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Spectacles Sauvages

Spectacles Sauvages

jeudi 3 et vendredi 4 novembre 2016
15h00 et 19h30

Le studio Le Regard du Cygne invite des artistes jeunes ou confirmés à faire le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s’expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.

Tarif unique 5€

[one_half]JEU 3 NOVEMBRE 15h00 & 19h30
– Un extrait d’Ouvreur de Sylvain Ollivier
Dialogue avec un pianiste de Laura Garby et Nicole Häring / Cie Kôré
Te tairas-tu ? de Marion Parrinello / Cie Sospeso
Body ? Oh my body ! (titre provisoire) de Flora Pilet et Alexandre Le Petit / Cie NOESIS

[/one_half] [one_half_last]VEN 4 NOVEMBRE 15h00 & 19h30
Over de Liam Warren
Deux rien de Clément Belhache et Caroline Maydat / Cie Comme Si
Story of Shapes d’Elma Riza
Le Sacre du Printemps de Jean Hostache et Garance Silve / Cie La ville en feu
– Trois soli d’Adélie Marck, Laure Desplan et Alice Boivin / étudiantes du CNSMDP [/one_half_last]
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Jeudi au programme

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un extrait d'Ouvreur de Sylvain Ollivier © Eric Merour

un extrait d’Ouvreur de Sylvain Ollivier © Eric Merour

Un extrait d’Ouvreur

Chorégraphe et interprète Sylvain Ollivier
Musique Teresa my love d’Antonio Carlos Jobim, Grazie dei fiori de Nilla Pizzi, Open Spaces de Jonny Greenwood
Coproduction Centre Culturel de Mauron
Remerciements David Almansa, Franck Thoraval, Anne-Sophie Tarnaud, David Dibilio, Bruno Peguy, Odile Cougoule
Durée 20 minutes

 

Ouvreur dans les théâtres pendant plusieurs saisons, Sylvain Ollivier a créé un solo en forme de catharsis pour dire adieu au métier méconnu qui fut un temps le sien. Entre danse, théâtre et burlesque, il y parle de son expérience et dévoile le quotidien de ce métier : tout ce que le public ne peut deviner – la répétition jusqu’à l’absurde des tâches quotidiennes, les longs moments d’attente, les moments de solitude… « Que ferait un ouvreur à qui l’on donne le droit d’être sur scène? Comment utiliserait-il cette liberté soudaine ? »
Tout commence par une tenue de rigueur – costume noir, chemise blanche, chaussures de ville noires, nœud papillon – qui paradoxalement au prérequis d’un ouvreur tenu d’être discret, donnait à Sylvain Ollivier le désir irrépressible de danser. De la sorte, profitant des moments de solitude, il n’était pas rare qu’il esquissât quelques pas de danse sur son lieu de travail. C’est de cette situation tragi-comique d’un « danseur coincé  dans un costume de pingouin », qu’est née l’idée de cette pièce. Sylvain Ollivier l’a construite sous forme de tableaux, chacun étayant un aspect du métier de l’ouvreur, avec décalage et drôlerie souvent – autorisant par exemple son personnage à faire fi de tout professionnalisme – et parfois avec gravité, abordant entre autre la question des années qui passent au sein d’un métier initialement envisagé comme job d’appoint. Sylvain Ollivier met donc inévitablement en abyme sa propre expérience et évoquera l’installation d’une certaine routine faisant échos à une phrase prononcée par l’un de ses responsables : « Quand je suis arrivé à l’opéra c’était pour 6 mois et finalement ça fait 20 ans que j’y suis ».

Durant ce spectacle il est dans l’adresse directe avec le spectateur, installant une proximité avec celui-ci. Il parle aussi de son envie de danser et, avec cette pièce il finit par quitter son costume d’ouvreur pour endosser pleinement celui de danseur.

[toggle title= »Bio Sylvain Ollivier »] 
Né en 1981, Sylvain Ollivier est tour à tour musicien, compositeur, dj et danseur. Il a suivi la formation du CNDC d’Angers en 2002 puis a continué à développer sa technique à Paris auprès de Nina Dipla, Rosalind Crisp, Stéphane Fratti…
Après avoir crée le solo Monoïdéique – présenté au Quartz de Brest, au Triangle à Rennes et aux Abattoirs d’Angers – il interprète Larmes Blanches d’Angelin Preljocaj sous la direction de Silvia Bidegain. Il rencontre Gao Xingjian, prix Nobel de Littérature et sera interprète dans ses deux films de danse : Après le Déluge (2008) et Le Deuil de la Beauté (2012). Au fil des ans il s’expérimente aux performances de danse dont L’ile re-sonnante sur une musique d’Eliane Radigue, pionnière de la musique électronique. Il intègre le collectif RK/relou krew en 2009 pour y collaborer en tant que danseur et musicien à la création du triptyque Garcia DIY, Cheneau DIY et Richter DIY : pièces de théâtre, danse, musique live et vidéo dont le point de départ est la parole d’un auteur contemporain.
En 2014 il est résident au Point Ephémère pour développer le projet Clubbing avec Jeanne Sardou, inspiré de la danse en club. Il compose la musique de Mûo (2014), Parcelles (2015) et prochainement D’œil et d’Oubli, créations du chorégraphe Nans Martin de la compagnie Les Laboratoires Animés. Avec Van Campo, dj basée à Paris, il fonde les soirées Pimp my dot et Napoléon Dynamite Academy. Ouvreur est sa première pièce en tant que chorégraphe.
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Dialogue avec un pianiste de Laura Garby et Nicole Häring © Mireille Aubert

Dialogue avec un pianiste de Laura Garby et Nicole Häring © Mireille Aubert

 Dialogue avec un pianiste

Chorégraphes et interprètes Laura Garby et Nicole Häring
Pianiste Alexandre Bodak
Musique Chopin, Debussy, Dvorak, Grieg
Production Compagnie Kôré
Soutiens et remerciements Annie Garby, Christiane Mühlebach, Chantal Gache, Vannina Guibert, Alexandre Bodak (pianiste)
Durée 13 minutes

Ondes sonores et ondes visuelles font corps dans la danse : les notes de piano résonnent et la danse apparaît.
La danse libre est un courant de la fin du XIXème et début du XXème siècle, marqué par la figure d’Isadora Duncan. Elle s’affranchit des codes du ballet classique et initie la modernité. Le danseur chorégraphe Malkovsky fortement impressionné par la danse de Duncan crée alors une méthode d’apprentissage complète et un important répertoire chorégraphique. Il évoque et invoque des émotions et des expressions liées à la vie quotidienne, à des jeux d’enfant, au travail physique ou encore aux mouvements naturels permanents comme le flux et reflux de la mer ou le mouvement du vent.

Comment faire écho à ce répertoire fort du début de la modernité ? Comment perdurent des émotions visuelles et sensorielles sur des questions liées à la place de l’humain dans la société et son environnement ? Quelle place prennent des codifications ayant une charge émotionnelle historique comme la musique ? Comment le lien entre la danse et la musique permet-il de créer des espaces de liberté ?
Loin de se trouver dans l’aléatoire, la liberté réside ici au contraire dans un art du geste précis. Travailler la spontanéité, trouver l’amplitude du geste dans l’économie d’effort, à la fois devenir chef d’orchestre et sonorité : Voici des paradoxes que les deux danseuses de la compagnie Kôré tendent à dépasser.
La pièce, construite comme un poème autour d’œuvres musicales courtes de Chopin, Grieg, Dvorak et Debussy, alterne duo et solo.
Alexandre Bodak, pianiste du danseur François Malkovsky de 1957 à 1982, accompagne ici les danseuses Laura Garby et Nicole Häring. Sa présence sur scène souligne la dimension essentielle de la musique portant et emportant la danse.

[toggle title= »Présentation de la compagnie Kôré »]
Depuis 2011, la compagnie met en scène, chorégraphie et interprète un répertoire important appartenant au courant de la Danse Libre « Malkovsky-Duncan ».
Laura Garby et Nicole Häring, danseuses formées à l’école de Danse Libre de Dijon, s’inspirent aussi de leur enseignement en danse et de leur participation à la dynamique collective des groupes de danse libre en France et en Europe.
Elles reçoivent le soutien artistique et échangent avec les danseuses et chorégraphes Annie Garby, Christiane Mühlebach, Chantal Gache et Vannina Guibert et du pianiste Alexandre Bodak, tous élèves directes et/ou partenaires artistiques de François Malkovsky lui même.

+ site de la compagnie Kôré +
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[toggle title= »Bio Nicole Häring »]
Danseuse – Chorégraphe, elle habite Genève
. En 2011, la rencontre avec Laura Garby donne un nouvel élan dans les projets dansés. Avec l’envie de donner à voir le répertoire de la danse libre, elles créent ensemble la Cie Kôré. Elles mettent sur pieds des spectacles autour des chorégraphies de François Malkovsky et échangent autour de la danse libre, de la pédagogie et de sa pertinence aujourd’hui.
A Genève, elle enseigne la danse libre Malkovsky aux enfants dès 4 ans et aux adultes de tout âge lors d’ateliers hebdomadaires ou de stages. Ces stages sont l’occasion de croiser d’autres formes artistiques, corporelles. Ils sont régulièrement intergénérationnels. (Stage danse et théâtre, danse et peinture, danse et Feldenkrais, danse et yoga). Son parcours est jalonné de projets, conçus avec et pour des passionnés de danse. Ils relient les arts et créent du lien social.
Formation principale à l’école de Danse Libre de Dijon avec les professeurs Annie Garby et Chris Muhlebach. 
Rencontre en 2009 avec Chantal Gache (Callian), danseuse soliste. Elle a la chance de bénéficier de cours individuels, axés sur l’espace scénique et la présence sur scène.
Sa recherche l’amène chez Vannina Guibert (le Regard du Cygne, Paris) aussi élève directe de François Malkovsky (1889 -1982), le danseur et chorégraphe initiateur de cette méthode de danse inscrite au cœur du courant moderne de la danse libre. Auprès d’elle, elle découvre une autre approche de cette technique de danse, plus dans le ressenti, la recherche du mouvement organique et du lâcher-prise.
Passionnée du mouvement humain, naturel et de ses multiples liens avec l’être dans sa globalité, avec l’envie d’aller plus loin, elle a poursuivi sa recherche par une formation Feldenkrais. Cette méthode lui permet de faire des ponts avec la danse libre, d’appréhender avec une autre approche, le fonctionnement du corps humain. Elle enseigne actuellement cette méthode auprès d’un public adulte divers.
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[toggle title= »Bio Laura Garby »]
En créant la compagnie Kôré avec Nicole Häring en 2011, Laura Garby trouve l’espace pour s’élancer pleinement dans l’art de la danse par la transmission et le spectacle.
Synonyme pour elle de joie, de structure, de confiance, de lien et de plaisir elle choisit de partager cette force du mouvement de la danse libre. Une danse qui relie et accorde une place à chacun et chacune dans le monde.
Plongée dès son enfance dans un milieu artistique rassemblé autour de sa grand-mère Annie Garby, membre fondateur du mouvement de danse libre de Dijon, un des pôles les plus important au niveau national – la danse l’accompagne et la soutient tout au long de sa vie.
Enfant et adolescente elle suit des cours de danse libre avec plusieurs professeurs puis travaille plus particulièrement – notamment pour la préparation de spectacles – sous la direction de la danseuse Christiane Muhlebach.
Elle rencontre ensuite Vannina Guibert (le Regard du Cygne, Paris) et Chantal Gache (Callian). Toutes ces danseuses, pédagogues et artistes, sont des élèves directes de François Malkovsky (1889-1982), le danseur et chorégraphe initiateur de cette méthode de danse inscrite au cœur du courant moderne de la danse libre.
Elle anime par périodes entre 2001 et 2011 (pour adultes et pour enfants) parallèlement à un cursus universitaire. 2011 marque un engagement fort dans l’animation et la recherche en danse.
Elle anime alors des stages à la demande de groupes en France, en Espagne et en Belgique en plus de cours hebdomadaire à Lyon où elle réside. Aussi elle crée et interprète des spectacles avec la compagnie Kôré.
Diplômée d’un master 2 en anthropologie en 2009. Elle articule aujourd’hui recherche en danse et sciences humaines et sociales autour des enjeux sociaux et politiques du corps et des questions de santé. Laura Garby participe à la dynamique du groupe de recherche sur la danse et les pratiques somatiques de l’université Paris 8.
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Te tairas tu? de Marion Perrinello © Raphael Saada

 Te tairas-tu ?

Chorégraphe Marion Parrinello
Metteur en scène Louve Reiniche-Larroche
Interprètes Marion Parrinello, Louve Reiniche-Larroche et Benoît Maurin
Musique Benoît Maurin et Gilbert Parrinello
Production Compagnie Sospeso
Soutiens et accueils en résidence Mandres les roses (94), Théâtre d’Auxerre, Théâtre du Val d’Yerres (91), Centre National de la Danse à Pantin.
Durée 20 minutes

C’est un coup de cœur pour le poème d’Aragon Il y a des choses que je ne dis à personne (Le fou d’Elsa) qui a été le point de départ du projet. Une interrogation sur ces choses que l’on garde pour soi, que l’on peine à exprimer… Avoir des choses à dire et ne pas réussir à parler.

C’est un désir commun de pluridisciplinarité qui nous a rassemblé autour de cette création. Une danseuse, un musicien et une comédienne. L’envie pour chaque interprète d’être les trois à la fois, de fusionner pour créer une nouvelle matière chorégraphique avant tout. Notre besoin d’ouverture sur les autres arts comme une possibilité d’expression multiple, nous a conduit à nous interroger sur la parole de l’artiste, son langage, et son but quelque soit son outil. De mettre le corps en mouvement au service de nos arts.

En tant que jeunes interprètes, l’expression libre est un sujet qui nous touche particulièrement. L’art est notre moyen d’exprimer ce qui est silencieux, ou gardé sous silence, et d’ouvrir sur l’intime. L’acte artistique comme l’encouragement à un monde plus libre et créatif. Une ode à la liberté d’expression par la poésie des corps, des mots et des sons réunis en un seul même langage universel.

Cette nouvelle création est pensée comme un parcours ; celui de la tentative, du combat, de la lutte de trois personnages vers la libération de la parole. Les mensonges, les non-dits, les phrases dénuées de sens, les secrets… la parole est souvent détournée de sa fonction initiale et réelle. Ce qui ne se dit pas, ce qui se dit tout bas, la recherche du mot juste, les lapsus, la timidité, la pudeur, le bégaiement… Il existe un décalage entre le monde de l’intime, la sensibilité impalpable de chacun, et la part exprimée, exposée, publique, visible : celle du langage, des actes et des images. Nous souhaitons traiter cette inhibition et la lutte contre les règles, la morale, les modèles préétablis, les normes créées par la société… La dualité entre l’être public et l’être privé qui serait plus fantasque, plus instinctif, plus vrai.

Comment trouver la vérité du langage ? Comment s’exprimer en total lâcher-prise ? Comment sommes nous empêchés et pourquoi ? Par l’autre ou par nos conflits intérieurs ? Comment libérer la parole ? Ces trois personnages vont-ils nous dire ce qu’ils ne disent à personne ?

[toggle title= »Présentation de la compagnie Sospeso »]
Marion Parrinello crée la compagnie Sospeso en 2015 à Mandres-les-roses dans le Val de Marne. Sospeso ou « suspendu » en italien est une passerelle entre les différents arts, un langage suspendu et flottant entre danse, musique et théâtre. La compagnie Sospeso tend à développer une fusion entre le corps, l’instrument et le son. Dans un univers poétique et lumineux, dans un registre ouvert aux grands comme aux petits, les artistes sont danseurs, musiciens ou comédiens et cherchent à unir leur langage pour défendre une même histoire. En harmonie, en lutte, en rapport à l’autre, en décalage, en symbiose, comment établir une unité, une identité, un langage commun ? En laissant place à l’imprévisible, au hasard, aux instincts, aux chutes, au danger, au déséquilibre, aux sensations…

D’abord en solo avec le violoncelle, tels deux corps en mouvement qui se parlent (Silence Insensé en 2012), puis en duo avec un piano et son pianiste Gilbert Parrinello (Plissé en 2015), la compagnie Sospeso s’ouvre aujourd’hui à la voix d’une comédienne Louve Reiniche – Larroche et aux sons et aux corps des percussions de Benoit Maurin, qui s’ajoutent à la danse de Marion Parrinello (Te tairas-tu ? trio 2016).

Site internet : www.compagniesospeso.com
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[toggle title= »Bio Benoît Maurin »]
Très tôt attiré par les instruments les plus encombrants et les plus bruyants, Benoît Maurin commence avec un tambour, à l’âge de sept ans, ses études musicales dans sa ville natale à Lyon, avant de les poursuivre à Saint Etienne puis en intégrant, en septembre 2007, la classe de percussion du CNSMD de Paris où il obtiendra un Master d’interprète en juin 2012.

Attiré par les frontières de la musique, Benoît mène plusieurs projets de création notamment avec l’IRCAM pour le spectacle Voir-Toucher de Lorenzo Pagliei en juin 2013, la compagnie de danse Mille Plateaux Associés et compose la musique de la pièce de théâtre Saveurs & Amertumes en 2013 dans laquelle il est également comédien et musicien. Passionné d’orchestre, il a été invité à se produire avec le Gustav Mahler Jungendorchester sous la direction de Philippe Jordan, participe à l’académie du festival de Lucerne et effectue en 2012 une tournée européenne avec l’Ensemble Intercontemporain sous la direction de Pierre Boulez. Invité régulièrement par l’orchestre Philharmonique de Radio-France, l’orchestre de Paris et l’EIC, il collabore également avec de nombreux compositeurs tels Martin Matalon, Jose Manuel Lopez Lopez, Lorenzo Pagliei, et Mathieu Bonnillat avec lesquels il explore la musique mixte, répertoire qu’il aura à cœur de promouvoir, où les sons électroniques viennent se mêler à l’univers protéiforme des instruments à percussions.

Passionné par la transmission artistique et la pédagogie, il est titulaire du certificat d’aptitude de professeur de percussions depuis juin 2015 après avoir travaillé avec Jean Geoffroy lors du cursus de formation à la pédagogie du CNSMDP.
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[toggle title= »Bio Marion Perrinello »]
Chorégraphe et interprète, Marion Parrinello a commencé la danse et le violoncelle dès son plus jeune âge. Très tôt en classes à horaires aménagés danse et musique, elle poursuit sa formation pour se professionnaliser en danse contemporaine au Conservatoire Régional de Paris (CRR) puis au Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSMDP) où elle obtient un diplôme avec mention en 2012.

Son désir de voyager et de découvrir la danse en dehors de la France l’a conduite à New York où elle a dansé pour les chorégraphes Diego Funes et Samsam Yung, en Norvège et au Groenland pour la création Mikiseq (un trio) de Ruth Montgomery Anderson, à Québec pour une création de Karine Ledoyen et elle participe à l’une des créations présentées lors du Bloc Danse à la Rotonde (chorégraphe Maryse Damecour). Plus récemment, Marion danse en France avec la compagnie K2MK à Paris (Variation 2.0) et avec la compagnie Elément à Nantes (création Sens) depuis décembre 2014. Elle intègre la compagnie Arcosm en juin 2015 pour la création Sublime, et la compagnie P.A.S en 2016.

Parallèlement à ses projets en tant qu’interprète, Marion mène ses propres créations. En 2011, elle crée le solo Silence Insensé avec son violoncelle. En 2015, elle renouvelle l’expérience de danse-instrument lors d’un duo cette fois avec un autre instrument, le piano (Plissé). C’est donc tout naturellement qu’elle décide de monter sa compagnie Sospeso et de créer un trio avec un musicien percussionniste et une danseuse comédienne afin de mettre en œuvre les liens à tisser entre ces trois langages.
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[toggle title= »Bio Louve Reiniche-Larroche « ]
A l’âge de 6 ans, Louve Reiniche-Larroche a déjà décidé qu’elle sera comédienne. Elle débute aux ateliers du Théâtre de l’Épouvantail, et poursuit dans les cours d’Esther Kouyaté. Sotigui Kouyaté lui permettra de vivre les coulisses d’Hamlet au festival d’Aix dans une mise en scène de Peter Brook. Elle complète sa formation en suivant des cours de chant, de musique et de danse (22 ans de danse africaine). 

Louve entre au Cours Florent en 2005 aux Ateliers Jeunesse et poursuit son cursus théâtral en intégrant la formation professionnelle dans les cours de Bertrand Degrémont, Suzanne Marrot, Cédric Prévost, Véronique Vella et Cyril Anrep.

Son diplôme en poche et tout juste co-fondatrice du collectif Les Ames Visibles, elle se lance sur les scènes parisiennes avec différents spectacles. Elle est assistante mise en scène et joue dans les pièces : Broyt Pitet Vourcht (textes sur la Shoah de Bertolt Brecht, Art Spiegelman et Charlotte Delbo, 2010), On Purge (Bébé) ! de Georges Feydeau, dans divers théâtres parisiens (Aktéon, Déjazet, Funambule, théâtre de Ménilmontant) ainsi qu’en province (Perpignan, Cabourg, Rosny-Sous-Bois, Arras, Savigny sur orge, Montpellier, Autun) et à l’étranger (Biélorussie et Estonie), Mein Kampf (Farce) de George Tabori au centre d’animation Les Halles en novembre 2012 ainsi qu’au Théâtre Douze (75) en Janvier 2014, Love And Money de Denis Kelly créé à l’espace Confluences en Mai 2013, dates en Avril 2015 au Théâtre du Hublot et Janvier 2016 au centre d’animation Place des Fêtes.
Elle est également assistante dans un cours de théâtre pour enfant et prépare actuellement Ceux qui avaient choisi de Charlotte Delbo, dans laquelle elle interprète le rôle de Françoise ; ainsi que Le Dragon d’Evguéni Schwartz dans le rôle d’Elsa.
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Body ? Oh my body ! de Flora Pilet

Body ? Oh my body ! (titre provisoire) de Flora Pilet et Alexandre Le Petit

Body ? Oh my body ! (titre provisoire)

Conception Flora Pilet et Alexandre Le Petit
Création et Interprétation Anaïs Dumaine et Flora Pilet
Composition sonore et Dramaturgie Alexandre Le Petit
Production Compagnie NOESIS
Accueil en résidence: Les Ateliers Intermédiaires(14), La fabrique APEFIM (14)
Durée 15 minutes

 

Le point de départ du projet Body ? Oh my body ! (titre provisoire) est la rencontre entre deux femmes qui désirent et fantasment tout autant qu’elles questionnent et envient le corps de l’autre. Ce nouveau travail est une proposition de jeu qui interroge la relation entre deux femmes liées et déliées entre elles par le fil à double tranchant de la surface du miroir tantôt féroce, tantôt absurde, et du regard de l’autre.
Elles cherchent à déjouer les règles d’une modernité parfois délétère qui interdit toute tentative de tracer un nouvel espace hors des cadres et des limites dictés par la doxa des corps médiatiques, aussi parfaits qu’abstraits, toujours hors d’atteinte.

La première création de NOESIS, 10 rue Condorcet, posait la question de la construction de soi dans un rapport intime avec sa propre mémoire. Pour cette nouvelle pièce, c’est la rencontre ou la confrontation avec l’autre et sa chair qui nous intéresse, vue à travers tous  les rapports de trouble, de tension et de jeu que la présence de deux femmes au plateau peut soulever.
Nous questionnerons la figure du duo en tant que chacune est la projection de l’autre au plateau, et nous chercherons à saisir la nature du trouble et de la confusion qui relie deux identités apparemment distinctes qui ne pourront pourtant s’élever et se construire que dans une sorte d’abandon de l’une dans l’autre.
C’est aussi une façon pour nous d’explorer l’ambiguïté qui peut apparaître dans certaines amitiés fusionnelles où l’autre est à la fois objet de désir et en même temps de jalousie et de répulsion, et  d’interroger les multiples facettes de l’être social, amoureux, amical ou politique, au-delà du stricte concept de féminin ou de masculin.
Nous explorerons notamment la notion de double miroir, et du trouble que l’on ressent face à l’autre qui est à la fois totalement moi et en même temps radicalement lui, c’est a dire définitivement différent. Nous traquerons ce qui dans le moi-autre permettrait de dépasser le double-je de la fascination-répulsion.

[toggle title= »Présentation de la Compagnie NOESIS »]

NOESIS est née de la rencontre entre Flora Pilet et Alexandre Le Petit en 2014. La démarche artistique de la compagnie s’inscrit fondamentalement dans une temporalité qui accorde une importance essentielle au processus d’écriture et à la recherche. En cela, la compagnie défend l’idée que le travail créatif a besoin de temps parfois longs et lents et d’espaces nomades et poreux pour se nourrir et se développer. La démarche de la compagnie est résolument transdisciplinaire car nous pensons que c’est dans la rencontre, le dissensus, et parfois dans la friction avec ce que nous ne connaissons pas que l’on peut élargir notre compréhension du monde et éventuellement en apprendre quelque chose. Notre désir et notre ambition est de construire une écriture émancipée et libre, qui ne perd pas notre époque des yeux en tentant de lui rappeler ces mots de Robert Musil : « S’il y a un sens du réel, il doit aussi y avoir un sens du possible. »

Ils créent leur première pièce en 2015 10, rue Condorcet, un solo autour de la figure de l’errance inspirée du livre du photographe Raymond Depardon. Des-apparues  (titre provisoire ) est leur deuxième création.

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[toggle title= »Bio Flora Pilet »]
Flora Pilet s’est formée à la danse contemporaine d’abord en autodidacte lors de ses études de philosophie à Paris VIII en prenant des cours à la Ménagerie de Verre, au Centre National de la Danse et à Micadanses. Elle s’intéresse à différentes pratiques somatiques et au contact improvisation, elle suit l’enseignement de Patricia Kuypers, Alain Monterbran, Benoit Lachambre, Sarah Shelton Man, Fabrice Ramalingom. Elle découvre la danse butô et suit
l’enseignement de Sumako Koseki qui la marque considérablement. Elle rencontre le travail d’Alain Platel, Patrick Bonté, Mathilde Monnier, Nasser Martin Gousset lors de stages professionnels.
En 2010 elle s’installe à Caen et passe son Diplôme d’Études Chorégraphiques au Conservatoire Régional. Elle collabore avec le scénographe Alexandre Serrano sur une série de performance entre installation numérique et danse, réalise un film autour des figures mythologiques d’Ariane, Pénélope et Hélène. Elle développe un travail d’ateliers chorégraphiques auprès des patients de l’Établissement Public de Santé Mentale de Caen en partenariat avec le théâtre de Caen et le musée des Beaux-Arts. Suite à un stage de Body Weather avec Sherwood Chen elle part à San Francisco travailler en tant qu’assistante chorégraphique pour la cie HeadMistress. A la suite de son diplôme elle rencontre le dramaturge et metteur en scène Alexandre Le Petit avec qui elle co-écrit son premier solo 10 rue Condorcet en 2015, ensemble ils créent la compagnie NOESIS . Depuis 2013, elle travaille également avec Alexandre Le Petit au sein de institut nomade, structure de recherche transdisciplinaire sur le performatif au sein duquel elle élabore une enquête sur le désir qui prend la forme de paysages sonores, d’interviews et de performances. La première présentation publique de cette enquête eut lieu au Kaaitheater à Bruxelles lors de la
conférence performative initiée par institut nomade.

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[toggle title= »Bio Anaïs Dumaine »]

Elle commence la danse contemporaine dans le milieu associatif caennais. Après des études en biologie de l’environnement, elle se forme au Conservatoire de Caen. La dernière année de son Diplôme d’Études Chorégraphiques, elle rencontre Dominique Jégou pour la transmission d’une partition de So schnell de Bagouet. L’année suivante, elle devient assistante et interprète dans sa compagnie.
Elle poursuit sa formation en suivant des workshop auprès de Thomas Hauert, Boris Charmatz, Ambra Senatore, Olivia Grandville parmi les figures les plus marquantes.
Elle collabore en tant qu’interprète avec Héla Fattoumi et Éric Lamoureux (CCN Caen Basse-Normandie), Sophie Lamarche Damoure (cie Itra), Sophie Quénon (cie dernier soupir), Flora Détraz (cie Pli), Flora Pilet (cie Noesis) et Olivia Grandville (cie la Spirale de Caroline).
En parallèle, elle développe une recherche autour des techniques somatiques dont elle donne des sessions et des stages à Caen, Paris et Genève. Elle se forme au travail de Thérèse Bertherat puis au Rolfing Intégration Structurale de 2014 a 2016 à Genève à la suite de sa rencontre avec Hubert Godard.

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[toggle title= »Bio Alexandre Le Petit « ]

Alexandre Le Petit est le fondateur de la compagnie VERSONATURA, à travers laquelle il produit et diffuse une partie de son travail. Au cours de son passage par les départements de philosophie et d’arts du spectacle de l’Université de Caen, il a initié une série d’expériences théâtrales inspirées par les écrits de la Beat Generation, qui intriquaient plusieurs « disciplines » et modes d’écritures, et qui furent un moment déterminant dans son choix de quitter l’université pour s’engager dans un  chemin de recherche et de construction autodidacte. En 2003, il part s’installer en Belgique, à Bruxelles, où il travaille avec le philosophe Daniel Franco à la création d’un triptyque à partir des Métamorphoses d’Ovide qui sera produit par le Monty Theater d’Anvers. Il travaille ensuite en tant que conseiller dramaturgique pour plusieurs compagnies belges de 2004 à 2006. À partir de 2005, il signe avec la danseuse et chorégraphe canadienne Tawny Andersen plusieurs performances qui furent créées et produites en Europe et au Canada. À partir de 2010, en collaboration avec le philosophe et architecte Pierre Joachim, ils créent Ghost Notes, une installation performative qui décline ses différentes variations sur plusieurs années, et qui fut produite notamment au Beursshouwburg et au Kaaistudio (Bruxelles). En 2012, il fonde le projet transdisciplinaire institut nomade, au sein duquel il travaille entre la France et la Belgique au développement de sessions de recherche et d’écriture, et à la construction de conférences performatives à partir des concepts de pharmakon et d’individuation collective.

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Vendredi au programme

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Over de Liam Warren © Yang Wang

Over de Liam Warren © Yang Wang

Over

Chorégraphe et interprète Liam Warren
Durée 10 minutes

 

Liam Warren compose des contraintes physiques pour illustrer les points faibles du corps. Loin d’un récit, cette pièce s’inspire de l’expression du ‘talon d’Achille’ où la vulnérabilité peut mener à la perte, à l’échec ou à la chute.

[toggle title= »Bio Liam Warren »]
Né en 1989 au Canada, Liam Warren se forme à l’École Nationale de Ballet du Canada pendant sept ans, puis en 2006 il étudie à l’École d’Alvin Ailey à New York.
En 2007, il part pour l’Europe, poursuit sa formation à Paris et suit en 2008 la Licence Danse à l’Université de Codarts aux Pays-Bas.
Il intègre le Ballet Preljocaj en 2009.
Parallèle à son activité avec le Ballet Preljocaj Liam cultive son propre travail chorégraphique, présenté au Pavillon Noir (CCN), KLAP – Maison pour la danse, Marseille, et dans le Festival Vaison Danses.
Il est intéressé par la façon dont le corps va modifier son mouvement basé à la fois sur un repère anatomique conscient, ou à la suite d’une certaine situation socio-politique; et quelles réponses sont faites dans ces circonstances données.
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Deux rien de Clément Belhache et Caroline Meydat  © Zazgirard

Deux rien de Clément Belhache et Caroline Maydat © Zazgirard

Deux rien

Chorégraphes et interprètes Clément Belhache et Caroline Maydat
Musique Wim Mertens
Production Cie Comme Si
Remerciements Franck Dinet (Directeur du Samovar), Jean Pavageau (troisième oeil), Isabelle Girard (vidéo), Marc-Antoine Lamouche (Directeur des Studios de Virecourt), Cie à fleur de peau
Soutiens Conseil général d’Essonne, EDT 91 (école départementale d’Essonne), école du Samovar, Les studios de Virecourt
Durée 20 minutes

Au moment où nous observons cet étrange binôme, rien ne nous indique son parcours, son histoire, ce qui l’a amené à ce banc. Quid de leur rencontre, ce qui les lie nous demeure inconnu. Pas de passé, pas de futur, seulement l’instant présent. Ce qu’ils font là ? Rien, deux fois rien, ils sont assis là, à se partager un bout de banc tout juste assez grand pour leur deux paires de fesses.
La société, la vie, la foule qui ne s’arrête pas, la terre qui tourne, ont laissé sur ce banc ces deux personnages. Deux laissés pour compte. Point fixe d’un mouvement perpétuel. Les minutes, les heures et les jours se dilatent et se rétrécissent au gré de leurs jeux, de leurs humeurs, de leurs angoisses, de leurs désirs. Accrochés l’un à l’autre, bouée ou boulet, ils se maintiennent au bord du gouffre pour le meilleur et  pour le pire.
Ces deux riens sont des êtres déchirés par les lois du réel auxquelles ils ne peuvent se soumettre. Ils se réfugient  à l’abri d’une fantaisie de leur esprit pour pouvoir survivre, dans un univers en marge de ceux qui les rejettent comme des naufragés. Ils ne combattent pas le tragique, à l’image des héros, mais l’acceptent et ouvrent des chemins buissonniers. Ces clandestins du réel s’occupent, s’écrivent, s’inventent  un ailleurs, un entre-deux et choisissent de passer à l’abordage du monde réel par le biais du jeu. La vie et la fiction se répondent sans discontinuer. Un élément, comme une balise, dernier ancrage au réel : un banc. Théâtre de nos émotions…

[toggle title= »Présentation de la compagnie Comme Si »]
Depuis sa création en 2008, La Compagnie Comme Si utilise la scène pour interroger notre société en utilisant des outils à forts pouvoirs poétiques : La danse, le conte, le chant et le théâtre d’ombres. Ces disciplines racontent chacune à leur manière et apportent un parallèle onirique à la vie, des images aux mots et au récit dramatique.
Après une trilogie autour des contes de Charles Perrault (La barbe bleu, Cendrillon et Peau d’âne),  une création de théâtre musical et dansé (En attendant l’orchestre), et un autre conte de Michel Tournier (Pierrot ou les secrets de la nuit), la Cie Comme Si échange la parole contre la danse et le théâtre gestuel avec sa dernière création: Deux rien.
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[toggle title= »Bio Clément Belhache »]
Clément Belhache, comédien, danseur et interprète:
Formé au théâtre à l’EDT91 sous la direction de Christian Jéhanin avec Marc Proulx, Gilles David, Claire Aveline, Jean-Paul Mura, Sylvie Pascaud, Marie-Catherine Conti… , il travaille avec La comédie errante (dir. Bob Villette), avec la Cie La rumeur (dir. Patrice Bigel) pour un spectacle autour de Marivaux et deux créations originales mêlant le chant, la danse et le théâtre, avec la Cie du 7ème étage pour les créations originales septième étage et veuillez agréer. Avec la Cie à fleur de peau pour histoire courtes en plusieurs cris. Il effectue régulièrement son Cabaret Chanson Française autour de reprises de Brel, Nougaro, Ferré…Et il enseigne le théâtre depuis 5 ans à l’EDT91 pour des ateliers Adulte hebdomadaire. Il se forme à la danse et au mouvement avec la Compagnie A Fleur de Peau/Denise Namura et Michael Bugdhan, La compagnie La Rumeur et au mime corporel avec Thomas Leabhart et la Cie Mangano Massip.
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[toggle title= »Bio Caroline Maydat »]
Caroline Maydat, comédienne et danseuse:
Formé au théâtre à l’EDT 91 sous la direction de Christian Jéhanin avec Jean-Paul Mura, Claire Aveline, Eloi Recoing Lisa Wurmser, Michel Dubois. Elle co-fonde en 2008 la Compagnie Comme Si pour laquelle elle met en scène la Barbe Bleue, joue dans Cendrillon, Pierrot ou les secrets de la nuit de Michel Tournier, Peau d’âne. Elle travaille avec l’Amin Compagnie théâtrale/ Christophe Laluque pour le spectacle Le manuscrit des chiens de Jon Foss; avec la compagnie du Veilleur /Matthieu Roy pour le spectacle Prodiges® de Mariette Navaro, ainsi que sa version anglaise How to be a modern Marvel créée et jouée pour le Fringe d’Edimbourg en août 2013. Elle se forme à la danse et au mouvement avec la Compagnie A Fleur de Peau/Denise Namura et Michael Bugdhan et au mime corporel avec Thomas Leabhart. Elle danse dans le film Guillaume et les garçons à table de Guillaume Gallienne et au sein de la compagnie Romano Atmo/Petia Ioutchenko pour le ballet tzigane Drome Ando Rate, d’après Garcia Lorca. Pour l’EDT91 elle enseigne le théâtre en atelier pour enfants, adolescents et adultes, pour la Compagnie du Veilleur elle dirige des ateliers au Lycée Louis Bascan de Rambouillet.
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Story of Shapes d'Elma Riza © Elma Riza

Story of Shapes d’Elma Riza © Elma Riza

Story of Shapes

Chorégraphe et interprète Elma Riza
Musique Eric Wong
Costume Elma Riza
Production Elma Riza
Soutiens et accueils en résidence  Nun Art BCN, Barcelona Spain
Durée 10 minutes

 

Story of Shapes (1)

« La ligne ne fait pas vraiment partie des sujets auquel on prête une grande attention. Il existe des travaux d’anthoropologie sur l’art visuel, la musique et la danse, la parole et l’écriture, l’artisanat et la culture matérielle, mais aucun ne traite de la production et de la signification des lignes. Il suffit pourtant d’y réfléchir ne serait-ce qu’un instant pour s’apercevoir que les lignes sont partout. Où qu’ils aillent et quoi qu’ils fassent, les hommes font des lignes en marchant, en parlant, ou en faisant des gestes » (Une brèves histoires des lignes, Tim Hingold, 2007)
La ligne, à la fois créatrice de lien et d’espace mais ayant aussi le pouvoir de séparation, et les formes géométriques en découlant sont omniprésentes dans mon travail. Le mur, l’architecture ou le paysage deviennent les supports et par la même, la substance de mes installations-performance.
De la ligne je suis arrivée à la forme. Story of Shapes (1) est la première étape de cette recherche.

Ce projet se situe entre la chorégraphie instantanée et une recherche graphique, et met en jeu la question de la perception et de du lisible. La forme graphique est le point de départ, le mouvement se développe d´une part en réponse aux formes créées dans l’espace et d’autre part s’inspire du langage des signes. A quel moment la forme devient signe ? Où se trouve la limite entre abstraction et signifiant et entre perception et interprétation ?
L’improvisation alterne continuellement entre une fiction poétique et une recherche graphique, de laquelle découle une métamorphose du corps à la forme et de la forme au langage corporel.

D’autre part, ce projet a vu jour, par une exploration mettant en jeu le corps dans un espace redessiné et la recherche d’une structure émergent de l’improvisation, inspirée des notes de Miranda Tufnell et Chris Crickmay Body, Space, Image – Notes towards improvisation and performance, 1990 :
CREATE A DIALOG WITH THE SHAPE / OPEN THE SHAPE = CREATE A NEW SPACE / LISTEN TO THE SHAPE – DISCOVER IT´S QUALITIES / FIND A DIFFERENT RELATIONSHIP TO THE SHAPE/ LET THE SHAPE REVEAL ITSELF / FIND PLACE FOR A NEW SHAPE/ FIND A PLACE FOR YOU IN RELATION TO IT / LISTEN TO THE SHAPE / IGNORE IT / TRANSFORM / DISCARD / SEE THE SHAPE AS A PERSON / PERFORM FOR A SHAPE / INVENT A NARRATIVE WHICH INCLUDES THE SHAPE AS YOU WORK WITH / CREATE A GEOMETRICAL SHAPE IN RESPONSE TO THE EXISTING ELEMENT IN THE ROOM ; ALTERNATIVELY, CREATE AN IMAGINARY SHAPE / COPY THE SHAPE WITH THE BODY AND DEVELOP IT IN MOVEMENT, TRANSFORM IT / DEAL WITH THE SPACE INSIDE AND OUTSIDE THE SHAPE.” E.R.

+ site internet +

[toggle title= »Bio Elma Riza »] 
Vit et travaille à Berlin depuis 2007.
Diplomée de l’école supérieure des Beaux-Arts de Berlin – KHB (2012).
Artiste indépendante, elle travaille avec différents médiums comme la video, la photographie, l´installation et la performance.
Elle étudie la danse d´improvisation – chorégraphie dans l´instant depuis 2011 auprès d’Eva Burghardt et a suivi des stages intensifs avec différents chorégraphes et perfomeurs comme Fanny de Chaillé, Jean-Jacques Sanchez, Yuko Kaseki, Isak Immanuel, William Bilwa Costa, Sten Rudstrøm, Rosalind Crisp, Bettina Neuhaus….
Depuis 2014, elle développe une recherche, qui associe l’improvisation et les arts visuels.
Que ce soit dans mon travail photographique, vidéo ou performatif, mon point de départ est l’espace et la perception que nous en avons.
Inspirée par la philosophie de la phénéménologie de l’espace et de la perception (Merleau Ponty, Hubert Godard), je considère l’espace comme un point de départ pour une recherche visuelle avec une conscience constante de la présence du corps dans ce dernier, avec l’idée qu´ils ne font qu´un.

« Je suis dans l’espace et l’espace est en moi. » Hubert Godard, 2005

Cette recherche est aussi une recherche sensitive, qui comprend tout ce qui appartient au moment présent de la situation de l´improvisation. Cet instant peut être vécu de façon active ou contemplative : d’un instant fugace à un instant suspendu proche de l’infini.
Temps et espace sont indissociables :
Un temps comme un sas pour qu’au spectateur – ainsi désengagé de l’entrainement dramatique – soit rendu un statut d’observateur.
Des champs vides – Cinéma et montage : un art de l’ellipse, Philippe Durant, 1993.

PERFORMANCES & CRÉATIONS

2016
Overlaps In & Out / Galerie Kunstverein Neukölln Berlin
Between the Lines #7  Installation-performance / LAKE STUDIO Berlin
Playground #2 / Mime Centrum Berlin / 60 minutes, événement organisé par Impro Per Arts.
Story of Shapes – Extended blue / SPACE/TIME Festival / Flutgraben Berlin
Between the Lines #9 Installation – Performance / Kreuzberg Pavillon Berlin
2015
Story of shapes – Extended blue / IMPREVU #9 – IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / Mime Centrum Berlin
Between the Lines #4 Installation-Performance / ACUD Galerie Berlin
IMPREVU# 6 _IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / Mime Centrum Berlin
Between the Lines #4 Installation-Performance / Mime Centrum Berlin
2014
IMPREVU# 5 _IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / Mime Centrum Berlin
Between the Lines #4 Installation-Performance / L’Atelier Berlin
Between the Lines #3 / “Co(-lines)” , évènement organisé par Bilwa Costa & Jasmin Schaitl / Gelegenheiten – Berlin Neukölln
Between the Lines #3 / Atelier REAL, Lisboa
Playground #1 / Festival NAH DRAN / Ada Studio Berlin
IMPREVU# 4_IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / TATWERK Berlin
Between the Lines #2 /Funkhaus Berlin / Galerie Fahrrad Büro Berlin
Between the Lines #1 / TATWERK Berlin
IMPREVU# 3_ IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / TATWERK Berlin

CO – PRODUCTION

2015
IN BETWEEN, Installation – performance / Co-Production avec Akemi Nagao et Aurélie Pertusot / Mime Centrum Berlin / 60 minutes, événement organisé par Impro Per Arts.
2014
Der Fremde in meinem Zimmer, Body-installation in “Hotel Rix“ / Festival „48 Stunden Neukölln“ / IMPREVU Berlin – Interdisciplinary Platform for Instant Composition / Richardplatz Neukölln
Experiment O! 2 performers + [- 2 objects] x \infin = Concept / performance et chorégraphie instantanée Elma Riza & Serena Noto / TATWERK Berlin
Imaginäre und konkrete Topographie n°1 / IMPREVU Berlin / 3rd International Action Theater & Physical Improvisation Festivals Berlin
2013
Air, Concept / Production, Nina Schwarz et Elma Riza avec le KOLLEKTIVTRANSIT / Festival NAH DRAN / ada studio Berlin.
Performance for  PLASTIKFLUT de Benedikt Bindewald avec le KOLLEKTIVTRANSIT / Festival 100° – HAU 1 Berlin

RESIDENCES

2016
Story of Shapes (1) / Nun Art BCN / Mars 2016 / Barcelona, Spain
2014
Between the Lines #3 / Novembre 2014 / Atelier REAL, Lisboa
Playground #1 / Ponderosa Movement & Discovery janvier 2014 / Stolzenhagen, Brandenburg.
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Le sacre du Printemps de Jean Hostache et Garance Silve © Lisa Otjacques

Le sacre du Printemps de Jean Hostache et Garance Silve © Lisa Otjacques

Le Sacre du Printemps

Création collective
Conception Jean Hostache et Garance Silve
Direction musicale Myriam Jarmache
Interprètes Marius Barthaux, Maxime Bizet, Thomas Bleuton, Louise Buléon Kayser, Agathe De Wispelaere, Juliet Doucet, Justine Dibling, Giulia Dussolier, Jean Hostache, Alexandre Houy-Boucheny, Myriam Jarmarche, Simon Peretti et Garance Silve
Production Cie La ville en feu
Durée 15 minutes

La Ville en Feu est un collectif artistique pluriel de danse, de théâtre et de chant. Il est composé de treize interprètes. Depuis septembre 2015, s’élabore un laboratoire de recherche chorégraphique et vocal sur Le Sacre du printemps. Ces expérimentations ont donné matière et ont pu, au long de ces mois, nourrir notre interprétation du « Sacre » et donner naissance à la création originale qui en résulte. La singularité de cette réécriture tient à une prise en charge totale de la musique au même titre que celle de la chorégraphie. Les deux fonctionnent ensemble : les treize interprètes chantent a capella le ballet de 1913 composé par Stravinsky en même temps qu’ils dansent selon une grammaire chorégraphique qui leur est propre. Cela relève d’un défi à la fois d’écriture, de musique et de mouvements : comment endosser le rôle d’un orchestre symphonique tout en dansant sur une musique imposant une rigueur et des contraintes de taille ? Comment le corps est dansé par le chant, et quel effet du corps sur la voix, sur la musique. La choralité chorégraphique, est apparue comme un élément central de nos recherches. Il s’agit de donner la musicalité et l’écoute collective comme fondement de ce qui guidera le danseur. Et ainsi, de mesurer combien la voix transforme le mouvement, et de considérer l’influence du corps sur la musique ne touchant plus uniquement au champ esthétique, mais aussi à celui de l’expérience, et de l’organique. Cette recherche a été nourrie par le désir qui nous est cher de donner une voix nouvelle, un souffle nouveau et de donner de notre jeunesse au Sacre du printemps.

[toggle title= »Présentation de la compagnie La ville en feu »]
La Ville en feu est un collectif artistique pluriel composé de treize interprètes rencontrés au cours de leurs études aux conservatoires d’arrondissement de la ville de Paris.
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[toggle title= »Bio Jean Hostache »]
Jean Hostache commence par se former à la danse classique aux Ballets Méditerranéens de Marseille, puis à la danse contemporaine sur Paris et suit en parallèle une formation de chant lyrique et de théâtre. Il rédige actuellement un mémoire sur l’érotisme en danse moderne dans le cadre de son master en études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle. Il a notamment travaillé avec Marcus Borja dans le projet et laboratoire sur la « poétique de la voix et espace sonore » dans le module SACR (Science, Art, Création, Recherche) au Conservatoire national supérieur d’art dramatique et avec Olivier Py dans la création du spectacle Hamlet interdit à la FabricA (Avignon).
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[toggle title= »Bio Garance Silve »]
À côté de sa formation théâtrale, Garance Silve a suivi une licence en Arts Plastiques et scénographie à Panthéon Sorbonne. Elle devient directrice artistique du théâtre Notre Dame Avignon en 2012 et travaille actuellement comme comédienne avec Roméo Castellucci dans Nature e Origine della mante au T2G, et avec Gaspard Fasulo comme assistante à la mise en scène et scénographe.
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[toggle title= »Bio Myriam Jarmache »]
Myriam Jarmache commence le chant dans le cadre de la Maîtrise de Radio-France. De 2001 à 2009, durant sa scolarité, elle se produit dans des salles telles que le Théâtre du Châtelet, le Théâtre des Champs Elysées, Pleyel au sein du choeur et en soliste. Elle passe ensuite trois ans au conservatoire du 9ème arrondissement où elle continue ses études vocales dans un double cursus : chant lyrique, chant jazz. C’est dans ce cadre qu’elle intègre la classe « atelier du mouvement » de Nadia Vadori Gauthier, où elle rencontre toute l’équipe du « Sacre » et approfondit la danse, qui ne quitte dès lors plus son champ d’exploration. Myriam cherche en partant de sa formation lyrique, à élargir les horizons sonores en passant par une recherche corporelle, sensorielle et depuis cette année, théâtrale. En 2015-2016 elle intègre l’ESAD, école supérieure d’art dramatique dans la promotion art du mouvement.
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Trois soli

de Laure Desplan, Adélie Marck et Alice Boivin

Trois étudiantes du Centre National Supérieur Musique et Danse viennent nous présenter leur travail. Leurs soli (Crépitoscope, Prière ne pas paniquer, Page blanche), ont été créés lors de leur quatrième année d’étude et ont été représentés pour leur certificat d’interprétation.

Crépitoscope de Laure Desplan © lkAubert

Crépitoscope de Laure Desplan © lkAubert

Crépitoscope

Chorégraphe et interprète Laure Desplan
Musique Christian Zanési Stop l’horizon, Byetone Heart
Durée 4 minutes

Comment déformer l’aspect visuel humain, si on mélangeait les parties du corps dans un autre ordre pour donner quelque chose d’étrange et indéfinissable. Entre tension et désarticulation, homme et machine, un être différent prend vie, essaie de s’extraire de son espace condensé et évolue progressivement.

CalcanEus
——–Tibia
SterRnum
——MAin
—-CrâNe
—–CaGe
IliaquE

[toggle title= »Bio Laure Desplan »]
Après avoir commencé la danse à l’âge de 5ans dans l’école municipale de ma commune Tournefeuille (à côté de Toulouse), Laure est rentrée en 2004 au Centre des arts et de la danse à Fontenilles (31), une école privée. Elle a d’abord fait beaucoup de danse classique puis un peu de jazz et plus tardivement du contemporain. En 2010 elle est partie à Biarritz dans un lycée sport étude en horaires aménagés avec le centre de formation de l’école de ballet Gillet Lipszyc. Cette école pré-professionnelle, étant en partenariat avec le ballet Malandain, elle a eu l’occasion de s’ouvrir plus au néo-classique et au contemporain. A 17ans, après avoir obtenu son bac S elle a été admise au Conservatoire National Supérieur de Paris en danse contemporaine où elle a été principalement formée par Edmond Russo et Nathalie Pubellier. En 2015 elle participe à une résidence de création en tant que stagiaire dans la compagnie La Parenthèse de Christophe Garcia ainsi qu’à Dialogue, en 2016, organisé par Hervé Robbe où elle a pu travailler avec Tatiana Julien et Julien Andujar. Elle a ensuite dansé un solo de Lied Ballet chorégraphié par Thomas Lebrun et transmis par Léa Scher. En juin 2016 elle obtient son certificat de danse mention bien. Dernièrement elle a travaillé avec Florence Casanave lors de Prototype III à Royaumont et poursuivra ce projet jusqu’en 2017.
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Prière ne pas paniquer d'Adélie Marck © lkAubert

Prière ne pas paniquer d’Adélie Marck © lkAubert

Prière ne pas paniquer

Chorégraphe et interprète Adélie Marck
Musique Frédéric Chopin Nocturne op.9 n°2 en mi bémol majeur
Durée 4 minutes

Comment structurer le désordre ? Et est-ce utile de le faire ? Comment ne pas se sentir dépassé par une situation désagréable ?

 

 

[toggle title= »Bio Adélie Marck »]

Adélie a commencé par demander à sa maman, comme de nombreuses petites filles, de faire de la danse. Celle-ci décide de l’inscrire à la gymnastique pensant combler l’envie de bouger de sa fille. Cependant Adélie veut toujours faire de la danse, elle commence donc à l’âge de 6 ans au conservatoire de Metz. Elle veut beaucoup bouger et ne supporte pas de rester assise sur une chaise, elle fait donc de la natation et du judo en parallèle. Au cours de la formation à Metz elle se spécialise en danse classique tout en continuant la danse contemporaine. 8 ans plus tard, toujours désireuse de s’exprimer à travers la danse elle rentre au conservatoire de Boulogne en danse contemporaine et avec l’aide d’une professeur extrêmement douée, Rouxandra Racovitza, elle réussit à intégrer le CNSM en 2012. Elle suit la formation durant 4 ans ce qui lui permet de travailler avec des professeurs comme Edmond Russo, Nathalie Pubellier, Isabelle Riddez ou encore Cheryll Therrien. Elle reprend, entre autre, le matériel de la Table Verte (Kurt Joss), avec l’aide de Rita Quaglia. Elle rencontre aussi des danseurs de chez Wim Vandekeybus, Trisha Brown .. et elle danse pour son Prix du conservatoire le solo « Drumming » de Anna Theresa de Keersmaeker , transmis par un de ses anciens danseurs.
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Page Blanche d'Alice Boivin © lkAubert

Page Blanche d’Alice Boivin © lkAubert

Page blanche

Chorégraphe et interprète Alice Boivin
Poèmes Marina Tsétaïéva C’est ainsi qu’on écoute et Se faufiler
Conteuse Clara Leclerc-Petrásová
Montage sonore Baptiste Lagrave
Durée 4 minutes

 

 

La page blanche est l’infinitif du trait ou ce qu’est le verbe à la phrase.
Tout y est inscrit.
Elle garde en elle tous les creux, les vallées, les temps, les plis et les plaines.
Elle n’a plus qu’à être ciselée, coupée, taillée… déchirée par la plume.

 

[toggle title= »Bio Alice Boivin »]
Alice commence à dérouler ses pieds dans des chaussons de danse à l’âge de 8 ans au conservatoire de Lyon. Elle y suit les classes à horaires aménagées. La danse contemporaine l’attire de plus en plus en prenant les cours de Peter Goss. Elle attend ses quinze ans pour suivre les cours de contemporain de Ruxandra Racovitza au conservatoire de Boulogne Billancourt.
La rencontre avec le contemporain lui fait découvrir la large palette de la danse et lui ouvre un champ de questionnement.
Un an plus tard elle intègre le CNSM de Paris et affine sa danse avec Edmond Ruso, Rita Quaglia, Nathalie Pubellier, Cheryll Therrien (cunnimgham), Odile Rouquet (AFCMD) et Isabelle Riddez.
Parallèlement, fleurissent de multiples rencontres notamment avec la chorégraphe belge Michèle Noiret (qui lui transmet le solo Palimpseste), mais aussi des workshops de répertoire de Wim Vandekeybus, Trisha Brown (Diane Madden), et d’improvisation (Julyen Hamilton)
Elle découvre les metteurs en scène Peter Brook et Claude Régy.
Alice a suivi les cours de mathématiques à Jussieu tout en étant marquée par un esprit très littéraire.
En 2016 elle sort diplômée du CNSMDP.
La saison prochaine elle dansera avec Lucinda Childs dans Tenir le temps de Rachid Ouramdam et également dans une création de Cristina Morganti.
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