Simply enter your keyword and we will help you find what you need.

What are you looking for?

Répétition Publique – PARADIS/ENFER Cie LIMINAL

Répétition Publique

mardi 21 mars à 14h30

PARADIS/ENFER
d’Aurélien Richard / Cie LIMINAL

Entrée libre

 

PARADIS/ENFER © Ray Flex

 

Chorégraphie, Conception et Composition Musicale – Aurélien Richard
Interprètes – Caroline Ducrest, Henrique Furtado Perestrelo Vieira et Aurélien Richard
Maquillage et Lumière – Sylvain Dufour
Costumes – Alexandre Tardieu
Production – Cie Liminal
Coproduction – Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, le Manège – scène nationale de Reims, le Mac Orlan – Brest et la Ville de Brest
Soutiens et accueils en résidence – studio de Rosas / Anne Teresa de Keermaeker (Bruxelles), du Théâtre Paul Eluard de Bezons, Ménagerie de verre dans le cadre des Studios Lab, studio Le Regard du Cygne
La Cie Liminal est soutenue par la DRAC Bretagne dans le cadre de l’aide à la structuration.
Durée – 60 minutes

 

 

PARIS/ENFER  est un diptyque. Ce sont deux pièces reliées par un réseau de références, pensées littéralement après une lecture de la Divine Comédie de Dante et la découverte de 92 dessins de Botticelli réalisés autour de l’œuvre. Ces planches se sont révélées comme véritable élément déclencheur de l’émergence d’une danse, autant de partitions à s’approprier, à interpréter.

 

 

[toggle title= »Bio Aurélien Richard »]

Aurélien Richard est pianiste, chorégraphe et compositeur. Parallèlement à son activité de soliste et de chambriste, il collabore aux projets chorégraphiques de William Forsythe, Jiri Kylian, David Wampach, Cecilia Bengolea et François Chaignaud, Mié Coquempot, Maud Le Pladec, Julia Cima ou Gaël Sesboüé.

Il écrit ses propres spectacles et performances, dont Hoketus (2009), œuvre chorégraphique et musicale, coproduite par la Fondation Cartier et le CDC de Toulouse-Midi-Pyrénées, Noces/Quatuor (2013), remix chorégraphique des Noces de Nijinska/Stravinski, coproduit par le Centre national de la Danse, le Quartz-Scène nationale de Brest, le CDC Toulouse-Midi-Pyrénées et le Musée de la Danse, Revue macabre (2015), une pièce protéiforme mêlant revisitation du répertoire chorégraphique allemand et autrichien des années 20/30 à des musiques romantiques ou modernes jouées en direct et enfin Workers Union (2016), ballet pour 22 danseurs du CNDC d’Angers.

Aurélien Richard questionne dans son travail les correspondances et tensions qui se nouent entre une structure chorégraphique et musicale, entre le corps d’un danseur et celui d’un musicien. Il met ainsi en lumière les possibilités de maillage entre la mémoire, la partition, la transmission, l’interprétation et le remix, avec des corps et des pensées au présent.

[/toggle]

[toggle title= »Bio Cie LIMINAL »]

LIMINAL rassemble des artistes pluri-disciplinaires qui proposent des formes spectaculaires ou performatives au plus près de l’humain, dans une relation directe au spectateur. Leur objectif est de questionner ce qui pourrait être l’essence d’une présence sur plateau, à travers le prisme de la virtuosité partitionnelle.
LIMINAL, placé sous la direction artistique d’Aurélien Richard, est à l’origine de nombreux spectacles, concerts, performances, colloques ou films. Il oeuvre aussi à la sensibilisation des publics lors d’ateliers et d’actions pédagogiques en partenariat, notamment, avec le Centre national de la danse.
En 2009, à l’invitation de la fondation Cartier et du festival du Printemps de Septembre, une pièce chorégraphique et musicale est créée à Toulouse, intitulée HOKETUS. Ecrite pour deux interprètes, un danseur (Mickaël Phelippeau) et un musicien (Aurélien Richard), elle se propose de corseter une forme musicale fortement empreinte de tradition : la fugue. Elle est redonnée aux Soirées du Centre Chorégraphique National de Grenoble et au Centre national de la Danse en 2010.
En 2010, LIMINAL performe une proposition à la Ménagerie de verre, intitulée LIMEN, où 30 artistes invités déclinent leur vision d’une danse de mort et d’un champ de bataille shakespearien.
En 2011, à l’invitation de Mickaël Phelippeau et du festival A domicile à Guissény, Aurélien Richard crée avec son équipe une pièce intitulée LAMENTO, pour quatorze performers amateurs. Il s’agit ici d’une étude de tristesse, ou comment rendre palpable la tension entre corps vivant et corps mort ou absent.
En 2011/12, LIMINAL propose un cycle de sept concerts commentés autour de la musique occidentale du répertoire baroque à nos jours, osant une réflexion sur les enjeux compositionnels et interprétatifs de la musique dite « classique ». Ce projet voit le jour à la Scène nationale de Quimper-Théâtre de Cornouaille.
En 2013, LIMINAL créée l’événement au festival DansFabrik à Brest, puis au Centre national de la danse, avec la pièce NOCES/QUATUOR.
Quatre danseurs évoluent à travers la matière chorégraphique, musicale et scénographique des Noces de 1923 (Nijinska/Stravinski/Gontcharova). Ils la compressent, la triturent, la transforment pour mieux en exacerber sa densité, et en troubler ainsi la perception. Aurélien Richard, compositeur et chorégraphe, saisit ici le prétexte d’une écriture parallèle, la sienne, pour la confronter avec les sources multiples à disposition (partition Laban, enregistrements d’époque, manuscrits originaux, vidéos…).
En 2014, le film VERTICAL est créé. Tirant son inspiration de l’imagerie des descentes de croix, il s’agit ici de mettre en parallèle une partition commune, jouée deux fois par deux couples, l’un masculin, l’autre féminin. Tourné dans des conditions très contraignantes pour les interprètes (une cave délabrée pour les hommes et un marais pour les femmes), le film est une dé-composition sur trois écrans de la matière chorégraphique, sur une musique originale d’Aurélien Richard au piano mécanique.
En 2015, LIMINAL crée une REVUE MACABRE. Prenant appui sur de nombreux documents d’archives, partitions musicales, chorégraphies des années 1900 à 1930 en France, Allemagne ou Autriche, Aurélien Richard met en oeuvre une pièce implacable autour de multiples visions et fantasmes autour de la mort. Il y ajoute un autre élément : l’utilisation de la revue comme forme, multipliant les numéros dansés et musicaux ou parfois plus théâtraux, et en détournant les matériaux pré-cités. De cette revue découle un objet pouvant être donné dans des lieux particuliers, notamment en extérieur : les NUMEROS MACABRES. Chaque monstration de ces numéros est l’occasion de repenser à chaque fois son implication dans l’espace, sa durée et ses en-jeux.
En 2016, une nouvelle pièce est créée, commande du CNDC d’Angers pour ses 22 danseurs. Sorte de catharsis de toutes les pièces traversées par LIMINAL, cette proposition met l’interprète et le public au coeur de la question du groupe et de la personne au sein de ce groupe, et des réseaux de communication et de pouvoir que crée la situation d’être ensemble.

[/toggle]

 

[divider_padding]

[clearboth]