Simply enter your keyword and we will help you find what you need.

What are you looking for?

Soirée partagée : Camille Ollagnier / Sarath Amarasingam

Fin de résidence

Soirée partagée : Camille Ollagnier / Sarath Amarasingam

Vendredi 16, samedi 17 novembre 20h20

[one_half]Ni vu ni connu
de Camille Ollagnier[/one_half] [one_half_last]
Longtemps je me suis couché tard
de Sarath Amarasingam[/one_half_last]

Tarifs : 13/10€
[divider_line]

Ni vu ni connu de Camille Ollagnier / Cie&co.

Interprète Thomas Lagrève
Chorégraphe Camille Ollagnier

Ni vu ni connu est un extrait de la prochaine création de Camille Ollagnier : Les Garçons Sauvages, succession de solos pour garçons.
Des solos comme des duos. Chacun d’eux né d’une occasion particulière.
Chacun d’eux pas forcé mais presque. Chacun des garçons à sa manière.
Chacun des garçons seul, parce que chacun le mérite.

[one_half]

© Nina F.Hernandez

[/one_half]

[one_half_last]

© Nina F.Hernandez

[/one_half_last]

Thomas Lagrève commence l »apprentissage de la danse à l »âge de 5 ans. Après avoir reçu des bases classiques, à 11 ans il se dirige vers une formation en danse contemporaine au sein de structures associatives, complétée en 2004 par une formation en danse jazz à l »espace Pléiade sous la tutelle de Raza Hamadi. En 2006 il s »éloigne du cursus traditionnel pour quelques années et préfère s »investir dans des projets pluridisciplinaires. À Paris puis à Londres, il collabore à divers projets nés de rencontres avec des artistes aux univers et aux techniques différents. Ainsi, il a la possibilité de faire bénéficier de son expérience lors de collaborations avec des plasticiens, cinéastes expérimentaux, des musiciens, stylistes ou encore une compagnie de théâtre. Depuis son retour à Paris en 2009, il a eu l »occasion de travailler aux cotés de Gilles Schamber, Christian Bourigault et Karine Saporta.

Camille Ollagnier commence très jeune la pratique de la danse classique puis s’oriente définitivement vers la danse contemporaine en intégrant le Conservatoire Supérieur de Danse de Paris où il découvre la composition chorégraphique dans les ateliers d’improvisation et de composition de Christine Gérard. Il tente alors de nombreuses digressions corporelles, toujours pour d’autres danseurs sans jamais vouloir se mettre lui-même en scène et se forge ainsi dans un projet de chorégraphe plutôt que de danseur-interprète. À sa sortie, il décide de créer sa propre compagnie pour faire danser ce qu’il aimerait voir sur scène. En mars 2007, Christine Gérard l’invite à participer à une carte blanche au Théâtre de Vanves. Il crée alors proskénion et un premier extrait de Sub Rosa pièce réalisée dans sa totalité en 2008, toujours au Théâtre de Vanves dans le cadre du festival Artdanthé. En décembre 2010, il a fini sa deuxième création à rebours. Depuis le mois de janvier 2008, Camille travaille également pour Andy De Groat en tant qu’assistant à la chorégraphie, assistant personnel, administrateur, danseur, régisseur.


[clearboth]

[divider_line]

Longtemps je me suis couché tard de Sarath Amarasingam

Chorégraphe et interprète Sarath Amarasingam
Musique et interprète Haïm Issacs

Sarath Amarasingam, danseur d’origine tamoule, s »interroge sur ce que peut être « une danse autobiographique ». Il ne s’agit pas ici de dévoiler son intimité mais de regarder le cycle de la vie et de ses étapes fondatrices. Avec Haïm Isaacs, musicien-chanteur, le chorégraphe cherche une rencontre entre les langages musicaux et chorégraphiques à partir des notions d’énergie et de rythmicité des langues vivantes (tamoule, anglaise, hébraïque). La rencontre entre les deux hommes se fait sur un plateau épuré, sans aucun enjeu de pouvoir ni de sexe. Leur relation humaine se veut bienveillante et égalitaire. À l’origine de cette danse, il y a l’écriture tamoule. Par écho, naît un mouvement chorégraphique ; celui-ci advient aussi grâce au son, à la musique, au chant, autant de disciplines pratiquées par Haïm Isaacs. L’énergie circule entre les deux hommes de manière cyclique. La danse autobiographique de Sarath Amarasingam devient, au fil de la pièce, plus théâtrale. Cette recherche identitaire se déploie à partir des vocabulaires des danses hip-hop et indienne assemblés dans une démarche contemporaine.

Chorégraphie sensible traversée par les thèmes de l’identité et de l’interculturalité.
Un homme se remémore sa vie. Il erre. Des souvenirs d’enfance surviennent.
Commence un processus de transformation. L »être mue, vit ses petites morts, se libère presque.

[one_half]

© Anne Girard

[/one_half]

[one_half_last]

© Anne Girard

[/one_half_last]

 

Sarath Amarasingam, né sri lankais en 1978, vit en France depuis 1990. Baigné de la culture de la danse hip hop, tamoule et contemporaine,  passionné par les différents langages de la danse, il est en quête d’un langage personnel qui puisse traduire son parcours. En 1997, il monte à Aubervilliers un projet associatif, le « LAEAM », qui rassemble des jeunes de différentes cultures de danse pour créer des spectacles aux Laboratoires d’Aubervilliers, alors dirigés par François Verret. Après l’obtention d’une licence, il entreprend en 2005 un Master sur la transmission de la danse hip hop, à l’Université de Paris 8. En parallèle de sa pratique de danseur et d’enseignant hip-hop, sa curiosité l »amène à pousser d »autres portes et en particulier celles de la RIDC (Rencontres Internationales de Danse Contemporaine) où il obtient l’EAT en 2008. Il a également intégré dans sa recherche la pratique du Bharata-natyam (danse indienne), qui lui a été transmise par Malavika Klein. Ses échanges avec le chorégraphe Tayeb Benamara l’orientent dans un premier temps vers une gestuelle hip-hop sensible, dans laquelle il privilégie le style « debout » qui nécessite un investissement de chaque partie du corps comme dans le travail d’isolation. Grâce à la danse contemporaine, et influencé par ses rencontres avec Wes Howard, Dominique Dupuy puis, plus récemment, Alexandre del Perugia, il construit peu à peu un langage gestuel autour du rebond, de la fluidité, de la rapidité et de la précision. Il est actuellement interprète dans : Lacrimae / Vexationes de Santiago Sempere, Zone Out de Marion Ruchti, chorégraphe suisse. Il a récemment joué et dansé dans « Majnoun », moyen-métrage du cinéaste tunisien Hazem Berrabah. En 2009, il co-écrit avec Anne Girard Pour La beauté du geste, duo avec Fabio Bello. Il renouvelle l’expérience de co-écriture en 2011 avec  la création des Sales Gosses,  spectacle pour enfants, en collaboration avec Isabelle Lefèvre et Fabio Bello. En 2010, il a participé à Mâl(e) d’Antoine Raimondi, un travail sur l’éducation masculine. Il a par ailleurs collaboré avec l’artiste australienne Rochelle Haley dans Pass, une recherche autour de l’interaction  entre danse/dessin. Il travaille actuellement dans un projet collectif porté par Vadim Vernay, musicien et compositeur, autour de multi – diffusion danse / image /son. Il est également interprète dans Tropisme, la prochaine création du chorégraphe Michel Lestréhan.

Haïm Isaacs s’est déplacé dans sa vie.
Né en 1957 à New York, il a grandi à Jérusalem. Après une formation musicale classique (conservatoire, bel canto, etc…) il a rencontré et a été profondément influencé par le Roy Hart Theatre, un groupe de chercheurs vocaux dans le sud de la France: voix, mouvement, imagination et une autre vision de ce que peut être la vie. Il a vécu quatre ans avec le Roy Hart avant d’atterir à Paris où il compose, chante, improvise, écrit des nouvelles, fait le clown et enseigne la voix. En 2005 il a enregistré son troisième album, The Hole in the Wall, compositions en hébreu, arabe et en anglais.

[divider_line]

Les Cies Sarath Amarasingam et Cie&co/Camille Ollagnier sont accueillies en résidence de création au studio Le Regard du Cygne grâce à une aide du Conseil Régional d’Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle.