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Création – Quelque chose de très simple #1 et #2 de Sophie Quénon

Création

jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2016 à 19h30

Quelque chose de très simple #1 et #2

de Sophie Quénon / Cie dernier soupir

 

Tarifs : 13 € / 10 €

 

Quelque chose de très simple #1 et #2 de Sophie Quénon © Claude Boisnard

 

Quelque chose de très simple #1 et #2

Conception et réalisation Sophie Quénon
Interprètes Flora Pilet, Wu Zheng et Noé Pellencin
Bande son Yohann Allex
Lumière  Flore Dupont
Production ACDS dernier soupir
Coproduction Théâtre municipal de St Lô
Mises à disposition Ateliers intermédiaires à Caen, Sept cent quatre-vingt-trois à Nantes, Centre chorégraphique national de Caen en Normandie – direction Alban Richard, Teem à Quimper, studio Le Regard du Cygne à Paris.
Accueil en résidence 2angles – Relais Culturel Régional Flers
La Cie dernier soupir est associée aux Ateliers Intermédiaires, conventionnée par le Conseil Régional de Normandie, soutenue par la DRAC Normandie, le Conseil Général du Calvados et la ville de Caen.
Durée 65 minutes

Une création en deux temps : Tentative d’autoportraits est un questionnement, un voyage : La proposition, dans le regard du spectateur, contient ce qui n’est pas vu, laisse la place pour imaginer des choses qui ne sont volontairement pas données. Cette difficulté à être debout, à subir la loi de la gravité, cette fuite du regard sur la question de l’autoportrait, c’est s’esquiver comme si on n’arrivait pas à se raconter, c’est une quête incessante dans nos solitudes. L’inachevée est une déclinaison sur le désir. Du désir, de l’élan, une tension infime, un abandon : Privilégier l’espace « entre », la sensation du vide, le temps suspendu. L’inachevée, l’inassouvie, L’inachevée, un désir paysage.

[toggle title= »Bio Sophie Quénon « ]
Après un apprentissage en danse classique, Sophie Quénon s’oriente vers la danse contemporaine avec le sentiment d’y avoir trouvé un « chez soi»: moins d’images, plus d’intimité dans le corps et dans la pensée.
Formée par Christian Taulelle en classique et principalement Peter Goss en contemporain. Elle est interprète au sein du CCN de Nevers (Anne-Marie Reynaud), pour Philippe Decouflé (J.O d’Albertville) et diverses compagnies de théâtre (Théâtre de l’Astrakan / Médéric Legros, Théâtre Mégapobec / Jean Pierre Brière…). Elle rencontre l’improvisation avec Steve Paxton, Lisa Nelson et Simone Forti en 1998. Elle poursuit cette recherche avec Julyen Hamilton, Patricia Kuypers, Joao Fiadeiro. En 2009, elle croise Daniel Dobbels, c’est bien.
Elle créée la Cie dernier soupir avec Larbi benBelkacem en 2002.
Titulaire du diplôme d’état, praticienne Feldenkrais et Analyste fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé, elle poursuit parallèlement un travail de pédagogue. A la recherche d’outils d’analyse du monde et des individus qui le composent, elle se sent nomade, quittant un territoire pour l’exploration d’un autre, sans cesse avec la pensée du mouvement. En tant que chorégraphe, elle souhaite développer un travail sensible, porté par l’inscription de l’individu dans sa relation au monde.
« Si je regarde en arrière, je vois le chemin parcouru : il s’est fait au gré de rencontres, de choix, de passages, de désirs, de doutes, d’ignorance… d’apprentissages. Je cherche et continue d’avancer. Je cherche et parfois je trouve » S.Q.
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[toggle title= »Bio Flora Pilet »]
Flora Pilet est la fondatrice de la cie Noesis.
Elle a suivi une double formation en Philosophie à l’Université de Paris VIII et en danse contemporaine au Conservatoire d’Orléans puis au Conservatoire de Caen.
En parallèle elle s’est nourrie de différentes approches du mouvement (Contact-Improvisation, Feldenkrais, Body Mind Centuring, danse butô) ainsi que de rencontres avec des chorégraphes qui ont jalonnés son parcours, Mathilde Monnier, Alain Platel, Patrick Bonté,Brigitte Seth, Roser Montllo Guberna, Thierry Baë, Nasser Martin Gousset, Benoît Lachambre, Patricia Kuypers… Elle intervient régulièrement en tant que pédagogue et artiste chorégraphique dans différentes structures telles que l’Établissement Public de Santé Mentale, le Musée des Beaux Arts, la maison d’arrêt sous la forme d’ateliers ponctuels ou bien de création artistique (film, exposition, pièce chorégraphique).
Depuis 2013, elle travaille également avec Alexandre Le Petit au sein de l’institut nomade, structure de recherche transdisciplinaire sur le performatif.
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[toggle title= »Bio Wu Zheng »]
De 1984 à 1998, il se forme à l’école professionnelle de l’Académie de Danse de Pékin puis devient le danseur principal dans la cie « Chemin de Fer », une des plus grandes compagnies chinoises. Il intègre l’Ecole Internationale de Danse Serge Alzetta à Nice puis achève sa formation au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers.
Il a travaillé pour la Cie Montalvo-Hervieu au CCN de Créteil, pour la Cie Patrick Le Doaré, pour Françoise et Dominique Dupuy, pour Anne-Marie Reynaud, pour Carolyn Carlson (création « Tigers in the Tea House »).
Il chorégraphie et interprète « Lotus Bleu » pour le Concours International de Danse de Paris (Grand Prix pour l’interprétation 1998), « Follow » pour le Festival de Danse de Venise 2002, « Zhen-G-rare Danse Project » et les créations « Fugitives » et « sept morceaux » avec le musicien Joël Grare. Ses derniers projets sont « Extrait de Sacre du Printemps de Nijinski » remonté par Dominique Brun et « Wu wu wu », création de Dominique Dupuy.
Après l’obtention du DE en 2003, il enseigne le maniement du « Bâton » / méthode Pilates à l’université Paris 13. Depuis 5 ans, il anime des stages d’été au sein de l’association du grand Béon. Il enseigne également auprès du CCN de Roubaix Carolyn Carlson et du Théâtre National de Chaillot, des IUFM, des écoles primaires et des lycées.
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[toggle title= »Bio Noé Pellencin »]
Enfant, Noé a grandi dans le sud-est de la France, en pleine Provence. Il commence la danse sur l’impulsion d’une professeure de Taï-chi qui lors d’un cours lui suggère de se mettre à danser.
Ainsi il commence la danse contemporaine et classique avec Françoise Murcia, enseignante et chorégraphe fortement influencée par le travail de Susan Buirge. Puis il part à Lyon, d’abord au conservatoire régional, suivi du national pour se former durant sept ans. En danse classique, les classes de Bernard Horry le marquent particulièrement mais c’est dans la danse contemporaine qu’il choisit de s’orienter et il reçoit l’enseignement de Marie Françoise Garcia, Juliette Beauviche, Anne Martin etc…
Durant sa dernière année à Lyon, Noé aura l’occasion de reprendre la pièce NoBody de Sasha Waltz.
En 2013 il est invité à suivre le cursus training de P.A.R.T.S (l’école d’Anne Teresa de Keersmaeker à Bruxelles). Il en ressort gradué en juin 2016 après une expérience intense en rencontres inter-culturelles. Il y suit un enseignement de qualité dans divers champs et disciplines tournant autours de la danse contemporaine avec David Zambrano, Johanne Saunier, Martin Nachbar, Francesco Scavetta , Janet Panetta, Julyen Hamilton etc…
En fin de cursus il danse dans la création de Eszter Salamon Wars and Dances en Belgique et en Hollande.
Début 2016 , pendant deux mois, il participe à une rencontre de danseurs de l’Afrique entière et de P.A.R.T.S. au sein de l’Ecole des Sables au Sénégal. Il sera introduit aux rythmes et danses africaines et entamera une collaboration avec le danseur mozambicain Vasco Pedro Mirine.
Parallèlement depuis 2012, Noé suit l’enseignement en Aïkido et en Aïkishintaiso de l’Académie Autonome d’Aïkido Hirokazu Kobayashi. Cette pratique le porte et l’influence tant dans son travail d’interprète que dans un questionnement et une observation du quotidien.
C’est en juin 2016 que Sophie Quénon l’engage pour la création de Quelque chose de très simple.
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