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Spectacles Sauvages

Spectacles Sauvages

Jeudi 28, vendredi 29 mars 15h00 et 19h30

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours.
Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.

Tarif unique 5€

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Jeudi au programme

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© Samson F.Perret

Détour 

de Chloé Bernier

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphe Chloé Bernier
Interprètes Chloé Bernier et Jean-Gabriel Manolis
Musique Tom Waits, Biagio Marini et Nina Simone [/list]

Quoi de plus précis qu »un trajet où l »on s »égare? Allant avec l »intime conviction que l »on va. Arrêtons d »imaginer que demain est meilleur, considérons que chaque moment est précieux. La vie délicate et sincère. L »amour. Le détail. Détour raconte ce que tout le monde pourrait vivre.

[toggle title= »Biographie Chloé Bernier »]Chloé Bernier a étudié à Epsedanse à Montpellier. Elle a pu profiter d »une expérience scènique en intégrant la compagnie école. Elle enseigne la danse contemporaine au studio Harmonic et à Championnet sport. Elle est en formation en Body Mind Centering. Cette démarche est un grand support pour son travail d »écriture. Elle cherche une danse mate, sans débordement qui garde ses élans, sa fulgurance et sa générosité. [/toggle]

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© Irénée Blin

Cortez 1520

d »Olivier Bioret / Cie Cadmium

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphe Olivier Bioret
Interprète Marie Barbottin
Costumes Brigitte Nuchelmans
Musique The Cure[/list]

Dans le prolongement d »Un Autre Saint Sébastien créé en 2011, Cortez 1520 poursuit une recherche sur un paramètre essentiel du mouvement : l »appui. En développant une partition chorégraphique tendant à transformer chaque partie, chaque surface du corps en un pied potentiel, le corps devient celui d »un dinosaure, d »un poulpe, d »un orang-outan, les repères de la gravité se transforment. Finalement, se rapprocher du sol n »est-il pas le meilleur moyen de s »envoler ?

[toggle title= »Biographie Olivier Bioret »] Après une enfance banlieusarde des plus ordinaires, Olivier Bioret sʼengage, quoiquʼavec circonspection, sur la voie académique de lʼapprentissage de la danse contemporaine, au sein du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Il suit en parallèle une formation universitaire en Histoire à lʼuniversité Paris IV – Sorbonne, et puisquʼil déteste de toute évidence le temps libre, nʼattend pas dʼavoir fini lʼun ou lʼautre pour se lancer dans lʼexploration de son propre univers créatif, seul ou en collectif (Cadmium Compagnie, Sur Une Patte). Son parcours d’interprète le conduit non seulement à la création (avec C. Jenny, E. Calcagno) mais aussi au répertoire, de la danse baroque à celle des années 1980. Il crée Face B en 2007, entame la série Les Glycines en 2008 (Les Glycines – Samarcande, Les Glycines – Miniature, Les Glycines – Noeuds de Vache).[/toggle]

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© Estelle Offroy

Le savoir et le faire

d »Elodie Escarmelle / Cie Small Room Dance

Chorégraphe et interprète Elodie Escarmelle
Création en cours

Le savoir et le faire  est une loupe posée sur le moment particulier de la fabrication. Le processus de transformation de la matière à la forme y est magnifié. Le processus et le geste sont déconstruits et développés indépendamment en 5 différents modules qui rendent hommage au processus de fabrication. Suite à des rencontres et des entretiens avec des artisans (un verrier, un céramiste, une ébéniste et d’autres à venir), des gestes, des attitudes et des procédés sont recueillis et analysés. Emergent de cette phase d’observation les modules du solo, qui traitent chacun d’un aspect particulier du processus : la main, l’œil, la matière, la forme et le geste.  Si l’on considère le savoir-faire comme la connaissance fine, intuitive et totalement intégrée, acquise au fil du temps, de la transmission et de la répétition, alors la notion de savoir-faire devient tout à fait pertinente. La traiter dans un spectacle apparaît donc de surcroît comme un excellent moyen de familiariser les publics à la danse contemporaine et sa démarche sensible, poétique, à la fois personnelle et universelle.

[toggle title= »Biographie Elodie Escarmelle »]Elodie Escarmelle s »est formée à la danse contemporaine au CNR de Boulogne-Billancourt dans le classe de Ruxandra Racovitza (elle obtient son 1er prix en 2003) en parallèle à ses études universitaires de langues. Après l »obtention de son DEUG d »Anglais/Allemand, elle part à Londres étudier au Laban Center où elle reçoit la mention 1st Class avec honneur pour son BA (Hons) Dance Theater en 2006. A Londres elle danse avec Zoi Dimitriou, Jonathan Stone et Mark Lorimer. Très attachée à la scène Londonienne, elle collabore en 2008 avec la danseuse et plasticienne Janine Harrington sur un projet de recherche qu »elle considère comme l »un des éléments déclencheurs de son travail aujourd »hui. Après sa formation, Elodie vit et travaille un an à New York avec Pele Bausch, Rachel Cohen et Adrian Jevicki. Pendant cette période, elle suit assidûment les cours de technique Klein de Barbara Mahler et approfondit sa maîtrise de la release dance. Depuis son retour à Paris, Elodie travaille avec Marika Rizzi d »abord sur une installation (Workaholic) puis sur un solo (Jai trouvé la verticale par mes sinus, Elodie). En 2011, elle intègre la compagnie Nadine Beaulieu  pour la création de La Trace. Elle assiste aussi pendant plus d »un an la chorégraphe Peggy Mousseau à la création de son spectacle jeune public Bonom. En 2009 Elodie réalise son premier projet chorégraphique intitulé Oh Deer!, pour sa compagnie Small Room Dance, elle chorégraphie ensuite en 2011 un film commercial pour un grand parfumeur franças. Elle signe sa seconde création The Geometry of Self au printemps 2012. [/toggle]

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© Sébastien Bocos

Exil, les Ages du Monde

de Jessica Hénou

Chorégraphe et interprète Jessica Hénou

Autoportrait décliné depuis 10 ans dans différents pays et avec différents collaborateurs, Exil se réécrit en France. Cette fois c’est autant la figure de l’étranger, l’exil, le départ, que la difficulté du retour, le décalage culturel, le fait de se sentir étranger sur sa propre terre qui est au centre du travail chorégraphique. Une nouvelle aventure d’Exil, où il s’agit élaborer une nouvelle étape, un nouvel âge du monde, bâtir un nouvel exil. C »est un projet en réécriture permanente, présenté au Portugal, en Grèce, au Brésil et en Argentine, à chaque fois en collaboration avec des artistes du pays. Mon identité et mon travail artistique se confondent avec mes errements géographiques. Le voyage est un processus par lequel je me donne, entre autre, à vivre des expériences novatrices et déstabilisantes. Ce processus me demande un travail de réunification, c’est-à-dire une aventure intime. Le voyage est un cadre de pensée me permettant de créer ou de chercher ma différence, facteur constructif de ma parole sur le monde. Il m’ouvre un chemin vers la création. Et bien sûr l’Autre, comme l’Ailleurs, est un voyage. Une œuvre plurielle, une identité en itinérance, des pays et des artistes en résonance.

[toggle title= »Biographie Jessica Hénou »]Jessica Hénou est chorégraphe, danseuse et enseignante. Diplômée en danse de l’Université Paris-VIII, elle a travaillé pendant 15 ans au Portugal, en Grèce, avec différents festivals, théâtres, compagnies, studios. Ses projets sont ponctuellement financés par les autorités compétentes grecques et portugaises. En 2010 elle est invitée comme assistante chorégraphe au Théâtre National de Tokyo. A partir de 2011 sa carrière prend réellement un tournant international : elle présente son travail chorégraphique collaborant avec les artistes locaux au Brésil, en Argentine, en Afrique. [/toggle]

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Vendredi au programme

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© Inés Hernández

Cierre por descanso

de Diana Regaño / Cie Diana Regaño

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphe et Interprète Diana Regaño
Musique Lorenzo Recio [/list]

C’est l’histoire ordinaire d’une femme actuelle prise en otage dans une société accélérée.La course après le temps depuis le moment où le réveil sonne jusqu »à l’arrivée au bureau et après…Une critique à la vie trépidante d’une grande ville : voitures qui vous frôlent, métro bondé, téléphone qui sonne sans arrêt… Combien de temps peut-elle supporter ce rythme endiablé? De quoi parfois péter un plomb.

[toggle title= »Biographie de Diana Regaño »]Née à Madrid Diana Regaño a d »abord enrichi son parcours de danseuse avec l »apprentissage des danses classique et contemporaine. Très liée à sa culture, elle se passionne pour le Flamenco et entre à l »école Amor de Dios, pilier pédagogique de la danse Flamenco à Madrid, où elle se forme avec les maîtres Belén Fernández, « La Tati », « La Truco » et Manuel Reyes. Après avoir fait partie de différentes compagnies de danse, elle arrive en France en 1998. Ses débuts à Paris se font au Théâtre Mogador avec la compagnie Cécile Apsâra et son spectacle Secret »aria. Ses multiples connaissances en danse lui permettent de participer à des projets artistiques innovateurs basés sur la fusion Flamenco-Contemporain en France avec Veronica Vallecillo et en Suisse avec la Compagnie El Contrabando. En 2008 Diana Regaño rejoint le groupe Candela Flamenca. Elle est la danseuse interprète du court-métrage Desde Dentro de Inés Hernandez. Elle est également la danseuse comédienne du court-métrage, The Red Shoes (d »après le conte d »Andersen) version Flamenco-Contemporaine du réalisateur Lorenzo Recio. Parallèlement à sa carrière artistique, elle enseigne son art depuis 2005 à la MJC-Théâtre de Colombes et au Théâtre de Chaillot fréquemment. Elle devient peu à peu une référence en matière de Flamenco traditionnel et de Flamenco Fusion. Depuis peu elle se produit avec le guitariste Raphaël Faÿs, reconnu internationalement. En 2010 fonde sa propre compagnie et crée Cuadro Flamenco . Et continue son travail de création avec le spectacle, Caminos programmé à l’Institut du Monde Arabe et au Festival de Danses du Monde à Colombes. [/toggle]

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© Pierre Fabris

Femmes Jasmin

de Kalpana et Flör  / Cies Azulejos et Hamsasya

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphes et interprètes Kalpana et Flör
Musique Emmanuel Raimbault
Costumes,coiffes D.S. Aiyyelu – Sandrine Baudoin (Bharata Natyam), Sibyl Breton, Sandrine Baudoin (Flamenco)[/list]

Femmes Jasmin est une rencontre entre deux danses : Le Bharata Natyam et le Flamenco, entre deux femmes, deux personnalités, deux univers à la fois si différents et si proches. Kalpana et Flör se sont rencontrées au Legato où elles enseignent chacune depuis plusieurs années. Toutes les deux formées à la musique parallèlement à la danse, le désir de travailler ensemble les pousse vers une recherche fondée avant tout sur le rythme et la musicalité. Elles aiment jouer sur les contrastes, créer des effets de surprise. L’une est plus terrienne, l’autre céleste et puis les rôles s’inversent… Tour à tour incarnant l’ombre ou la lumière, la vie ou la mort, elles tissent un chemin entre l’Inde et l’Andalousie. L’énergie passe du féminin au masculin, les mouvements à la fois vigoureux et souples jouent sans cesse des oppositions. Le rythme, la mélodie, la poésie de ces deux styles s’attirent, se rencontrent, s’entremêlent. La musique et la danse les emmènent au plus proche de l’émotion. Emmanuel Raimbault depuis le début les accompagne à la guitare.

[toggle title= »Biographie de Flör »]Chanteuse, danseuse flamenca et comédienne d’origine italo-andalouse, Flör Capo est née au Maroc et baigne très tôt dans un environnement familial flamenco. Sa mère l’initie au Cante et sa sœur Maya à la danse. Flör débute sa formation artistique à l »école Lecoq à Paris. Parallèlement, elle se forme au chant et à la danse flamenca à Jerez de la Frontera : berceau du Flamenco avec les Maîtres du Cante Jondo comme Manuel el Agujetas, el Torta, el Capullo et des prestigieux danseurs tels que : Angelita Gomez, Maria del Mar Moreno et Mercedes Ruiz. Elle s’initie au Kathakali avec Karunakaran et lors d’un voyage en Inde en 1993, elle étudie au Kalamandalam ( Kerala). Elle est diplômée du Conservatoire d’Art Dramatique et de Danse de Montpellier et à travaillé avec des intervenants, par exemple Heide Tegeder du Pina Bausch Tanztheater et Zygmund Molik du Théâtre Laboratoire Gerzy Grotowski. Elle fait la rencontre de Dimitri Puyalte au Festival d’Avignon 2000 et dès lors, leurs chemins artistiques ne cessent de se croiser. Ils collaborent pour le spectacle Terres Mêlées présenté au Théâtre Déjazet, à l’Institut du Monde Arabe et au Théâtre du Gymnase à Paris en 2004. Elle participe à plusieurs spectacles avec la Cie Eva Luna à L’Espace Kiron et au Café de la Danse à Paris, avec la Cie Levants de sable au Festival d’ Avignon. Elle enseigne le Flamenco à Paris et en province aux amateurs comme aux professionnels. [/toggle]

[toggle title= »Biographie de Kalpana »]Formée à la musique occidentale, Kalpana découvre le Bharata Natyam lors d’un stage avec Malavika en 1977 dans l’île d’Oléron. Passionnée par l’immense richesse de cette danse, elle suit l’enseignement de Malavika puis de Shakuntala de 1977 à 1979. Elle ressent vite la nécessité de partir en Inde pour s’imprégner de la culture et approfondir cet art. De 1979 à 1991, Kalpana reçoit l’enseignement des grands Maîtres Shri V.S. Muthuswamy Pillai et de Srimati Kalanidhy Narayanan à Chennaï. Elle étudie aussi le chant carnatique et le nattuvangam (art du rythme). Elle donne son arangetram (premier récital sous la direction du Maître devant le public indien et la presse) en 1983 à Madras et se produit ensuite lors de nombreux festivals à Madras, Bombay et Delhi. A son retour en France, Kalpana est invitée sur de nombreuses scènes françaises ainsi qu’à l’étranger. Elle entame un travail de recherche chorégraphique et rencontre le chorégraphe Andy Degroat en 1987 avec qui s’installe une longue complicité artistique : elle danse dans son ballet  la Bayadère  et ensemble ils créent le solo Ma déesse SDF. Elle continue à chercher sans cesse et retrouve ses liens avec la musique : elle crée « Solos à deux » avec le flûtiste P. A. Valade et collabore sur de nombreuses créations avec le saxophoniste Daniel Petitjean. Elle enseigne le Bharata Natyam à Paris aux amateurs comme aux professionnels ainsi qu’en province dans les Conservatoires et Centres Chorégraphiques nationaux. [/toggle]

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© Nina F. Hernandez

Stimmlos

d »Arthur Perole / Cie F

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphe Arthur Perole
Interprètes Eva Assayas, Marie Barthélémy, Ariane Derain, Steven Hervouet, Matthieu Patarozzi
Musique Richard Wagner
Costumes/Scénographie Lucie Patarozzi [/list]

Si au moins, je pouvais entendre ce soir un peu de Wagner. Charles Baudelaire.

D »après moi, la danse a ce pouvoir fascinant de concrétiser l »ivresse des passions. C »est dans cette perspective que le Romantisme, et les sujets rattachés tels que l »amour, la mort et le fantastique, sont apparus comme un outil de recherche chorégraphique. Si mon choix s »est porté sur Wagner, c »est parce qu »il me semblait que ce qui émane de sa musique, un romantisme exalté qui tend parfois à la démesure, pouvait être immédiatement relié à une esthétique que je cherchais à explorer. En lisant les Fleurs du Mal, l »air des préludes de Wagner s »est inscrit comme une toile de fond aux poèmes de Baudelaire. Le geste devient épuré, tenu et précis. L »écriture du mouvement prend appui sur les poèmes de Baudelaire de différentes façons : elle peut en dégager le sens, être une illustration , jouer sur le rythme… Elle joue sans cesse entre une abstraction et une expressivité. La chorégraphie joue sans cesse avec les limites d »une danse aux accents trop pompeux et peut-être même trop kitsch. Cela établit un véritable lien avec le public dans la mesure où ce procédé permet de mobiliser des images populaires, dites «de référence», auprès du spectateur. Ce travail se place alors comme un acte chorégraphique: faire oublier le réel l »espace d »un instant poétique. Cinq danseurs apparaîtront comme des êtres impalpables, des revenants venus nous parler du temps, nous dire « souviens-toi! (…) vieux lâche, il est trop tard! »

[toggle title= »Biographie Arhur Perole »]Arthur Perole est originaire de Mouans-Sartoux ou il y commence la danse (Espace 614). Parallèlement, il suit un cursus de cirque sous le chapiteau de Piste d »Azur. Ce qui lui permet de participer à plusieurs festivals et de se produire dans un cadre de cirque de rue pendant de nombreuses années. Bac en poche, il intègre en 2007 le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en section contemporaine. Dans cette formation, il travaille avec de grands noms de la danse comme Peter Goss, André Lafonta, Susan Alexander, Dominique Mercy, Françoise Dupuy, Christine Gérard, Cristiana Morganti, Joanne leighton, Edmond Russo/Shlomi Tuizer… En 2011, Il participe au Junior Ballet du CNSMDP et interprète Noces d »Angelin Preljocaj, Uprising de Hofesh Shechter et une création de Thomas Lebrun 4 ciels de Novembre. Depuis sa sortie en 2012, Arthur est interprète pour plusieurs chorégraphes tel que Tatiana Julien, Annabelle Pulcini…En 2014, il participe à la nouvelle création de Thomas Lebrun directeur du CCN de Tours.[/toggle]

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© Patricia Lo Sciuto

Les Rencontres Internationales de Danse Contemporaine / RIDC sont engagées depuis leurs origines dans la recherche, la formation et la création chorégraphique. Ces pièces courtes sont le fruit de recherches personnelles des danseuses / chorégraphes, un moment de questionnement, de développement d’idées, un certain reflet de leurs univers poétiques.

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 Je, tu, ils 

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphes et interprètes Susy Chetteau, Alexandra Damasse
Musique Zarah Leander, Django Reinhardt, Rita Hayworth

Je, tu, ils présente 2 femmes, 2 filles,  peut-être 2 sœurs… L’histoire de 2 femmes dans une relation pleine de contradictions, de paradoxe. Au-delà de ce qu’elles donnent à regarder, on y voit de la tendresse, de la frustration, l’attente d’une personne, d’un événement, de quelque chose qui doit arriver, ou qui n’arrive jamais. Ce sont des états, des gestes inattendus, des jaillissements qui trahissent l’image lissée et polie. Derrière les jupes sans plis et les cheveux parallèles c’est une main crispée, un bras tendu, un geste automatique qui révèle un malaise, le refoulement de l’affection et la peur d’un amour assumé.[/list] [/one_half]

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Bruisse 

[list style= »list1″ color= »gray »]Chorégraphes et interprètes Ghislaine Louveau, Joséphine Gerald, Mariam Faquir
Musique Tom Waits[/list]

Il y a l’abandon et la lenteur. Vient la poésie verticale (la treizième) de Roberto Juarroz, poète argentin.

« Acrobates sur un bord nu,
Equilibristes sur le vide,
Dans un cirque sans autre chapiteau que le ciel
Et dont les spectateurs sont partis. »

Nous ne sommes pas spectaculaires. Nos corps s’obstinent à voix basse. Nous effleurons l’abandon. Nous nous accrochons au temps. Nous nous agrippons à l’air. Nous résistons à la chute. Nous retenons la musique. Comme des actes de résistances.

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