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Je viens du deux © Eva Doreau

Spectacles Sauvages

Spectacles Sauvages

jeudi 23 et vendredi 24 mars 2017
15h00 et 19h30

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.

Tarif unique 5€

[one_half]JEU 23 MARS 15h00 & 19h30
Glück  d’Andrea Sitter
Je viens du deux  de Dorine Aguilar / Cie de dos
Mille  de Harris Gkekas / Cie STRATES
PAS S’ÂGE  d’Anaïs Rouch / Cie IN CORPUS
Les Niobides  de Guillaume Barre / Collectif AntiGoutte

[/one_half] [one_half_last]VEN 24 MARS 15h00 & 19h30
Glück  d’Andrea Sitter
Promenades  par les étudiantes du RIDC
MurMur  d’Aurore Del Pino / Cie Sur le Pont
Men’s day  de Maria Montero / Cie Caminante
SUSPENSION  de Stéphanie Roussel  [/one_half_last]
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Jeudi au programme

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Andrea Sitter

Andrea Sitter

Glück

Chorégraphe et interprète – Andrea Sitter
Musique – Thomas Scholl
Soutiens – Ministère de la Culture – DRAC Alsace, S.E.S.T. Passau – Allemagne
Durée – 3 minutes

 

 

Start the day with a smile !
It irritates people.
Drink coffee,
do stupid things faster with more energy ! *

* Commence la journée en souriant !
Ca irrite les gens.
Bois un café,
Fais des choses stupides le plus vite possible avec plus d’énergie !

 

[toggle title= »Bio Andrea Sitter »]

Andrea Sitter, danseuse de culture germanique puis française, de technique classique, puis contemporaine, chorégraphe, danseuse, poétesse, comédienne et pédagogue. Elle a travaillé pour H. v. Karajan, J. Russillo, A.M. Reynaud, O. Azagury, D. Boivin, J. Gaudin, F. Raffinot, J.L. Hourdin, E. Durif, M. Ulusoy, L. Ferrari et J.M. Maddeddu. Depuis 2005, date de la création de sa compagnie (Die Donau), elle a dansé en France et dans le monde plus de 370 représentations de son répertoire qui comporte 8 propositions, solos, duos, trios ou pièces de groupe et une chorégraphie pour le Ballet de Lorraine. Ses textes ainsi que des études sur son travail ont été publiés. Elle impulse un projet (tumulus) qui aura impliqué une centaine de personnes dans des voyages-rencontres artistiques en Europe orientale.
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Je viens du deux  © Eva Doreau

Je viens du deux © Eva Doreau

Je viens du deux

Chorégraphe Dorine Aguilar
Interprètes Dorine Aguilar et Guillaume Chanton
Musique – Benjamin Benamou
Production – Compagnie de dos
Soutien et accueil en résidence – Association Odyssée Danse de Gagny
Durée – 20 minutes

 

« « Je voudrais que vous me débarrassiez de l’amour.» Mais qu’imaginait-elle ? Qu’elle ne serait pas clouée comme les autres à la dépendance de l’amour, à sa mauvaise foi, ses accès de jalousie accablants, son instinct de possession animal, sa loi du plus fort, son idiotie ?  » Anne Dufourmantelle

« Depuis toute petite je vis au rythme des histoires d’amour racontées au cinéma, en musique ou encore au théâtre. Celles-ci nous laissent penser à un amour parfait, elles se concentrent surtout sur la rencontre amoureuse et se terminent en « happy ending ». Le film s’arrête et on ne nous dit pas ce qu’il se passe sous le même toit. La découverte de l’autre comporte-t-elle une dimension romantique plus intense que la description de la vie conjugale ?

Comme tout le monde, j’ai vécu mes histoires d’amour, mes ruptures. Au début, il y a les frissons, la vibration de tout notre être comme si nos destins étaient d’être liés l’un à l’autre, comme une évidence. Les amoureux parlent un seul et même langage, enroulent l’autre avec leurs mots puis, le quotidien s’installe. Ils s’aiment et pourtant… L’amour ne suffit pas.

La pièce est un dialogue dansé entre les deux personnages teinté d’absurde. Je m’inspire des dramaturges comme Ionesco et Pinter qui, en utilisant l’absurde, traitent d’un sujet dramatique. Elle s’articule autour de deux grandes parties, exprimant chacune, grâce à la chorégraphie et la mise en scène, une étape dans la vie de leur couple.

À travers Je viens du deux, je m’interroge sur cette conjugalité que l’on construit à deux, de la passion amoureuse qui laisse place petit à petit à l’ennui. Je cherche à savoir si il est possible de rester amoureux de la même personne toute sa vie. Et lorsqu’on s’est donné entièrement à l’autre et que l’histoire se termine, comment arrive-t-on à retrouver ses propres contours ? Que se passe-t-il lorsqu’un amour se finit ? D’ailleurs, finit-il donc jamais ? » D.A.

 

[toggle title= »Présentation de la Cie de dos »]

Riches de ses diverses expériences au sein de plusieurs compagnies en tant que danseuse interprète, Dorine Aguilar fonde, en 2016, La compagnie de dos dans le but de partager et promouvoir l’art qu’est la Danse à travers la création de spectacles, d’ateliers chorégraphiques et d’actions de sensibilisation. Pour la compagnie, danser est un acte citoyen et vital. Avec la danse comme outil, on peut générer du lien social et de la communication entre tout types de personnes, âges, milieu social.

Issue des danses académiques pour évoluer ensuite au sein de compagnies hip-hop, la gestuelle de Dorine Aguilar est moderne, fortement inspirée des fondamentaux de la danse jazz : musicalité, polyrythmie, contrastes, danse terrienne, et intimement liée à une interprétation des émotions faisant ainsi écho à une danse qui vient de l’intérieur. L’écriture chorégraphique de la compagnie prend sa source dans le mouvement et sa force dans l’interprétation en concevant la danse comme une expression de la vie.

Passionnée de cinéma, Dorine Aguilar conçoit ses pièces comme des films, donnant ainsi de l’importance tant à la chorégraphie qu’à lumière et la musique. Chacun peut se faire son histoire, l’important étant de toucher sensiblement le public d’une façon ou d’une autre et d’avoir avec eux un moment de partage.
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[toggle title= »Bio Dorine Aguilar »]

Formée à la danse jazz puis à la danse classique et hip-hop, Dorine suit la formation Révolution à Bordeaux puis intègre la compagnie sur la pièce URBAN BALLET  chorégraphiée par Anthony Egéa avec qui elle partira en tournée en France, en Europe et dans le monde entier. Parallèlement, elle collabore avec plusieurs compagnies : Kadia Faraux, Trafic de Styles, Julie Sicard. En 2011, elle intègre l’Atelier Blanche Salant où elle se forme à la méthode actor studio. Dorine joue dans plusieurs courts métrages, obtient des petits rôles dans des films et développe alors sa carrière de comédienne. Grâce à son parcours pluridisciplinaire, Dorine a développé une gestuelle hybride et moderne où se côtoient, dans les lignes de corps, le travail académique, et une approche du travail de sol nourrie par les danse urbaines et jazz. Elle accorde un rapport privilégié au rythme et à la musicalité mais surtout à la sensibilité du mouvement. Très inspirée par des chorégraphes comme Mats Ek, Bob Fosse ou encore Ohad Naharin, elle commence à chorégraphier d’abord au sein d’une association en tant que professeur où elle monte une création amateur avec un groupe d’élèves, puis en tant qu’assistante chorégraphe au sein de la compagnie Julie Sicard.

Je viens du deux est sa première création.
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[toggle title= »Bio Guillaume Chanton »]

Interprète pluridisciplinaire, Guillaume commence son parcours par la danse hip-hop de façon autodidacte, puis découvre les danses académiques. Il intègre alors le Conservatoire de danse de Bordeaux pour se former en danse jazz. Très vite, il intègre la pièce de théâtre Ball-trap de Xavier Durringer où se mêle danse et jeu d’acteur, pour le TNBA. Il collabore ensuite avec plusieurs compagnies et chorégraphes notamment Pietragalla, Rêvolution Anthony Egea, Malka Bouba Landrille, Paul les oiseaux Valérie Rivière mais aussi Kafig Mourad Merzouki sur la pièce BOXE, BOXE avec laquelle il tournera pendant plusieurs saisons dans le monde entier.
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[toggle title= »Bio Benjamin Benamou »]

Après avoir appris la batterie en autodidacte, Benjamin a intégré pendant 5 ans le cycle spécialisé en jazz au conservatoire de La Jonquière (Paris XVII), dirigé par le pianiste William Carosella, dans lequel il a étudié la batterie jazz, l’harmonie et la composition. En 2010, Benjamin est l’un des membres fondateurs du groupe de hip hop/jazz « The Hop », dans lequel il était batteur et beatmaker. Passionné par la musique minimaliste contemporaine (Reich, Glass, Part), Benjamin s’en inspire pour se consacrer à la composition de musique de films et de support chorégraphique, en plus de son activité de batteur en gardant toujours une influence hiphop et jazz.
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Mille © Ashley Wight

Mille © Ashley Wight

Mille

Conception et Interprétation- Harris Gkekas
Scénographie et Lumières – Gabriel Foussard
Dispositif sonore – Didier Ambact
Production – Cie STRATES / Harris Gkekas
Coproduction – CDC Pôle Sud de Strasbourg
Soutiens – Les Subsistances de Lyon, KLAP Marseille, CCN du Ballet du Rhin, Théâtre de l’Oulle
Durée – 20 minutes

La philosophie de Gilles Deleuze a laissé des traces indélébiles dans la pensée, et la façon d’observer et analyser les connexions entre toutes choses. L’envie de réaliser ce premier solo, résulte du lien pressenti entre la formule de la « ritournelle », concept philosophique crée par Félix Guattari et Gilles Deleuze, et mes dernières expériences de recherche. L’intuition d’un terrain libérateur de forces, et d’un grand défi me poussent à aborder le sujet des inter-modulations dont l’étendue englobe et dépasse les corps concrets, langage , signes et autres codes. Il me serait difficile de ne pas distinguer le mouvement de vie inhérent à cette thématique, c’est à dire la circulation entre chaos et cosmos/ordre, tout comme ténèbres et lumière, et les pendants musicaux arsis et thésis.

Procédés : Des mouvements répétitifs, donc oscillatoires, cycliques ou pendulaires, se créent des codes ayant chacun ses propriétés. La figure de ritournelle est la répétition du différent. Un mécanisme d’intermodulation entre matière non formée et fragments de matière formée, un outil de composition et d’analyse. Elle décrit un mouvement qui réunit provisoirement des forces multiples dans un premier temps librement connectées, puis couplées. En entrant en interférence, elles produisent un rythme qui est la différence (parce que complexe et non mesurable) entre deux codes. Le rythme jaillit donc dans la rencontre de deux corps entre deux codes, il est quasi accidentel, mais présent.

Cette machine à production de différences, n’est pas déterminée par les objets mais par le rythme qui compose leurs moyens et codes. L’essentiel n’est pas dans les formes et les matières, mais dans les forces, les densités, les intensités et de la qualité des contre points qui les relient.

On a toujours cru à la nécessité d’une hiérarchie pour mettre les choses en connexion, mais il semble que la structuration n’est qu’une manière de limiter les connexions déjà existantes. La consistance naît entre les composantes, entre deux rythmes, entre plusieurs cycles juxtaposés. On s’éloigne de ce fait du structuralisme selon lequel les composantes sont assemblées par relations familiales, et mettons en place des contre points libres.

Appuis : Observer Igor Stravinsky et ses modèles de composition, est comme entrer dans un territoire où les règles ne sont pas encore stratifiées . Sa musique composée par blocs , ne nous permet pas d’ en avoir une connaissance précise . La connexion entre chaque particule mélodique ou harmonique s’effectue par simples axes de résonance, ou des petites structures harmoniques, des petits ponts qui suffisent à soutenir et lier les blocs et leur caractère propre.
Lucianno Berrio parlait de « Visaggio », Messiaen de « Personnage » et Debussy de « Temps lisse et temps strié »

Il s’en dégage aussi la notion de résistance de chaque matériau à l’épreuve du continuum avant sa transformation. La résistance me renvoie sans cesse à l’évolution psychologique du personnage de Woyzeck, qui résiste au possible alors tout le pousse vers la folie, l’aliénation. Ses actes, cris d’intuition et de résistance sont ce peu qui reste d’humain en lui, ce peu qui subsiste pour se révolter.

 

[toggle title= »Présentation de la Cie STRATES »]

STRATES est une compagnie fondée par Harris Gkekas en 2015.
Les deux duos créés par Strates depuis sa création témoignent d’un travail qui comme le nom de la compagnie le suggère, est la résultante d’une suite de transformations, collisions, réharmonisations. Strates tend vers un espace favorable à l’immersion du spectateur, et au déploiement actif de son regard.
L’écriture de Harris Gkekas a pour point de départ la perception, la conception advient.. le chorégraphe cartographie la perte et s’emploie à l’expérience du fragment.
Il y a dans l’agencement des fragments, la tentative d’en préserver la vibration originelle et laisser entendre leur murmure. Cette parole dansée évoque sans hiérarchie, l’immense, l’infime, le gauche, l’instinctif, le primaire ou le fini. Entre chute et relève ce travail propose des paysages qui sont rêvés, infiniment extensibles, des marches entre deux éternités.

Harris Gkekas, Karline Marion, Ashley Wright (anciennement solistes du Ballet de l’Opéra de Lyon), Alexandra Blondeau et Vera Gorbacheva (anciennes étudiantes du CNSMD de Lyon), interprètes ayant chacun développé un travail chorégraphique, sont naturellement réunis dans cette soirée par le goût de la recherche. Quoique réalisés avec un espacement d’un an, les deux duos ont été pensés simultanément par Harris Gkekas, tel un diptyque. Yond.Side.Fore.Hind  suit deux personnages, tandis que VWA  évoque le cours des éléments. Que l’on traite de l’idée de territoire comme dans le premier, ou de ruine dans le second, nous empruntons face à ces notions, un angle de vue dynamique. Mille projet solo 2017, vise la formule de ritournelle, une nouvelle déclinaison des préoccupations liées à la notion de territoire.

L’univers musical proposé par Didier Ambact, (collaborateur régulier de Christian Rizzo), va également dans ce sens, accompagnant l’action du plateau de sonorités, qui sont elles-mêmes mouvement, elles-mêmes sensation, elles-mêmes résidus de multiples traitements.

Au moyen de ce diptyque et le solo qui en découle Strates initie sa tentative de localiser certains mécanismes de résistances, plus particulièrement ces bascules qui permettent à la vie de jaillir, sans orientation prédéfinie pour elle-même.

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[toggle title= »Bio Harris Gkekas »]

Il est formé par Daniel Lommel à l’ Ecole Nationale de Danse de Bourges. Une bourse de trois ans lui est accordée par la Fondation A. Onassis. A l’âge de 17 ans il est engagé pour une saison dans la compagnie AENAON Ballet Théâtre sous la direction de Daniel Lommel.
De 2001à 2002 il intègre le Jeune Ballet International dirigé alors par Monique Loudières, il y danse notamment les duos After Eden  de John Butler , Sans Titre  de Lar Lubovitch.
De 2002 à 2006 il rejoint Ballet du Rhin sous la direction de Bertrand d’ At. Il danse le rôle titre dans Roméo et Juliette de Bertrand d’ At ainsi que Mercutio, le rôle titre dans Casse Noisette de Jo Stromgren et il est soliste dans les pièces de Lucinda Childs, Uwe Scholz, Maurice Béjart, Hans van Manen, Nacho Duato, David Nixon, Davide Bombana parmi d’autres.
De 2006 à 2008 il rejoint le Ballet de Genève sous la direction de Phillipe Cohen, il danse le rôle titre dans Petrouchka de Benjamin Millepied, le Diable dans Coppélia de Cisco Aznar dansera le duo Blackbird de Jiri Kylian, et les pièces de Bagouet, Cherkaoui, Teshigawara parmi d’ autres.
De 2008 à 2014 il rejoint le Ballet de l’ Opéra de Lyon, il y danse le rôle titre dans Roméo et Juliette d’Angelin Preljocaj, le Prince de Cendrillon de Maguy Marin , Gaspard dans Gaspard de la nuit  de Tero Saarinen, le duo Critical Mass  de Russel Malliphant, Quintett, Limbs Theorem de W.Forsythe , Bella Figura de Jiri Kylian. Il est présent dans toutes les créations contemporaines de la compagnie depuis son arrivée dont celles de Maguy Marin, Ralph Lemmon , Rachid Ouramdane, Christian Rizzo et dans les reprises de Catherine Diverrès, Mats Ek , Trisha Brown, Merce Cunnigham, Allain Buffard parmi d’ autres.
Détenteur du Diplôme d’ Etat depuis 2010, il s’engage dans nombreux ateliers et projets pédagogiques qu’ il conçoit et anime. Notamment le projet Encore (juin 2015) pièce pour 27 adolescents de 13-14 ans en collaboration avec le Développement Culturel de l’ Opéra de Lyon à partir de Cap au Pire de Samuel Beckett. Il enseigne la danse classique comme la danse contemporaine au Conservatoire de Lyon, le CND de Lyon, le CCN Rillieux La Pape , Ballet du Rhin , Basel Ballet , Royal New Zealand Ballet et participe dans plusieurs stages et jurys.
En décembre 2014 il fonde STRATES, un laboratoire de recherche et y commence ses premiers travaux en tant qu’auteur et co-auteur, dont VWA et Yond.Side.Fore.Hind.
En 2015 il reprend Solides pour la Compagnie Catherine Diverrès, et y crée le duo Dentro avec Emilio Urbina ainsi que Blow the bloody doors off pièce pour 8 danseurs et 7 musiciens. Il clôt l’année 2015 auprès d’ Yves Noël Genod pour Leçons de Ténèbres  au Théâtre du Point du Jour.
En 2016, il part en Nouvelle Zélande afin de remonter Selon Désir du chorégraphe Andonis Foniadakis pour le Royal Ballet de Nouvelle Zélande, et reçoit deux commandes chorégraphiques pour le CNSMD de Lyon et le CAD de Châteauroux. Il intervient également à la Formation Humaine de l’ UCLY de Lyon et est collabore avec La Fondation Royaumont en tant que chorégraphe.

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[toggle title= »Bio Didier Ambact »]

Après avoir joué dans diverses formations post-punk, Didier Ambact fut le batteur, à partir de 1991, de Treponem Pal, groupe initiateur de la vague metal industriel en France.
Treponem Pal a notamment tourné en Europe avec Nine Inch Nails, Prong et Carcass, fait les premières parties de Godflesh ou de Faith No More, participé à de nombreux festivals (Printemps de Bourges, Francofolies, Dour…) et on a pu voir le groupe en live lors d’émissions sur MTV europe, Canal +, M6, MCM ou France2.
Treponem Pal a enregistré 4 albums dont Excess & Overdrive produit par Franz Treichler (The Young Gods) et Higher par Sascha Koniezko (KMFDM) à Seattle, USA.
Lorsque le groupe sʼarrête, Didier Ambact, après des études de techniques de son à l’INFA, fonde Fast Forward mêlant musique expérimentale et hardcore. Fast Forward tournera en Europe et sortira une vingtaine de vinyles et deux albums.
A la même époque, il participera au groupe hardcore Micropoint, au collectif pluridisciplinaire General dub, remixera des artistes comme Lab°, Collapse et Mimetic et en sonorisera d’autres comme Dirge.
Depuis 2005, il est régulièrement associé aux projets du chorégraphe Christian Rizzo : Soit le puits était profond, soit ils tombaient très lentement, car ils eurent le temps de regarder tout autour (2005) avec Gérôme Nox, Jusquʼà la dernière minute on a espéré que certains nʼiraient pas (2006), Opéra(tion) Remix, Trio avec Wouter Krouker (2007), Mon amour (2008) avec Gérôme Nox, Bruno Chevillon et Mark Thompkins , Ni cap, ni grand canyon pour le ballet de l’opéra de Lyon (2009).
Il entreprend d’écrire un journal poétique sorti en 2013 chez Hugues Facorat Edition. Cette même année, il travaille à la création de Christian Rizzo D’après une histoire vraie avec le batteur et sound designer King Q4 (Fingerlab).
Depuis, outre la tournée mondiale de cette pièce ainsi que son enregistrement sur CD et la collaboration avec le danseur Harris Gkekas pour son duo VWA (création 2016), il prépare son propre projet d’installation sonore in situ Au-delà, avec la participation de Jean-Baptiste André.

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PAS S'ÂGE © Fabrice Leponch

PAS S’ÂGE © Fabrice Leponch

PAS S’ÂGES

Conception et Chorégraphie- Anaïs Rouch
Interprètes – Jacques Alberca et Anaïs Rouch
Composition – Stéphane Comon
Images – Anne Lise Fabre
Regards extérieurs – Leonardo Maietto, Christine Bastin, Bernard Kesch, Clothilde Duhamel et Virginie Foucaud
Production – Cie IN CORPUS
Soutien – La Fabrique de la Danse
Durée – 20 minutes

Un passage entre les âges / Une rencontre entre les corps
Construit sous forme d’un dialogue chorégraphique, PAS S’ÂGE met en scène deux générations éloignées par le temps autour des questions de la métamorphose des corps, de l’éphémère et du lien intergénérationnel. Anaïs Rouch, interprète et chorégraphe de 28 ans partage ce projet avec l’artiste Jacques Alberca âgé de 75 ans, sur une composition de Stéphane Comon qui s’amuse à décomposer des univers sonores. En quête constante d’un point d’équilibre qui associe capacité et incapacité, fragilité et ancrage, mobilité et immobilité, ce sont là deux matières, deux mémoires, deux gestuelles qui se croisent pour tenter de rendre visible ce qui n’est pas palpable. Au-delà d’interroger la place du corps « parlant » dans le milieu de la danse contemporaine, cette rencontre nous rappelle l’importance de ces relations qui, hier, aujourd’hui et demain ont construit, construisent et construiront nos sociétés.
« Cette rencontre corporelle basée sur l’écoute et la sensibilité nous permet de transposer un même mouvement en fonction de son interprète et d’y trouver les points de passage en soi. En croisement spatio-temporel permanent, les corps sont des passagers en évolution, en mutation et en circulation continues ». A.R.

 

[toggle title= »Présentation de la Cie IN CORPUS »]

IN CORPUS naît d’un profond désir de fonder un groupe de recherche oeuvrant autour de la performance, de l’expérimentation et de la création artistique dans le domaine de la danse contemporaine. Avec comme volonté de développer un moyen d’expression libre qui sort du conformisme, le langage du corps se manifeste comme un moyen de communication et un langage en constant questionnement. Basée à Paris depuis 2015 et dirigée par Anaïs ROUCH, chorégraphe et interprète de la Compagnie, c’est sous différentes formes que les projets questionnent l’espace, interrogent l’habituel et confrontent les corps. De formation classique au départ, Anaïs côtoie de très près la technique Graham puis s’oriente rapidement vers la danse contemporaine. Très jeune, une première commande la projette dans la mise en scène et l’écriture d’un projet pédagogique et scénique destiné à des amateurs et des professionnels. Après ce projet conséquent subventionné par la Mairie de Paris, elle a été interprète pour différents chorégraphes en France et collabore avec des artistes issus de divers horizons. Elle reprend son travail de recherche à la croisée des influences de nombreuses collaborations et son deuxième projet de création se voit soutenu par la Fabrique de la Danse. Le travail de la Compagnie se nourrit d’une écriture polymorphe en passant de la réalité stricte à des dimensions plus spirituelles et décalées. Tout en mêlant le formel et l’informel et sans esthétique précise, IN CORPUS propose un art vivant avant tout basé sur la réflexion, l’énergie et le mouvement, tout en tentant d’engager le spectateur dans le processus même de ses démarches.

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[toggle title= »Bio Anaïs Rouch »]
De formation classique au départ, Anaïs découvre les fondamentaux de la Post Modern Dance à l’IFPRO à Paris auprès de Pascalina Noel avec qui elle se forme à la technique Graham et devient soliste du Jeune Ballet Moderne. Elle travaille autour des pièces du répertoire d’Anna Sokolow, de Martha Graham et de José Limon à Paris et à New York puis approfondit sa gestuelle à travers les pratiques d’improvisation en Europe. Après une première commande qui lui ouvre les portes de la chorégraphie et de la mise en scène, elle obtient une subvention de la Mairie de Paris pour son premier projet à caractère pédagogique et scénique destiné à des amateurs et des professionnels confondus. Elle travaille en parallèle en tant qu’interprète pour divers chorégraphes en France et enrichit son travail de recherche à la croisée des influences de nombreuses collaborations. Son deuxième projet de création se voit soutenu par la Fabrique de la Danse. IN CORPUS lui permet au travers de la recherche et de collaborations diverses de développer un langage qui lui est singulier.

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[toggle title= »Bio Jacques Alberca »]

Pédagogue, interprète, directeur de Compagnie, chorégraphe, formateur de formateur et enseignant, Jacques compte plus d’une corde à son arc. Acteur polyvalent depuis plus de trente ans, c’est un artiste influent du monde de la danse Jazz. Il enseigne à l’occasion de nombreux stages internationaux en France et à l’étranger, obtient une dispense en tant qu’artiste chorégraphique et coordonne la partie pédagogique de nombreux organismes comme la Fédération Française de la Danse, l’IFEDEM sous la direction de Françoise Dupuy ou le Centre National de la Danse. Au-delà de son investissement autour de la transmission et de l’enseignement, Jacques crée sa première Compagnie dans les années 80 et chorégraphie pour de nombreuses sociétés dans le milieu de la publicité, du cinéma et de la télévision en Europe. Intéressé par le temps et l’âge, amusé de se retrouver encore sur scène et suite à son expérience enrichissante au sein de la Compagnie PH7 avec le chorégraphe Jacky Achar, c’est avec bienveillance qu’il accepte à l’âge de 75 ans de travailler autour d’un sujet qui l’interpelle et le questionne en tant qu’interprète.

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Les Niobides © Emeline Olry

Les Niobides  © Emeline Olry

Les Niobides

Chorégraphe et Interprète – Guillaume Barre
Production – Collectif AntiGoutte
Remerciements – CND Lyon Rhône Alpes
Durée – 10 minutes

 

 

« Août 2015, dans les jardins de la villa Médicis.
Au détour d’une allée, le carré des Niobides.
Cet ensemble statuaire traite du mythe de Niobé, mère des Niobides. Niobé reine de
Thèbes, riche, belle, orgueilleuse, ayant eu douze enfants, a cru pouvoir défier Léto en
ordonnant à son peuple de l’honorer, simple mortelle, dans le temple même de la déesse.
Artémis et Apollon, seule progéniture de Léto et divins archers descendent de l’Olympe
pour venger leur mère. Mouvement de panique, quelques-uns s’élancent, d’autres tentent
de se protéger, certains sont déjà à terre.
Je suis fasciné par ces corps de pierre.
Ce poing serré, ce doigt dressé.
Un talon décollé du sol.
Un appui ici. Une torsion là.
Face au massacre, je les trouve pourtant d’une grâce surprenante. Et s’ils avaient été
saisit un instant plus tôt ou plus tard? Au fur et à mesure que les Niobides s’incarnent
dans mon corps ils se retrouvent dans des situations bien moins antiques. J’accueille
même une certaine trivialité qui contribue à les inscrire dans la vie.
Je relie et m’amuse à déformer ces détresses initiales au gré de mon imagination et des
espaces physiques qu’elles ne cessent d’interroger. » G.B.

 

[toggle title= »Présentation du Collectif AntiGoutte »]

Le Collectif Artistique AntiGoutte voit le jour en mai 2013.
Cette naissance se fait simplement, de façon évidente.
Après avoir travaillé ensemble pendant près de 10 ans, de s’être retrouvées dans le même studio, à la même barre tous les matins, partagé les mêmes scènes à travers la France et le monde, c’est tout naturellement que Jacinthe Janowskyj et Adeline Lefièvre ont eu envie de partager les mêmes projets, leurs projets.
Artistes chorégraphiques, chorégraphes et pédagogues, elles sont très vite rejoint par leur ami et collègue Guillaume Barre.
Seuls, à deux ou encore à trois, ils se lancent dans la création, accompagnés du quatrième artiste actif du Collectif, Stéphane Rimasauskas, musicien et compositeur.
En avril 2014, Guillaume Barre crée NoSelfLand dont il est interprète et chorégraphe, petite pièce tout-terrain pour un danseur et un musicien.
En mai 2014, Jacinthe Janowskyj et Adeline Lefièvre créent Et C’est … Hein?!, pièce qui parle de leur rencontre, leurs différences, leur complémentarité.
Ces deux créations ont été diffusées à plusieurs reprises à Limoges et à Lyon.
En parallèle de leur travail de créations, le collectif a à cœur de transmettre, de partager et de rendre accessible les arts à tous.
2013 marqua le début des « Mouve’Art« , stages artistiques pluridisciplinaires à destination des enfants d’abord, puis tout public.
En juillet 2015, AntiGoutte compte sept « Mouve’Art » à son actif, stages de deux jours à une semaine, majoritairement réalisés en Moselle.
Depuis sa création, le collectif mène aussi un travail d’interventions en milieu scolaire en Moselle toujours, mais aussi en Rhône-Alpes.
Fort de ses quatre artistes actifs, le Collectif Artistique AntiGoutte mène de front créations chorégraphiques et transmission auprès de tous les publics en souhaitant offrir à chacun la possibilité de voir, d’échanger mais aussi et surtout de vivre les possibles de la danse en révélant l’artiste en chacun de nous.

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[toggle title= »Bio Guillaume Barre »]
Guillaume commence la danse au conservatoire de La Rochelle avec Colette Milner. Il y suit une formation en danse classique et contemporaine jusqu’à ses 18 ans. Il intègre alors le junior ballet du CNSMDP où il restera deux ans, abordant le travail de différents chorégraphes comme Serge Lifar, Mats Ek, Jean Guillaume Bart, Robert North. Il danse en 2005 pour Europa Danse (Jiri Kylian, Ohad Naharin, Mats Ek…). Il part en Allemagne en 2006, au Thanztheater Görlitz, où il danse pour Gundula Peuthert. De retour en France, il travaille pendant 4 ans avec la Cie Hallet Eghayan, avant de multiplier diverses expériences artistiques avec Elsa Ballanfat, Anan Atoyama, ainsi que la compagnie acm dont le travail consiste à danser dans les hôpitaux. Depuis la saison 2012, il travaille avec le ballet de l’opéra de Limoges où il interprète des pièces de Sergio Simón, Nathalie Pernette et Jose Besprosvani.
Ces multiples experiences en tant qu’interprète le pousse à se lancer dans la chorégraphie. C’est ainsi qu’il commence à créer un solo, en collaboration avec Stephane Rimasauskas et le Collectif Artistique AntiGoutte.

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Vendredi au programme

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Andrea Sitter

Andrea Sitter

Glück

Chorégraphe et interprète – Andrea Sitter
Musique – Thomas Scholl
Soutiens – Ministère de la Culture – DRAC Alsace, S.E.S.T. Passau Allemagne.
Durée – 3 minutes

 

 

Start the day with a smile !
It irritates people.
Drink coffee,
do stupid things faster with more energy ! *

 

* Commence la journée en souriant !
Ca irrite les gens.
Bois un café,
Fais des choses stupides le plus vite possible avec plus d’énergie !

 

[toggle title= »Bio Andrea Sitter »]

Andrea Sitter, danseuse de culture germanique puis française, de technique classique, puis contemporaine, chorégraphe, danseuse, poétesse, comédienne et pédagogue. Elle a travaillé pour H. v. Karajan, J. Russillo, A.M. Reynaud, O. Azagury, D. Boivin, J. Gaudin, F. Raffinot, J.L. Hourdin, E. Durif, M. Ulusoy, L. Ferrari et J.M. Maddeddu. Depuis 2005, date de la création de sa compagnie (Die Donau), elle a dansé en France et dans le monde plus de 370 représentations de son répertoire qui comporte 8 propositions, solos, duos, trios ou pièces de groupe et une chorégraphie pour le Ballet de Lorraine. Ses textes ainsi que des études sur son travail ont été publiés. Elle impulse un projet (tumulus) qui aura impliqué une centaine de personnes dans des voyages-rencontres artistiques en Europe orientale.
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Promenades

Chorégraphes et interprètes – Laura Abril, Alexane François, Anne Quaderi, Paule Rouat, Chloé Santinacci et Julie Tar
Musique – Kollaps de Einstürzende Neubauten 
Durée – 8 minutes

 

Cette pièce est une mise en mouvement d’un tableau de Dubuffet Campagne heureuse, aux lignes angulaires et aux figures stylisées, aux couleurs imparfaites, où la perspective n’est plus. Le ton semble enfantin et candide. Plusieurs espaces se rencontrent pour donner vie à des lieux aux dynamiques différentes au centre ou à la périphérie d’une campagne heureuse. Entre tranquillité et tensions, entre brutalité et simplicité, dans un ordre imparfait, les atmosphères se superposent et nous questionnent.

 

[toggle title= »Bio Laura Abril »]

Laura Abril a été formée à l’Institut Rick Odums en danse classique, en danse jazz, à la technique Graham et technique Horton puis en danse contemporaine aux RIDC. Elle complète sa formation à l’école Steps On Broadway à New-York durant trois mois. Elle poursuit actuellement sa formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine aux RIDC.

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[toggle title= »Bio Alexane François »]
Alexane François est entrée en formation aux RIDC en 2016, elle est actuellement en deuxième année de formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine. En parallèle, elle anime des ateliers chorégraphiques dans une compagnie amateur.
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[toggle title= »Bio Anne Quaderi »]

Après sa scolarité au Conservatoire Darius Milhaud d’Aix en Provence, Anne Quaderi intègre l’école fondée par Françoise et Dominique Dupuy, les Rencontres Internationales de Danse Contemporaine à Paris où elle poursuit sa formation en danse contemporaine.  Considérant la danse comme un acte physique d’interprétation, elle tente de travailler à la fois la physicalité du mouvement et sa poésie. Elle collabore avec chorégraphes, artistes plasticiens, réalisateurs, musiciens et photographes et s’essaye à la chorégraphie en co-écrivant avec un groupe de danseuses la pièce Promenades, inspirée de l’œuvre de Jean Dubuffet.
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[toggle title= »Bio Paule Rouat »]
Issue du milieu paramédical, Paule Rouat débute la danse à l’âge de 30 ans. Elle se forme plus particulièrement auprès de K. Waehner et J. Masse et ensuite C.Gérard. Crée surtout des soli et collabore avec différents plasticiens en improvisation. En travaillant auprès de L. Sheleen, elle fait le lien entre la danse et la thérapie puis découvre la danse en intergénérationnel au sein de l’association DMJ et de la compagnie Philippe Ménard. Elle poursuit actuellement sa formation  au diplôme d’état de danse contemporaine aux RIDC.
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[toggle title= »Bio Chloé Santinacci »]
Chloé Santinacci  a débuté la danse contemporaine au CRR de Toulon puis a poursuivi au conservatoire à rayonnement régional de Boulogne Billancourt en danse contemporaine et diplômée de L’EAT. A travaillé avec des chorégraphes tels que Josette Baïz, Stéphane Fratti, Françoise Murcia, suivi des stage avec Carolyn Carlson, David Hernandez, Anton Lachky. Actuellement au RIDC en formation au diplôme d’état  de professeur de danse.
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[toggle title= »Bio Julie Tar « ]

Julie Tar s’est formée au CRR de Boulogne-Billancourt à la technique Cunningham auprès de R. Racovitza, puis à la technique Nikolaïs avec M. Robert, et aux techniques d’improvisation/composition avec Y. Grand. Après avoir obtenu son DEC en danse contemporaine, elle suit de nombreux stages notamment auprès de C. Carlson, B. Taylor, L. Faoro et B. Massin. En parallèle, elle travaille au sein d’une compagnie de spectacles pour jeune public.
En 2015, Julie rentre en formation aux RIDC où elle côtoie des professeurs tels que C. Gérard et A. Lafonta. Elle est actuellement en deuxième année de formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine.
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MurMur © Elodie Ravaux

MurMur © Elodie Ravaux

MurMur

Chorégraphe et Interprète – Aurore Del Pino
Création sonore – Stekri
Regard extérieur – Flora Pilet
Production – Cie Sur le Pont
Soutiens et accueils en résidence – Anciennes cuisines de l’Hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, Friche Artistique Association NA/Cie Pernette – Besançon, Plateau 31 – Gentilly, Le Vent se lève ! – Paris
Mise à disposition de studio – CN D
Durée – 20 minutes

MurMur – Pièce chorégraphique pour un mur et une danseuse
« Comment faire danser le mur qui sépare ? Vaste projet. Prendre le mur à bras-le-corps ? Danser dessus ? Comment ça se passe un mur ? » Daniel Sibony
On va vers un monde de plus en plus fermé où les lignes de démarcation se multiplient. Une cartographie de la fortification des frontières montre que plus de 40.000 km de murs sont déjà construits ou planifiés, soit la circonférence de la Terre. La mobilité des hommes pose problème, avec une volonté grandissante de contraindre et de hiérarchiser les flux. Mais à partir du moment où il est érigé, le mur induit des logiques de transgression avec la mise en place de passages et de trajets de contournement. Il y a de l’ambivalence dans un mur. À la fois hostile et protecteur, il peut devenir geôle, refuge, support de confession ou d’exposition. Il peut évoquer une situation d’enfermement, une difficulté à dépasser, une impasse à déjouer, une crise à traverser, une frontière à franchir…
MurMur est une pièce chorégraphique où la danseuse se retrouve face à un mur et développe une manière singulière de se mouvoir pour le dépasser. Le mur n’est pas un simple décor mais la condition sine qua non du mouvement : c’est dans la relation au mur, à la fois sensorielle et symbolique que surgit une danse brute et organique. Un jeu plastique et sensoriel se déploie pour faire émerger des situations atypiques et des déséquilibres qui alternent entre inertie, tâtonnement et élan. Le corps invente un cheminement en interaction avec le mur. C’est dans l’entre-forme, le passage qui mène d’une action à l’autre, que tout se joue de manière presque imperceptible et irrépressible. MurMur met en relief l’énergie vitale qui continue de s’infiltrer et de jouer quel que soit l’obstacle rencontré. Cette pièce fait à la fois écho à notre force intime sous-jacente et à notre capacité de résistance collective.

 

[toggle title= »Présentation de la compagnie Sur le Pont »]

Depuis 2009, la Compagnie Sur le Pont chemine sur les sentiers d’une danse pétrie d’humanité. Là où il est question de décaler et de mettre du jeu, elle s’implique dans une danse qui surgit dans un élan vital entre corps et espace, perception et mouvement, sensation et geste.

Sous l’impulsion d’Aurore Del Pino, elle développe une création chorégraphique en itinérance en collaboration avec d’autres avec des spectacles et performances dans les espaces publics ou atypiques et les lieux pour la danse. Elle propose aussi des ateliers de sensibilisation et de création notamment dans les écoles et des institutions spécialisées dans le champs du handicap psychique.

Pour elle, le corps en mouvement invite à interroger la notion de frontière, à flouter les frontières entre l’art et le quotidien, les artistes professionnels et les autres, la danse et les autres arts, le dedans et le dehors, l’intériorité de l’artiste et la réception du spectateur.

Elle joue dans un espace intermédiaire entre réalité et fiction. Elle explore le passage du quotidien à la danse à travers des notions phares comme celles du geste, du paysage et du rituel. Cette recherche invite à poser un autre regard sur ce qui tisse notre ordinaire.

Voir du corps. Réveiller notre corps sensible et poétique. Transformer notre perception pour enrichir nos actes. Danser c’est avant tout jouer et partir en quête de l’autre. C’est aussi se déplacer pour trouver un nouvel horizon. Produire une œuvre parce que c’est vital.
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[toggle title= »Bio Aurore Del Pino »]

J’aspire à ce que ma danse soit le témoin d’une relation, une friction, un frôlement, un croisement, un frisson ? Entre quoi et tout ! C’est suivant les rencontres. Pourvu que ça danse ! Par séries, la danse se déroule entre mouvements infimes et fulgurances, replis et allants. Ancrée dans le sol, elle émerge d’une pulsion et se déploie dans des créations chorégraphiques en itinérance.

Elle a fondé en 2009 la Compagnie Sur le Pont pour y développer une danse pétrie d’humanité. En 2012, avec le solo « Alzaïa », elle se penche sur le passage du geste quotidien au geste dansé et elle accompagne des créations collectives sous forme de « rituel(s) », sortilèges chorégraphiques sur les gestes extra-ordinaires. Elle a aussi créé des performances participatives « in situ(s) » dans des institutions, des lieux du patrimoine et au Centre National de la Danse.

Récemment, elle a collaboré avec la Cie Choreos (Cécilia Zeini) pour des performances danse et musique chez l’habitant, ainsi qu’avec la compagnie Un Excursus (Barbara Bouley) dans une pièce pluridisciplinaire autour des blessures invisibles de la guerre. Avec le collectif Zizanie, elle propose 3 spectacles en bulles in situ depuis 2011. Et elle développe avec Paulina Ruiz Carballido (collectif V.I.D.D.A) le projet Ludens, un duo et des ateliers dédiés à l’enfance autour de la notion du jeu.

Après ses premiers pas en hip-hop et jazz, elle plonge dans un parcours en danse contemporaine jalonné de pérégrinations du côté du yoga, du mime et du flamenco. En 2015, elle a obtenu son diplôme d’état de danse contemporaine au Centre National de la Danse (93) et une certification en médiation artistique en 2013 à l’Inecat (75). Elle intervient régulièrement en tant que pédagogue et artiste chorégraphique auprès de publics variés, notamment des enfants en milieu scolaire et des personnes autistes ou psychotiques.
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[toggle title= »Bio Stekri »]

Pour Stekri, la production sonore est une forge où les matières viennent se mélanger, se transformer, et se perdre avant de ressurgir en charriant toutes les influences qui l’on porté, et le porte encore (hip-hop, dub, glitch music). Tantôt beatmaker minimaliste à la recherche du cycle essentiel, et par ailleurs explorateur de la déstructuration du beat et des mélodies, sur un fond de nappes organiques extraites de la synthèse des machine, Stekri ne cesse d’explorer ses ombres, ses rages et ses apesanteurs tout au long de compositions brut de décoffrage. L’espace sonore est pour lui un champ de force qui se déploie dans le crâne tout autant avec douceur, apesanteurs, rages et puissances ombrageuses. Stekri produit aussi de l’instrumental pour la rencontre avec des plumes humainement et artistiquement enrichissantes. Il développe actuellement un triptyque très personnel (Du bruit au boucan) et fait joyeusement vivre avec son partenaire et ami Dtracks aka Perverted Silence la partie instrumentale de la troupe Dezordr en live. Hors de ses activités au sein du label il a exercé pour le théâtre Compagnie ARCADIN (2002-2006 / 5 créations-diffusions) et La compagnie des Affinités électives (1 Diffusion et 2 créations). Depuis 2007, il anime des ateliers sons et réalise les Bandes sons pour le lieu La Vent se Lève ! (20 Créations – 10 Bandes sons de Court métrage). Il agit dans l’association Pracksys, dont l’objet est la pratique de l’expérimentation dans les domaines du son et de l’images en vue d’en partager les résultats. L’idée est de provoquer des rencontres sensoriels et poétiques dans ces deux domaines.
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[toggle title= »Bio Flora Pilet »]

Son approche de la danse est issue de l’enseignement d’Isabelle Journiac, de sa formation au conservatoire d’Orléans et des nombreuses lectures des philosophes rencontrés au cours de ces études de philosophie à Paris VIII, tel que Henri Bergson, Gilles Deleuze, Michel Foucault. Elle est également nourrie des différentes pratiques somatiques, du contact improvisation et des processus d’improvisation issues de l’enseignement de Patricia Kuypers, Alain Monterbran, Benoit Lachambre, Sarah Shelton Man, Fabrice Ramalingom ainsi que de sa rencontre avec la danse butô via l’enseignement de Sumako Koseki et Ushio Amagastu. C’est avant tout un désir de questionner et d’écrire avec la danse qui l’a conduite à aller à la rencontre de différents chorégraphes dont le travail l’intéressait dans le cadre de stages professionnels, ainsi elle a notamment travaillé avec Alain Platel, Patrick Bonté, Mathilde Monnier, Nasser Martin Gousset. En 2007 elle monte une première structure qui sert de laboratoire d’expérimentation de premiers essais chorégraphiques qu’elle partage avec deux autres étudiantes-danseuses Marie-Ananda Gilavert et Isabelle Fima. Ensemble elles expérimentent également la mise en place d’événements permettant de diffuser la danse contemporaine hors des circuits habituels. Elles organisent notamment une tournée en région Centre dans des communes de moins de 5000 habitants. Après trois années de collaboration fructueuse, Flora Pilet décide de passer son diplôme d’études chorégraphiques et elle s’installe à Caen en Normandie. Elle y développe en parallèle un travail d’’ateliers chorégraphiques auprès des patients de l’Établissement Public de Santé Mentale de Caen en partenariat avec le théâtre de Caen et le musée des Beaux-Arts. A la suite de son diplôme elle rencontre le dramaturge et metteur en scène Alexandre Le Petit avec qui elle co-écrit son premier solo 10 rue Condorcet  en 2015, ensemble ils rebaptisent l’association qui devient la Cie NOESIS. Depuis 2013, elle travaille également avec Alexandre Le Petit au sein de institut nomade, structure de recherche transdisciplinaire sur le performatif au sein duquel elle élabore une enquête sur le désir qui prend la forme de paysages sonores, d’interviews et de performances. La première présentation publique de cette enquête eut lieu au Kaaistudio à Bruxelles lors de la conférence performative initiée par institut nomade. Elle travaille également avec le collectif MIND THE GAP.
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Men's day © Mael Lagadec

Men’s day © Mael Lagadec

Men’s day

Chorégraphe – Maria Montero
Interprètes – Manuel Cidon, Antonio Diego de Lozoya, Ana Paula Gusmao et Maria Montero
Assistant chorégraphe – Nicola Vacca
Musique – Chester Hawkins et Pang
Costumes – Pepa Paloma et Cie Caminante
Production – Cie Caminante
Coproduction – CCN de Roubaix/Ballet du Nord
Soutiens et accueils en résidence – Diane Torr Berlin/New-York/Glasgow, Teatros del Canal – Madrid, DansCentrumJette – Bruxelles, Au Quai – Bruxelles, CCN de Roubaix/Ballet du Nord
Durée – 15 minutes

Deux hommes sur scène : Aujourd’hui est notre jour, c’est le «jour des Hommes». Aujourd’hui, nous menons. Aujourd’hui, nous décidons, nous dansons et nous maîtrisons, nous nous projetons dans le monde de l’art.
 Aujourd’hui, nous montrons que nous pouvons aussi diriger, nous affirmons que nous sommes qualifiés pour la prise de décision, nous pouvons être des acteurs clés dans le monde. Nous sommes capables, intelligents, pertinents. Aujourd’hui est notre jour. Aujourd’hui est notre moment. Aujourd’hui est «Men’s Day».

 Pourquoi dans une situation donnée semble-t-on accorder plus de crédit à un homme qu’à une femme ? En jouant des apparences masculines et féminines, les interprètes testent ce qui change dans la perception du spectateur mais aussi dans le rapport à soi et au monde. Le fait d’adopter une posture plus en force, une gestuelle plus décontractée, des vêtements qui donnent plus d’aisance engendrent un état d’esprit autre. Plus direct, plus simple, plus à l’aise.

Quels sont alors les éléments qui restreignent encore les femmes ? L’éducation ? L’inconscient collectif ?

 

[toggle title= »Présentation de la Cie Caminante »]

Maria Montero et Raquel Iniesta se rencontrent en 2007 lors de leur formation en danse contemporaine au Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma de Madrid. Durant ces années, elles évoluent ensemble et établissent des connexions artistiques et personnelles. C’est en 2012 qu’elles décident de fonder la Compagnie Caminante.

Elles sont à la fois chorégraphes et danseuses, et en Mai 2013 elles présentent leur première pièce A2Pasos  au Festival de Comedia y Danza de Miraflores de la Sierra.

En 2013 la Compagnie Caminante déménage à Bruxelles. Cela donne lieu à différents projets et collaborations : la première présentation de Men’s Day sous forme de solo en 2014 au DansCentrumJette (Bruxelles), Dance and Go. Peeps’ Fast Show  en collaboration avec le Musée des Instruments de Musique (Bruxelles) en 2016, Autour des miroirs, prochain projet qui sera présenté au Botanique à Bruxelles en 2017 en collaboration avec le musicien Paul Bodelle et la scénographe Louise Mekilla Bachir, et Men’s Day, dont l’extrait sera présenté aujourd’hui.

La Compagnie Caminante travaille aussi sur différents projets pédagogiques liés à ses pièces et à sa vision artistique de la danse : Interprétation des musées au travers de la danse, Danse comme un homme ! (étude des mouvements du point de vue de l’interprétation sociologique de genre de la danse) ou le Projet Chorégraphique du Quartier Malibran à Bruxelles en collaboration avec Artisans de l’Art ASBL.

En 2016 et suite à un grand désir pour une redécouverte artistique, naît la collaboration avec Nicola Vacca, interprète-danseur basé à Paris. Actuellement la Compagnie Caminante est active principalement en France et en Belgique avec différentes pièces et projets pédagogiques. Le principal objectif de la compagnie est la création artistique, la recherche et l’étude de nouveaux langages et de nouvelles formes d’interprétation, dont l’inspiration est souvent tirée de la vie quotidienne.
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[toggle title= »Bio Maria Montero »]

Née dans le sud de l’Espagne en 1989, Maria est diplômée de la Royal Academy of Dance ainsi que du Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma (spécialisation en danse contemporaine).

Maria vit aujourd’hui à Bruxelles où elle développe les projets de la Compagnie Caminante: Men’s Day (2016), Dance and Go. Peeps’ Fast Show (2016), qui a été présenté au Musée des Instruments de Musique de Bruxelles et Autour des miroirs, prochain projet qui sera présenté au Botanique à Bruxelles en 2017 en collaboration avec le musicien Paul Bodelle et la scénographe Louise Mekilla Bachir.

Elle gère aussi différents projets pédagogiques liés aux pièces de la Compagnie Caminante : Interprétation des musées au travers de la danse, Danse comme un homme ! (étude des mouvements du point de vue de l’interprétation sociologique de genre de la danse) ou le Projet Chorégraphique du Quartier Malibran à Bruxelles, en collaboration avec Artisans de l’Art ASBL .

Après la première présentation de Men’s Day  sous forme de solo en 2014 au DansCentrumJette (Bruxelles), ce projet évolue les années suivantes, notamment grâce au soutient de Diane Torr, qui propose à Maria une bourse pour son workshop Man for a Day à Berlin en 2015. Men’s Day a également été récompensé par le Prix Spécial du Jury de Shake… Shake… Shake!#3 en 2015.

Maria s’investit par ailleurs dans le collectif Rodadanza depuis sa fondation en 2015. Elle est également interprète pour la pièce 5432(Un)Dressed  d’Émeric Rabot et Jean-Bernard Robillard.

Maria fût danseuse et chorégraphe pour la compagnie Larreal de 2011 à 2013, pour la compagnie Macondo Dance Theater de 2009 à 2010, ainsi que pour Circuntantz de 2010 à 2012.

Elle étudie auprès d’artistes reconnus tels que David Zambrano, Roberto Olivan (Rosas), Pedro Berdayes, José Reches, Linda Kapetanea y Jozef Frucek (Ultima vez), Iñaki Azpillaga (Ultima Vez), Laura Aris y Jorge Jauregui (Ultima vez), Thi- Mai Nguyen (Ultima Vez), Ricardo Ambrozio (Ultima Vez), Maté Metzaros (Ultima Vez), Elena Fokina (Ultima Vez), Bruno Caverna, Jos Baker (Peeping Tom), Cruz Isael Mata, DV8, Ballet Boyz, Eulalia Ayguade (Akram Khan), Les Slovaks Dance Collective, etc.
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[toggle title= »Bio Ana Paula Gusmao »]

Ana Paula Gusmao est née en 1988 à Madrid, où elle commence sa vie universitaire, en se concentrant sur les arts de la scène.

Elle se forme au théâtre et à la danse contemporaine au CNC Cristina Rota et au Real Conservatorio Profesional de Danza Mariemma, où elle obtient son diplôme en 2013, au département de danse contemporaine.

Pendant cette période de formation, elle a l’opportunité d’étudier avec divers personnalités de la danse, notament David Zambrano, AKAJI Maro, Roberto Oliván, Pedro Berdäyes, Christine Tanguay et Óscar Lozano.

En 2013 elle part à París où elle a l’occasion de fréquenter des entrainement réguliers et workshops jusqu’en 2015, quand elle déménage a Lisbonne, où elle commence sa spécialisation aux arts performatifs et à la création chorégraphique.

Elle fait parti du PEPCC (Programme d’investigation et de création chorégraphique) de Lisbonne, où elle étudie auprès de plusieurs créateurs, artistes et théoriciens, telles que Clara Andermatt, Loïc Touzé, Marlene Monteiro Freitas, La Ribot, Sofia Vitor Dias & Roriz, Trisha Brown Company, Paula Caspão, André E. Teodósio et Francisco Camacho.

Pendant cette période, dans le cadre de la programmation du Fórum Dança elle développe la pièce Suite No. Cactus en collaboration avec le comédien et interprète Luis Odriozola, et la pièce Palma (travail en solo avec le soutien artistique du dramaturge André E. Teodósio et le chorégraphe Miguel Pereira, présentée en décembre au Théâtre Meridional de Lisbonne).

En 2017 elle devient interprète pour la Cie Caminante, dirigée par la choréographe Maria Montero, pour la pièce Men’s Day, tout en continuant le processus de création avec sa récente création Palma.

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SUSPENSION © Stéphanie Roussel

SUSPENSION  © Stéphanie Roussel

SUSPENSION

Chorégraphe – Stéphanie Roussel
Interprètes – Marie-Christine De Gouveia et Gabrielle Pili
Musique – The Unlikely Duet  Sting
Durée – 5 minutes

 

 

« La danse passe comme un incendie. Peu importe le destin du geste. Et la belle danse naît de la ferveur à danser. Et la ferveur à danser exige que tous dansent. » Antoine de saint Exupéry.

« J’ai écrit cette danse de manière très instinctive pour être un peu plus près de ce chant, de ce souffle et de ce battement curieusement  suspendu. C’est une sorte de 3ème voix dans la fulgurance d’un geste, la suspension d’un élan… Il y a des traversées fragiles, des ruées et lenteurs, des ancrages et des chutes… » S.R

 

[toggle title= »Bio Stéphanie Roussel »]
Stéphanie Roussel, danseuse, chorégraphe et metteur en scène pour le théâtre et l’opéra, elle crée la compagnie La Clepsydre en 1985. Lauréate de plusieurs concours de chorégraphie, elle a une centaine de créations à son actif.
Elle a toujours pratiqué l’improvisation et se produit régulièrement avec d’autres artistes autour de l’architecture d’un lieu ou d’évènements qui l’interpelle.
Elle enseigne l’art du mouvement auprès d’amateurs et de professionnels dans toute la France.
Depuis 10 ans, elle travaille aussi avec des enfants et des adultes autistes.

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[toggle title= »Bio Gabrielle Pili »]

Elle commence la danse toute petite avec Carole Sellier. Depuis 4 ans, elle suit les cours de contemporain avec Stéphanie Roussel, classique avec Miguel Ortega et jazz avec Dolorès Phillon au conservatoire de Pontault-Combault. Elle fait 2 ans de Hip hop. Elle participe à de nombreuses créations et performances. Aujourd’hui, elle a 20 ans et, parallèlement à la danse, elle suit un cursus Cinéma à l’université Paris 8 Saint-Denis.

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[toggle title= »Bio Marie Christine De Gouveia »]

Marie-Christine, 17 ans, débute la danse à l’âge de 5 ans au CRC de Pontault-Combault avec Sylvie Dauphinot. Puis elle se forme aux cotés de Miguel Ortega et Wayne Byars en classique, Dolores Phillon en jazz et Stéphanie Roussel en contemporain et participe à de nombreux spectacles et performances. Elle fait également du hip-hop pendant 4 ans.

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