articule dans un dialogue constant entre le sensible, la composition et la pensée théorique.


Haïku d’Automne de Françoise Dupuy

Chorégraphe : Françoise Dupuy
Interprète : Paola Piccolo
Remerciements : Louise Watts pour ses astuces et son aide dans la finition des costumes
Soutiens : studio Le Regard du Cygne et ARTA Cartoucherie
Durée : 20 minutes

Se mettre en jeu, bien sûr, mais peut -être aussi se mettre au jeu, jouer aussi sérieusement que des enfants, gardant une pincée d’espièglerie pour se garder de «se prendre au sérieux». D’un côté, Françoise, la matière, les impulsions, l’écriture… de l’autre Paola, les réponses de danse. Un vrai dialogue entre écriture chorégraphique et interprétation. Comme le peintre et son modèle, le chorégraphe et son danseur, l’artisan et son ouvrage. Complicité artistique entamée il y a plus de trente ans entre Françoise Dupuy et Paola Piccolo, son élève puis son assistante sur des ateliers de pédagogie, de création, et aussi interprète dans diverses pièces chorégraphiques.

 

Biographie de Paola Piccolo

Danseuse interprète auprès de nombreux chorégraphes, elle a su lier son art à une recherche l’amenant à créer ses propres pièces et à développer une activité pédagogique. Elle a suivi, dans les années 80, l’enseignement de Trudy Kressel (et dansée pour elle de 1985 à 1992), Françoise et Dominique Dupuy (Françoise lui écrit en 1995 un solo Épitaphe et Dominique lui transmet en 1999 et 2002 deux soli dans le cadre de Passeurs de solitude).

Son parcours artistique lui fait rencontrer en France des chorégraphes comme Jackie Taffanel de 1989 à 1991, Martin Kravitz de 1992 à 1993, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux de 1993 à 1998, Sidonie Rochon en 2001, Philippe Ducou depuis 2001, mais aussi des metteurs en scène, Jean Jacques Aslanian en 1984, Nasrin Pourhosseini en 1992, Iannis Kokkos en 2002, Jean Michel Ribes en 2005 (chorégraphie Jean Claude Gallotta), Mattias Knave en Suède en 2009.

A l’étranger, en Italie avec la chorégraphe Maria Vittoria Campiglio de 1985 à 1987, au Liban avec Alice Massabki en 2004, en Chine avec Shi Xiaojuan en 2011 et elle participe à toutes les créations de Lena Josefsson, compagnie Raande-Vo, en Suède, depuis 1995.

Italienne de Padova, elle y a suivi des études de lettres et de philosophie, a le diplôme de professeur en danse depuis 1992, a obtenu l’agréement ministériel pour l’enseignement de la danse à l’École, enseigne des masterclasses et stages en France, Italie, Grèce, Portugal, Chine pour professionnels, amateurs, acteurs, chanteurs, musiciens et enfants…. et assiste des metteurs en scène pour le travail sur le mouvement et l’écriture chorégraphique dans des créations théâtrales.

Et créé ses propres soli Ballerina Azzurra en 1993, Dix-Traits en 2001, En costumes avec 4 musiciens en 2009 (part 1) et 2011 (part 2), Fish don’t think en 2011, Nel blu dipinto di blu et Elle en 2012.

 

Détails

Date :
27/11/2015
Heure :
19:30 - 20:30
Prix :
5€
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

studio Le Regard du Cygne
E-mail :
info@leregarducygne.com

Lieu

Studio Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville
Paris,75020France
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Téléphone :
0143585593