Signes d’Automne – Soirée partagée – Haïku d’Automne de Françoise Dupuy – piécette de Régine Chopinot | studio Le Regard du Cygne
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Signes d’Automne – Soirée partagée – Haïku d’Automne de Françoise Dupuy – piécette de Régine Chopinot

10/11/2016|19:30 - 20:30

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One event on 11/11/2016 at 7:30pm

10€ à 13€

 

© Jean Gros Abadie

Haïku d’Automne de Françoise Dupuy

Chorégraphe : Françoise Dupuy
Interprète : Paola Piccolo
Musique : DJ MAGNANI
Remerciements : Louise Watts pour ses astuces et son aide dans la finition des costumes
Soutiens : studio Le Regard du Cygne, ARTA Cartoucherie
Durée : 25 minutes

Se mettre en jeu, bien sûr, mais peut -être aussi se mettre au jeu, jouer aussi sérieusement que des enfants, gardant une pincée d’espièglerie pour se garder de «se prendre au sérieux». D’un coté, Françoise, la matière, les impulsions, l’écriture… de l’autre Paola, les réponses de danse, un vrai dialogue entre écriture chorégraphique et interprétation. Comme le peintre et son modèle, le chorégraphe et son danseur, l’artisan et son ouvrage. Complicité artistique entamée il y a plus de trente ans entre Paola Piccolo, élève de Françoise Dupuy, puis son assistante sur des ateliers de pédagogie, de création, et aussi interprète dans diverses pièces chorégraphiques.

« Une oeuvre grave sous des dehors primesautiers, totalement en accord avec son temps et qui révèle la richesse considérable et l’éclectisme du travail d’une grande créatrice ayant ouvert la voie à la danse contemporaine. » Jean Marie Gourreau, paru dans Critiques Spectacles en juin 2016.

 

Biographie de Françoise Dupuy

Françoise Dupuy est née à Lyon en 1925. Elle grandit également dans un milieu artistique. Son père, Marcel Michaud, est directeur d’une galerie de peinture, critique d’art et spécialiste d’art contemporain. Françoise commence la danse à cinq ans en suivant des cours de rythmique Dalcroze chez Madame Birmelet et travaille ensuite de nombreuses années chez Hélène Carlut. Adolescente, elle étudie la musique avec César Geoffray et la peinture avec Albert Gleizes. Pendant la guerre, elle travaille le théâtre avec Jean-Marie Serreau, 0’Brady, Jacquemont, et la danse classique avec Youri Algaroff et Youra Lobov. A la fin de la guerre, elle monte à Paris. Elle est soutenue par Pierre Tugal, le directeur des Archives Internationales de la danse (A.I.D.) ainsi que par Roger Blin. Elle travaille avec Marguerite Bougai, Nicolas Zvereff et Etienne Decroux et fait un bref passage au Ballet des Champs-Elysées.

C’est chez Jean Weidt, en 1946, que Françoise et Dominique Dupuy se rencontrent. Durant trois ans, ils font partie du Ballet des arts, troupe créée par le « danseur rouge » à son retour de guerre. En 1949, Jean Weidt, déçu par Paris, rejoint le Komische-Oper de Berlin-Est. Françoise et Dominique, orphelins, tentent de constituer une troupe, mais sans véritable succès. Ils décident alors de former un duo sous le simple nom de Françoise et Dominique. Commence une longue pérégrination à travers les théâtres parisiens où le couple se produit dans des spectacles de cabaret et music-hall, participe à des galas et nuits de toutes sortes, jusqu’aux attractions de cinéma. Ils dansent sous leur deux prénoms jusqu’en 1955, année de création de leur compagnie Les Ballets modernes de Paris.

Les Ballets modernes de Paris se produisent pour la première fois au Festival international d’Aix-les-Bains, en août 1955, puis au théâtre Marigny (en septembre 1955) et au théâtre Daunou et, dans les 1960, partent en tournée jusqu’en Afrique noire. A la fin des années 1950, les chorégraphes Deryk Mendel et Jerome Andrews composent des chorégraphies pour les Dupuy. Dominique Dupuy fait une incursion dans le jazz, en collaboration avec Katleen Henry d’Epinoy, et crée de nombreuses chorégraphies dans ce style. D’autre part Françoise et Dominique reprennent des œuvres du répertoire du XXe siècle : Parade, L’après-midi d’un faune, Jeux…

En 1962, Françoise et Dominique Dupuy créent le premier festival en France entièrement consacré à la danse : le Festival des Baux-de-Provence. Durant sept ans, Les Ballets modernes de Paris y présentent leurs créations. Y sont invités aussi de nombreuses compagnies étrangères, notamment en 1964, celle de Merce Cunningham dont c’est la première venue en France. Les Ballets modernes de Paris rayonnent en province, et sont accueillis aussi dans les théâtres parisiens, au Théâtre de l’Est parisien notamment, plusieurs années de suite. La compagnie donne plus de cent représentations par an. Spectacles, mais aussi animations, les Dupuy s’investissent énergiquement dans la sensibilisation d’un plus large public à la danse. De 1967 à 1969, par exemple, les Dupuy collaborent au projet interdisciplinaire du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, nommé ARC (Animation, recherche, confrontation) qui associe arts plastiques, jazz et danse. En deux saisons, les Dupuy présentent quinze manifestations, regroupant vingt-deux chorégraphes et quatre-vingts danseurs, rencontres qui ont pour thèmes : danse et musique concrète, danser dans le silence, la danse et sa pédagogie…

Françoise et Dominique Dupuy participent en outre à nombre de comités, débats, actions corporatives et syndicales : au SNAC, Syndicat national des auteurs compositeurs, dès 1965, à l’AFREC, Association française de recherches et d’études chorégraphiques, avec Dinah Maggie, pour la promotion et la reconnaissance de la danse moderne et des danseurs.

Les Ballets modernes de Paris sont dissous en 1979. De 1978 à 1986, Françoise et Dominique Dupuy animent le Mas de la danse à Fontvieille et poursuivent leur activité aujourd’hui, notamment avec l’association Ode après l’orage.

 

Biographie de Paola Piccolo

Danseuse interprète auprès de nombreux chorégraphes, elle a su lier son art à une recherche l’amenant à créer ses propres pièces et à développer une activité pédagogique. Elle a suivi, dans les années 80, l’enseignement de Trudy Kressel (et dansée pour elle de 1985 à 1992), Françoise et Dominique Dupuy (Françoise lui écrit en 1997 un solo Épitaphe, « Haiku d’automne » en 2015 et Dominique lui transmet en 1999 et 2002 deux soli dans le cadre de Passeurs de solitude).

Son parcours artistique lui fait rencontrer en France des chorégraphes comme Jackie Taffanel de 1989 à 1991, Martin Kravitz de 1992 à 1993, Héla Fattoumi/Eric Lamoureux de 1993 à 1998 , Sidonie Rochon en 2001, Philippe Ducou depuis 2001, mais aussi des metteurs en scène, Jean Jacques Aslanian en 1984, Nasrin Pourhosseini en 1992, Iannis Kokkos en 2002, Jean Michel Ribes en 2005 (chorégraphie Jean Claude Gallotta), Mattias Knave en Suède en 2009, Sandrine Roche et Catherine Toussaint depuis 2012.
A l’étranger, en Italie avec la chorégraphe Maria Vittoria Campiglio de 1985 à 1987, au Liban avec Alice Massabki en 2004, en Chine avec Shi Xiaojuan en 2011 et elle participe à toutes les créations de Lena Josefsson, compagnie Raande-Vo, en Suède, depuis 1995.

Italienne de Padova, elle y a suivi des études de lettres et de philosophie, a le diplôme de professeur en danse depuis 1992, a obtenu l’agrément ministériel pour l’enseignement de la danse à l’École, enseigne des masterclasses et stages en France, Italie, Grèce, Portugal, Chine et assiste des metteurs en scène pour le travail sur le mouvement et l’écriture chorégraphique dans des créations théâtrales.

Et créé ses propres soli Ballerina Azzurra en 1993, Dix-Traits en 2001, En costumes avec 4 musiciens en 2009 (part 1) et 2011 (part 2), Fishes don’t think en 2011, Nel blu dipinto di blu et Elle en 2012.


© João Garcia

piécette de Régine Chopinot

Chorégraphe : Régine Chopinot
Interprètes : Simonne Rizzo et John Bateman
Percussion : Curro Escalante Vargas
Lunettes : Grégory Granados
Production : Cornucopiae – the independent dance
Coproduction : Ambassade de France et le Centre Culturel Kirchner de Buenos Aires – Argentine.
Soutiens : CNCDC Châteauvallon
Durée : 30 minutes

Partition rythmique danse, voix et percussion, piécette est un travail sur l’écoute, le plaisir du dialogue, le jeu. Simonne Rizzo, remarquable danseuse de précision et de beauté, partage le plateau avec John Bateman à la présence énigmatique et performative. Ils sont accompagnés par Curro Escalante Vargas au talent brut et virtuose.

 

Biographie de Régine Chopinot

En trente années de carrière, Régine Chopinot a vécu l’éclosion (les années 70), le développement (les années 80), l’institutionnalisation (les années 90) et la commercialisation (les années 2000) de la danse contemporaine. Elle a, depuis la France, activement participé à l’écriture des deux premiers chapitres de l’histoire encore brève d’un art nouveau. Mais elle n’a cessé de s’opposer au déroulement des deux suivants ; dirigeant de 1986 à 2008 l’un des grands centres chorégraphiques nationaux français (le CCN de La Rochelle) et refusant toujours et pour autant d’engager ses forces créatives sur des voies trop balisées.
Dès le début des années 90, elle quitte les « espaces de grande légèreté » où, très jeune, elle s’était fait connaître dans sa longue association au créateur de mode Jean Paul Gaultier. Elle se passionne alors pour des expériences moins trendy, de confrontation de la danse contemporaine aux éléments et aux rythmes naturels et de sa mise à l’épreuve de pratiques et de sciences du corps anciennes et complexes, telles que le Yoga.

En 2002, elle ouvre le triptyque de la Fin des Temps, une longue remise en cause de l’écriture et de la création chorégraphique conséquente à une mise en crise volontaire des notions générales de temps, de mémoire et de construction. CHAIROBSCUR s’est tournée vers un effacement du passé, de la mémoire et WHA vers la disparition du futur. O.C.C.C. se préoccupait du « temps qui reste », de ce qu’il reste à faire, ce qui peut être fait encore, à l’endroit simple et essentiel de la représentation.

En 2008, une nouvelle structure Cornucopiae – the independent dance porte, création et répertoire, tous les travaux de Régine Chopinot.

En 2010, elle choisit le port de Toulon pour y vivre et travailler.

Depuis 2009, Régine Chopinot s’aventure, questionne et approfondit sa recherche du corps en mouvement en lien avec la force de la parole auprès de cultures organisées par et sur la transmission orale, en Nouvelle-Calédonie, en Nouvelle-Zélande, au Japon.

En 2012, la relation privilégiée initiée depuis 2009 avec Le Wetr de Drehu/Lifou aboutit à la création de Very Wetr ! au Festival d’Avignon In. En décembre, à Auckland, Régine Chopinot réunit pour la première fois les artistes maori, samoan, cook, kanak et japonais qui ont participé aux étapes de travail depuis 3 ans, dans la perspective d’une création en 2014.

En 2013, en parallèle des représentations de Very Wetr !, le projet de création PACIFIKMELTINGPOT se met en place avec 2 résidences prévues au Japon et en Nouvelle-Calédonie.

En 2015, PACIFIKMELTINGPOT – PMP est créé les 22 et 23 septembre à Kobe et les 26 et 27 septembre à Tottori.

Création de Piécette au Centre Culturel Kirchner avec le soutien de l’Ambassade de France à Buenos Aires en Argentine le 3 décembre 2015.

En octobre 2016, résidence à Lifou et 3 représentations au Centre Culturel Tjibaou à Nouméa les 28, 29 et 30 octobre.

2017/2018, tournée en France de PMP avec le soutien d’Hortense Archambault (MC93) et Bruno Lobé (Le Manège de Reims), dates en cours.

 

Biographie de Simonne Rizzo

Simone Rizzo commence la danse avec l’enseignement de Maria Fendley qui durera 15 ans. Celle ci l’a forme aux techniques Jazz, classique et tap’dance, et détermine son évolution personnelle et artistique. Le hiphop prend une place très importante dans sa formation dès son adolescence.

En 2000, elle est repérée par la FFD pour l’obtention d’un stage jeunes espoirs. A l’issu de ce dernier, la fédération forme une délégation qui la compte parmi 5 autres danseurs, afin de représenter la France à « la biennale de la jeunesse d’Europe Danse en Avignon » avec une chorégraphie de Nathalie Pubellier (2001-2002).

Son solo Un certain rythme est récompensé d’une médaille de bronze, avec mention spécial du jury pour le travail musical, aux rencontres nationales chorégraphiques en 2002. La ville de Carqueiranne lui commande un solo SHIVA pour le festival in situ la même année. La ville de Toulon, TPM passe commande à son tour. Simonne et Maria écrivent les pièces Une goutte d’eau dans la mer, et s’assoir pour regarder le ciel qui remportent la médaille d’or et le prix du ministère de la culture à l’unanimité aux rencontres nationales chorégraphiques.

Admise au CNDC en 2003, elle en sort diplômée en 2005 sous la direction de Marie-France Delieuvin. Durant ces 2 années d’études, elle travaille avec de nombreux artistes de renommée internationale, tels que Dominique Dupuy, Antonio Carallo, Norio Yoshida, Françoise Adret, Nadine Ganase, Serge Ricci, Matthew Hawkins, Gianni Joseph, Carlos Cueva, Iztok Kovac… Une tournée internationale est organisée et se nourrit de ces fortes expériences en France en Allemagne, au Zimbabwe, en Zambie, en Mozambique, au Malawi. Toutes ces rencontres lui permettent d’éclaircir et de mettre des mots sur sa recherche chorégraphique personnelle. Elle est persuadée que «la danse ressemble à nos humeurs, un rien la rend imprévisible», et sa quête, alors, ne fait que commencer. Elle aiguise sa réflexion à la recherche d’un vocabulaire individuel, partageable et compréhensible de tous, comme un langage originel. La dynamique de libération devient une obsession (d’où son travail de mémoire «entre posture et imposture, corporelle, chorégraphique, réfléchie, sociale… Artistes chorégraphiques qui sommes-nous ?»).

Dès 2010, elle met en œuvre sa réflexion autour d’un travail solo, nommé Le jeu de l’œil. Le THV, de Saint-Barthélemy-d’Anjou coproduit ce premier essai chorégraphique qui est aussi soutenu par le Centre Jean Vilar à Angers et accueilli par le CNDC d’Angers. Un premier volet voit le jour en avril 2011. La création définitive, suite aux retours de l’expérience d’Avignon (OFF), se fait en septembre 2013.

La priorité devient alors, d’explorer les possibles de sa propre physicalité et de respecter l’instinct en éveil incarnait dans son solo.

En février 2015, elle crée Un Certain Rythme quintet chorégraphique, coproduit par le CNCDC Châteauvallon, qui évoque l’union pour se rassurer d’exister ensemble avant d’exister par soi-même. Les chemins parallèles empruntés dans cette quête de singularité.

Dans le cadre du festival Danse sur un plateau en 2014, encadré par la THV de Saint-Barthélemy-d’Anjou, elle signe une pièce pour 13 danseuses amatrices.

Actuellement, la conception de sa future création 2016 Louis Pi /XIV débute en octobre 2015. La volonté est la mise en scène du pouvoir absolu, oscillant entre interdiction et tolérance… les conséquences de tous les pouvoirs. La création est prévue à l’automne 2016.

Dès sa sortie du CNDC, elle est engagée par Pascal Montrouge (aujourd’hui directeur général des théâtres départementaux de la réunion), pour une tournée internationale avec la pièce histoire de Melody Nelson. Son travail qui s’articulait entre écriture contemporaine et énergie jazz lui a permis d’éveiller ses envies chorégraphiques sur les croisements des styles. Elle est interprète durant 5 années auprès de François Veyrunes avec qui elle partage son questionnement sur l’exigence, l’imposture, la subjectivité de la représentation parfaite et idéale, l’imprévisible de l’être humain et ses limites. Depuis 2011, elle travaille aux côtés de Nicolas Berthoux, metteur en scène, qui il lui confie un rôle d’interprète et de chorégraphe articulant théâtre et danse dans ces pièces. En 2012, elle reprend le rôle de Rindra Rasoaveloson dans la pièce Crossroads pour le chorégraphe Amala Dianor.

En 2015, Elle entame une création aux cotés de Cécile Maurel et Mickaël Verlet (orgue-danse-arts numériques) intitulée Obstinato.

Elle intègre la compagnie Cornucopiae de Régine Chopinot pour sa création Piécette, ainsi que le Théâtre NONO de Serge Noyelle à Marseille

 

Biographie de John Bateman

Né en Angleterre (Midlands) il pratique toute son enfance le théâtre et la comédie musicale. 
Il découvre la danse en 1984 à Londres et devient étudiant au Laban Center Movment and Dance, où il se perfectionne notamment à la technique de José Limon.

Il est rapidement danseur interprète pour l’English Dance Theater, l’Opéra North et le Théâtre Royal de Manchester.
En 1990 il rencontre Régine Chopinot qui l’engage au Ballet Atlantique Régine Chopinot (BARC) où il est interprète et enseignant jusqu’au départ de celle ci en 2008.

Il décide de partir à La Rochelle pour créer sa propre compagnie : Chiroptera. Il créé alors plusieurs chorégraphies tels qu’Underground en 2013, créé au festival International d’Hanoï, Crash’n Burn en 2012, I Run, I Walk, I Fall, I Stalk en 2011 et Les Mauvaises Filles en 2010.

Tout au long de sa carrière, il travail en collaboration avec des artistes de tout horizons, notamment Mani A.Mungaï, chorégraphe kenyan, dans M’aime pas mal (2013), Toufik Oudrhiri Idrissi, chorégraphe franco-marocain, dans Back to Us (2012).

Il continu d’enseigner à l’École Nationale de Musique et de Danse de La Rochelle parmi plusieurs autres associations, ainsi qu’à la Liverpool John Moores University.

 

Biographie de Curro Escalante Vargas

Né en 1989 à Séville, Curro Escalante Vargas commence ses études de percussions au conservatoire de sa ville natal auprès d’Alfredo Olías et Gilles Midoux.

En 2012 il obtient son Titre Supérieur de Percussions au Conservatoire Supérieur de Musique Manuel Castillo à Seville. Au même moment il se passionne pour la musique contemporaine et commence à travailler avec de jeunes compositeurs.

En 2013, il arrive à Toulon pour continuer sa formation et sa recherche musical avec Tam Nguyen et Bernard Boelinger. Il rencontre alors plusieurs artistes lors de divers projets interdisciplinaires, tel que Régine Chopinot, chorégraphe, avec qui il travaille depuis 2013 dans différentes créations, Exquis I et Exquis II en collaboration avec le CNRR de Toulon, PacifikMeltingPot et Piécette actuellement en tournées internationales et françaises.

En 2014, il obtient son Prix de Perfectionnement au CNRR de Toulon et commence l’année suivante à se former à la musicothérapie à Valence où il obtient un Master, tout en continuant sa formation de musicien au Koninklijk Conservatorium à Bruxelles.

En parallèle, en tant qu’interprète, il travaille avec plusieurs orchestres et ensembles tels que l’Orchestre de L´Opéra de Marseille, Real Orquesta Sinfónica de Sevilla, Orquesta Hispania Filarmónica, Compañía sevillana de Zarzuela, Banda Sinfónica Municipal de Sevilla, Zahir Ensemble, Taller Sonoro… Il fait partie de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée entre 2013 et 2015 et de l’Orquesta Sinfónica Conjunta entre 2008 et 2012.

Aujourd’hui il se spécialise en “Abordaje Plurimodal” de musicothérapie et développe une formation de percussions destinée aux musicothérapeutes basé sur l’improvisation thérapeutique.

Détails

Date :
10/11/2016
Heure :
19:30 - 20:30
Prix :
10€ à 13€
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

studio Le Regard du Cygne
E-mail :
info@leregarducygne.com

Lieu

Studio Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville
Paris,75020France
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Téléphone :
0143585593