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SOLILOQUE © Jérôme Brody

Obscur à soi-même / Cie Hekla & SOLILOQUE / Cie La Césure

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SOIRÉE DOUBLE

 

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Tarifs  : 13€/10€

Tarifs soirée complète (avec Debout – Se Relever) : 20€/15€

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jeudi 9 mars et vendredi 10 mars 2017

19h30

En partenariat avec le festival Les Incandescences – Journées Danse Denseimage002

Obscur à soi-même  d‘Eva Assayas et Ariane Derain / Cie Hekla

& SOLILOQUE  de Raphaël Soleilhavoup / Cie La Césure

+ Suivi de Debout – Se Relever  de Christina Towle et Djino Alolo Sabin à 21h00 +

 

Obscur à soi-même

Obscur à soi-même © Nina Flore Hernandez

Obscur à soi-même © Nina Flore Hernandez

 

Chorégraphes et Interprètes –  Eva Assayas et Ariane Derain
Composition musicale – Julien Carton
Création lumière – Flore Dupont
Production – Cie Hekla
Soutiens – Journées Danse Dense, studio Le Regard du Cygne, micadanses, agence ALKEMIA – Islande, Alliance française de Reykjavik, La Fabrique de la Danse
Durée – 30 minutes

 

Obscur à soi-même, titre tiré de l’ultime chapitre du Premier Homme, roman inachevé d’Albert Camus dont s’est inspiré ce travail, est un duo qui s’articule autour de la volonté de se « re » construire une identité à partir des traces, furtives mais prégnantes, laissées par le premier corps. Il évoque la lutte silencieuse d’un corps qui se cherche, perdu dans l’obscurité de lui-même.

En 1957, à l’occasion de la remise du prix Nobel qui lui est attribué, Camus évoque ceux qui, comme lui, nés au début de la Première Guerre mondiale, ont connu un demi-siècle d’horreurs et ont refusé un nihilisme dans lequel beaucoup se sont rués : « Ils se sont mis à la recherche d’une légitimité. Il leur a fallu se forger un art de vivre par temps de catastrophe, pour naître une seconde fois, et lutter ensuite, à visage découvert, contre l’instinct de mort à l’œuvre dans notre histoire ».

Le Premier Homme, roman inachevé dont l’inspiration autobiographique transparaît à travers la puissance des évocations de l’enfance et malgré la volonté de Camus de la dissimuler derrière le voile de la fiction, s’ouvre précisément sur une scène de nativité à la dimension mythique. S’il s’agit d’abord de la naissance de Jacques Cormery, il s’agit aussi, à travers elle, de la re-naissance à laquelle aspire Camus pour lui-même et pour son pays natal, l’Algérie des années 30 et 40 qui en 1959, au moment de la rédaction du roman, est ravagée par la guerre. La conscience avivée de la fin d’un monde qu’il craint de voir disparaître sans laisser de traces confronte l’écrivain à la nécessité d’inscrire son existence et celle des siens.

La recherche du père, qui oriente les premiers chapitres, initie le mouvement d’une quête originelle : Jacques Cormery, médiateur de l’écrivain, retourne dans l’Algérie de son enfance dont rejaillissent à chaque instant les souvenirs lumineux.
À travers cette marche vers la lumière et les premiers instants de la vie aux heures les plus sombres d’une Algérie meurtrie se dessine la recherche d’une identité que Camus tente de définir à partir de celle, bientôt effacée, de son pays, et de celle, presque oubliée, d’un père qu’il n’a pas connu.
À l’image de l’errance solitaire et obscure d’Énée voyageant jusqu’à la Rome des origines, Camus avance dans la nuit de sa mémoire en quête de son premier monde et de lui-même. Sur le chemin, parfois éclairé par les puissantes lumières du souvenir, l’écrivain rencontre ces fantômes dont parle Proust dans Contre Sainte-Beuve : « Fantômes d’un passé cher, si cher que mon cœur battait à se rompre, ils me tendaient des bras impuissants, comme ces ombres qu’Énée rencontre aux Enfers. »

Vers l’écriture chorégraphique d’un duo :

Le geste tentera de saisir l’élan qui tend le corps vers la lumière de la connaissance de soi. L’espace scénique deviendra le lieu d’une quête initiatique : celle du corps « maîtrisé » et connu vers le corps premier, débarrassé de ses automatismes.
Si la voie qui mène jusque-là est longue et obscure, elle ne se dirige jamais vers l’inconnu : le premier Moi n’a pas cessé d’être, il s’est simplement trouvé englouti par le temps et dissimulé par l’ombre qu’a jetée sur lui l’habitude. C’est la conscience qu’on a de lui qui s’est éteinte.
Le geste dansé, jamais achevé, toujours en quête, serait alors lui-même le chemin interne nécessaire à la mise en lumière des traces, furtives mais prégnantes, laissées par le premier corps. Tout au long de cette reconstruction régressive qui fait du geste non pas une fin en soi mais un moyen, le corps, plutôt que de se découvrir, se « reconnaît ».

Dans une recherche perpétuelle du « geste d’avant le geste » le corps avancerait dans la nuit imagée de sa mémoire, recouvrant progressivement une conscience de lui-même.
Camus « accède » à son premier homme par le biais de la sensation : c’est le souvenir des rues poussiéreuses d’Alger, des jeux dans la mer et dans le vent, des parties de chasse sous un soleil brûlant, qui le ramène à ce qu’il était. Le geste n’est pas oublieux justement parce qu’il est toujours relié à une sensation. Celle-ci peut s’éloigner, disparaître, mais elle ne s’oublie jamais : des traces infimes de son passage demeurent inscrites, quelque part dans le corps. Le chemin vers la connaissance de soi serait alors celui des sensations retrouvées.
La forme du duo chorégraphique permettra d’interroger les rapports entretenus entre les différentes instances du Moi qui se cherche. Sur le chemin, l’un des deux corps se fera l’ombre portée, la projection, la réflexion de l’autre, à l’image du double fictionnel de Camus qui, parce qu’il est mis à distance, permet justement le regard sur soi. Dans une réflexion sur l’identité, le dualisme permet l’exploration de celle-ci : entre le Moi passé et le Moi rêvé, le Moi présent tente de s’inscrire et de se définir.

 

[toggle title= »Présentation Cie Hekla « ]

La compagnie Hekla est officiellement fondée en mai 2016 mais sa gestation débute six mois plus tôt, au cours de sept semaines de résidence dans le nord de l’Islande. C’est là que s’élabore la première création d’Ariane Derain et Eva Assayas, chorégraphes et interprètes, sous la forme d’un duo intitulé « Obscur à soi-même ». Il a été présenté pour la première fois à l’Alliance française de Reykjavik le 14 novembre 2015.

La démarche artistique des chorégraphes répond à un désir d’imprégnation d’œuvres littéraires et picturales autant que d’un espace géographique spécifique. Le geste chorégraphique qui a donné naissance au duo « Obscur à soi-même » s’est à la fois nourri de la richesse du Premier Homme de Camus et de la force mystérieuse du paysage et de l’atmosphère islandais.

Cette première forme est une étape dans un processus de création que les chorégraphes voudraient continu : elle sera en effet suivie d’un futur duo chorégraphique qui fonctionnerait comme le second volet d’un diptyque.
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[toggle title= »Bio Eva Assayas « ]

Après avoir été formée aux R.I.D.C, Eva suit les formations de danse contemporaine au C.R.R de Paris puis au CNSMDP dont elle sort diplômée en 2012. Dans le cadre du Junior Ballet elle est interprète dans des pièces de Thomas Lebrun (Quatre Ciels de Novembre, Le Baiser), Hofesh Shechter (Uprising), Angelin Preljocaj (Noces). À l’occasion du prix d’interprétation elle danse avec Ariane Derain un extrait de We Saw Monsters de la chorégraphe islandaise Erna Omarsdottir ainsi qu’un trio de Christine Bastin (Affame).

En juillet 2012 elle danse dans la chorégraphie d’Akram Khan à l’occasion de la clôture de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres. Elle rejoint la compagnie F dirigée par Arthur Perole en août 2012 pour la création de Stimmlos. En juin 2013, dans le cadre du projet « Le Bal » au CND Pantin, elle est interprète dans la pièce de Philippe Lafeuille. En mars 2014 elle rejoint la création Entre les écrans du temps de Daniel Dobbels, auprès de qui elle continue de travailler (création 2017).

En 2015, au cours de six semaines de résidence en Islande, elle entreprend en tant qu’interprète et chorégraphe la création du duo Obscur à soi-même avec Ariane Derain.

Elle achève par ailleurs un Master Recherche en Littérature française et comparée à l’Université de Rouen.

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[toggle title= »Bio Ariane Derain « ]

Formée à la danse contemporaine au CRR de Paris puis au CNSMDP, dont elle est diplômée en 2012. Avec le Junior Ballet, elle interprète Noces d’Angelin Preljocaj, Uprising de Hofesh Shechter et Quatre Ciels de Novembre de Thomas Lebrun.

Elle commence à travailler avec Serge Ricci et Fabien Almakiewicz en dansant dans la performance Sous couvert. A cette occasion elle rencontre Michaël d’Auzon, avec qui elle reprendra plus tard le duo Dissection d’un nuage.

Dès 2010, Ariane rejoint la compagnie C’Interscribo de la chorégraphe Tatiana Julien pour les deux pièces La Mort & l’Extase et Douve, puis la Compagnie F d’Arthur Perole pour la création de Stimmlos. Elle donne par ailleurs des ateliers pédagogiques auprès d’enfants et adolescents autour de ces spectacles, et mène en parallèle des ateliers auprès d’enfants handicapés moteurs au sein d’un centre spécialisé (SESSD).

Dans le m ême temps, elle rencontre la chanteuse et chorégraphe islandaise Erna Ómarsdóttir, qui lui transmet ainsi qu’à Eva Assayas un extrait de sa pièce We Saw Monsters.

Ariane travaille depuis 2012 avec Christine Bastin, dans les pièces Affame, Même pas seul ! Et L’infiniment dedans, sa nouvelle création.

En 2015, elle reprend le rôle principal du spectacle jeune public Paradéisos de la Cie AMK. Elle travaille également avec la metteur en scène Margot Simonney (Compagnie Les Loups à Poche) dans la pièce Bacchantes ! et plus récemment avec Catherine Gendre de la compagnie Soleil Sous La Pluie sur le diptyque Amnia, au cœur (tout public) / Amnia, au monde (jeune public), projet dont elle est la fois la chorégraphe et l’interprète.

En collaboration avec Eva Assayas, elle créé en Islande, en novembre 2015, le duo Obscur à soi-même.
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[toggle title= »Bio Julien Carton « ]

Julien Carton est né en 1989. Pianiste de formation classique diplômé en 2007 du Conservatoire de Nancy, il se tourne très tôt vers le jazz, l’improvisation et la création sonore. Il obtient en 2012 le Master de Musicien Ingénieur du Son au Conservatoire de Paris, où il étudie aussi l’écriture, l’harmonie clavier et la musique à l’image. Il est Lauréat Boursier du Mécénat Musical Société Générale pour l’année académique 2012/2013.

Parallèlement à ses activités de prise de son, de direction artistique et de mixage, il travaille comme pianiste et arrangeur, notamment pour la danse contemporaine et pour le long- métrage, avec des compositeurs comme Armand Amar ou Franck Marchal.

Il se produit également en concert avec différents projets (Tristan Nihouarn, Incredible Polo, Frank Woeste, Blondino, …) et on l’a entendu sur scène au Festival des Musiques Sacrées de Fès, aux Francofolies de La Rochelle, au Grand Théâtre du Luxembourg ou encore à la Salle Pleyel

http://juliencarton.tumblr.com
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SOLILOQUE  (version courte)

 

SOLILOQUE © Jérôme Brody

SOLILOQUE © Jérôme Brody

 

Chorégraphe et interprète – Raphaël Soleilhavoup
Création musicale originale – Arnaud Sallé
Création lumière – Flore Dupont
Production – Cie La Césure / Raphaël Soleilhavoup
Coproduction – Les Quinconces – L’espal scène conventionnée danse – Le Mans, Cie Al Dente / Carlotta et Caterina Sagna, ARIA Olmi Cappella – Haute-Corse
Accueils en résidence et Soutiens – Les Quinconces – L’espal scène conventionnée danse – Le Mans, L’Étoile du Nord dans le cadre d’Open Space 3, Centre Chorégraphique National de Tours, Le Phare – Centre Chorégraphique National du Havre, L’ARIA Olmi Cappella – Haute-Corse
Durée – 20 minutes

 

Un exercice banal et périlleux
Tout commence dans le noir et l’immobilité
Une silhouette traversée par des fulgurances

Un corps qui accède au mouvement de manière soudaine, par à-coups
C’est dans la tête que ça se passe
Je suis une falaise
Je suis un vertige
Je suis un scarabée
C’est l’aube
Ici, les gestes, les couleurs, les interférences sonores c’est
dans la tête que ça se passe
Et puis, il y a le frémissement
Les jambes s’en mêlent, les bras aussi
Il y a résistance
Je suis mon propre obstacle
Je rampe, je chute, je cours, je saute
Un corps arraché à l’inertie
Une super envie d’y aller
J’ai des scarabées dans le ventre
C’est dans le corps que ça se passe

SOLILOQUE n’est pas un monologue, c’est avant tout une réflexion de soi à soi, et c’est une conversation avec des fantômes bien présents.
La musique, la lumière, le corps, les fantasmes sont autant d’interlocuteurs. Au lieu d’en faire des dialogues, j’ai cherché la confrontation, la confusion et le désoeuvrement.
Pour créer Soliloque, il y a eu de la solitude, une suite illogique de pensées successives, de la difficulté à produire du geste. Tout cela à déterminé une structure, une narration esquissée qui reste libre.
Reste aussi l’idée de construire un corps qui accède peu à peu au mouvement, un corps (le mien) qui émerge et tente de se relier au monde.
Le cadre c’est le sol gris, et ce qui peut apparaître comme un échec n’en est pas un, car c’est une prise de parole, un rite d’émancipation, c’est une césure.
Je trouve par cet espace une autre manière de toucher.

LE SPECTATEUR DÉCOUVRE CE QUI SE PASSE DANS LA TÊTE D’UN DANSEUR.
L’écriture de ce solo est une question ouverte sur mon propre rapport à la danse, et au corps dansant.
Quelle relation intérieure au mouvement et quelle inspiration secrète et permanente sont à
l’œuvre ?
Faire appel à mes propres souvenirs, convoquer quelques figures du passé, chorégraphes, danseurs, artistes, amis.
L’indissociable permanence de la peur et de l’envie, la conscience du temps qui passe, du corps qui change, de la pensée dans un déplacement ou plutôt dans une translation constante, implacable et salutaire.
Soliloque est ce que je veux dire et danser, ce temps de solitude, d’introspection et de fantasme.
Aller chercher au fond de moi l’énergie et le second souffle, travailler sur une forme d’endurance et d’accélération en gardant la conscience de ce qui se joue.
La performance physique comme ligne de fond, pour m’affranchir de l’idée que c’est une facilité ou une vulgarité.

www.la-cesure.fr

 

[toggle title= »Présentation Cie La Césure « ]

Après avoir créé le solo Vit en 1997 au festival Vidéo Danse à Bastia, puis des performances in situ dans des divers lieux, Arbre, Les sales eaux, La ceinte famille, Raphaël
Soleilhavoup créé des pièces pour et avec des danseurs adolescents et des danseurs amateurs de tous âges, L’âme des jours et On cherche encore en collaboration avec Daniel
Dobbels puis À présent, Out of Nowhere et Une semaine…
En octobre 2014, LA CÉSURE est fondée pour favoriser une véritable dynamique dans le développement des projets de création et s’inscrit dans une volonté d’investir tous les champs de la représentation artistique dans tous types de lieux par la promotion et la diffusion de pièces chorégraphiques et de performances.
Un travail de sensibilisation, de transmission et de création en direction des amateurs et des publics divers reste au coeur du positionnement politique et artistique de LA CÉSURE, ateliers parents-enfants, projets en milieu scolaire…
En mai 2017, L’Étoile du Nord accueille pour la troisième année les restitutions des ateliers chorégraphiques des classes à PAC suivies par la compagnie.

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[toggle title= »Bio Raphaël Soleilhavoup « ]

Raphaël SOLEILHAVOUP est chorégraphe, danseur et pédagogue. Né en 1976 à Ajaccio, il suit des cours de danse, de musique, de théâtre et de cirque dans des conservatoires et écoles privées dès son enfance avant d’entrer à l’ENMD de la Rochelle et septembre 1994.
Interprète au C.C.N. de Caen pour Karine Saporta entre 1997 et 2003, il rencontre aussi Marc Vincent et Odile Azagury durant cette période.
En 2002 il commence une longue collaboration auprès de Daniel Dobbels, avec lequel il travaille jusqu’en 2012 sur une douzaine de créations (L’insensible déchirure, Est-ce que ce qui est loin s’éloigne de l’être humain?, Le plan mortel, De tous ces temps) ainsi que des objets chorégraphiques in situ dans différents musées et écoles d’art.
Il accompagne le travail de sensibilisation et de création de la compagnie De l’Entre Deux auprès des amateurs.
Entre 2002 et 2010 il danse également pour Olivia Granville, Michel Kelemenis, Bernard Baumgarten et Odile Duboc au C.C.N. de Belfort (3 Boléro, Rien ne laisse présager de l’état de l’eau, Insurrection – l’ordre établi).
Entre 2011 et 2015 il travaille principalement avec Carlotta Sagna pour le jeune public, Cuisses de Grenouille, et entame un travail et une réflexion en famille avec sa soeur et ses frères autours des arts du spectacle.
Durant toutes ces années, parallèlement à son travail d’interprète il développe des projets pédagogiques en direction des enfants et des adolescents, et créé plusieurs pièces avec des danseurs amateurs à L’espal.
En octobre 2014, il fonde la compagnie LA CÉSURE.
Raphaël Soleilhavoup est titulaire du Diplôme d’État de professeur de danse.

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[toggle title= »Bio Arnaud Sallé « ]

Arnaud SALLÉ est né en 1972 à Paris. En parallèle du cursus de Musicologie à l’Université ParisIV Sorbonne, et d’histoire de la musique au CNSM de Paris, il obtient le 1er prix de composition électroacoustique à l’École Nationale de Musique de Pantin en 2000. Il remporte les concours de composition de La Muse en Circuit, de la Sacem et de Radio-France au sein de laquelle il donne de nombreux concerts. Il co-fonde, dirige, et compose pour l’Orchestre de Machines et d’Ordinateurs durant 5 ans. Il crée de nombreuses pièces de concert, des performances et installations sonores, de nouvelles lutheries sensibles et se produit en duo (M. Portal, A.Minvielle). Spécialiste de programmation interactive sous MAX/MSP, il collabore avec M. Matalon (production Muse en Circuit et Ircam). Il travaille pour le théâtre (N. Hertzberg, O. Balazuc, J. Boillot) la danse (Dominique Dupuy, Haïm Hadri, Caroline Picard, Caterina et Carlotta Sagna). Arnaud Sallé est membre de la SACEM, de la SACD, et de la SPEDIDAM.

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