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CABARET DES SIGNES VENDREDI 5 & SAMEDI 6 DECEMBRE 19h00 DIMANCHE 7 DECEMBRE 16h00 Maître d'oeuvre : Thomas Lebrun, Cie Illico |
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LE CABARET DES SIGNES est un acte artistique, créatif et politique imaginé par le studio Le Regard du Cygne, un savant mélange entre différentes disciplines artistiques où la danse mène le jeu. LE CABARET DES SIGNES est une expérience pour changer les habitudes des spectateurs,faite de surprises et d’émotions. LE CABARET DES SIGNES lâche les artistes en toute liberté dans tous les espaces du studio Le Regard du Cygne. Au CABARET DES SIGNES on peut regarder et écouter, boire, manger et parler, peut-être danser. Au CABARET DES SIGNES on ne sait jamais à quoi s’attendre. À chaque édition, un Maître d’Oeuvre donne le ton, choisit les artistes et investit cet espace-temps à sa façon. |
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Au programme : |
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![]() Judith Marin "Monsieur le Maire" et "La bonne" |
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Les artistes : Hélène Schmitt et Raphaël Cottin, Cie RC2 « Sei Solo » CREATION Chorégraphie : Raphaël Cottin Interprétation : Raphaël Cottin - danse et Hélène Schmitt - violon Musique : « Sei Solo a violino senza basso accompagnato » (sonates et partitas pour violon seul) de J.S. Bach et possiblement d’autres oeuvres baroques pour violon seul. |
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L’amour du répetoire baroque, de l’harmonie et de l’écriture, l’intuition partagée qu’un geste fera naître une musique et une danse qui lui correspondent, l’amour de la danse ; tel est le lieu commun où se sont rencontrés Raphaël Cottin et Hélène Schmitt. Lors de cette rencontre, le souhait déjà émis par Hélène est de travailler avec un danseur sur le répertoire pour violon seul, pour lequel elle voue un amour tout particulier depuis de nombreuses années. De son côté, Raphaël souhaitait créer pour 2009 un solo où pourraient se confronter sur scène la pluralité du public et la solitude de l’interprète... En créant pour le violon un joyau sans équivalent, Bach repousse les limites techniques et harmoniques d’un instrument seul. Il y fait jaillir ensemble la technique et l’émotion, la simplicité mélodique et l’intelligence enivrante du contrepoint, l’architecture traitionnelle d’un mouvement et la modernité de l’écriture qui en découle. En choisissant le titre de ses sonates et partitas, Bach joue de la multiplicité musicale et de la solitude de l’instrumentiste. En effet, il n’écrit pas « sei soli » (six soli) mais « sei solo » (tu es seul). Le couple historique « violon - danseur », lié depuis le XVIIe siècle par la pochette (violon miniature) du Maître à danser, permet à Hélène et Raphaêl d’envisager ce « double solo » de la même manière, ancré dans la tradition et nécessairement contemporain, multiple et solitaire... Ils seront donc au coeur de cette solitude partagée pour vous donner d’entendre la danse et de voir la musique, de goûter l’émotion charnelle et la tension éblouïssante de ce répertoire hors du commun. |
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| Né à Saint Nazaire, Raphaël Cottin y débute la danse en 1987 puis étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, en danse classique puis en danse contemporaine. En 1997/98, il suit également les cours d’art dramatique de Georges Werler au Conservatoire. Durant cette dizaine d’années, il a régulièrement travaillé avec Susan Alexander, Cyril Atanassoff, Jocelyn Bosser, Martine Clary, Anne Dreyfus, Christine Gérard, Peter Goss, Jean Guizerix, Nadine Husson, Lola Keraly, Martin Kravitz, André Lafonta, Wilfride Piollet, Nathalie Renaud et Odile Rouquet. Il obtient en 1999 son Diplôme de Formation Supérieure en danse contemporaine au CNSMDP. Il crée la même année la compagnie RC2 afin de mettre en œuvre ses projets personnels où collaborent danseurs, musiciens, costumiers, compositeurs. Il chorégraphie aussi plusieurs soirées événementielles de grandes sociétés (Barclays, Cartier) et collabore régulièrement aux récitals d’art lyrique de Patricia Petibon. En tant qu’interprète, il intègre les compagnies de Stéphanie Aubin (Lumières), Christine Gérard (Quel est ce visage ?), Lola Keraly (Nil Novi Sub Sole), Odile Duboc (Trois Boléros) et interprète des pièces de Wilfride Piollet et Jean Guizerix (Oiseau Triste, l’Amour médecin et le Sicilien, à la Comédie Française, mis en scène par Jean-Marie Villégier et Jonathan Duverger), Andy Degroat (La danse des éventails) et Merce Cunningham (duo d’Un jour ou deux avec Pétulia Chirpaz). De 1999 à 2007, il est l’interprète fidèle de Daniel Dobbels au sein de la Compagnie De l’Entre-Deux (L’enfer, Est-ce que ce qui est loin s’éloigne de l’être humain ?, Le plan mortel, D’un temps simple, De tous ces temps, 10’, L’élégance d’un soir, L’insensible déchirure, L’Épanchement d’écho (création 2007)). Egalement pédagogue diplômé d’État en danse contemporaine, il transmet la technique de Wilfride Piollet, novatrice en matière de compréhension du mouvement et de responsabilisation du « corps instrument ». Il intervient régulièrement à Paris et en province comme professeur, formateur, jury ou intervenant en milieu scolaire. Depuis 2006, il est diplômé en notation du mouvement, cinétographie Laban, après des études avec Noëlle Simonet au CNSMDP. C’est le plus souvent sur les scènes d’Europe que se produit en soliste la violoniste française Hélène Schmitt. Mais également aux Etats Unis et au Japon où elle se produira seule pour une tournée de récitals au printemps 2008. C’est en véritable européenne que ses goûts musicaux, son répertoire discographique et son parcours personnel la caractérisent. Elle se consacre essentiellement au répertoire soliste pour violon des XVIIème, XVIIIème et début XIXème siècles, et la critique internationale s’enflamme pour ses enregistrements et ses concerts de plus en plus nombreux. Soutenue par le label discographique français Alpha pour lequel elle a déjà enregistré six disques dont les célèbres Sonates et Partitas pour violon seul de Johann Sebastian Bach, elle montre une prédilection particulière pour la musique et la culture italiennes et allemandes. Elle est lauréate de trois prix internationaux : Musica Antiqua Bruges, section soliste, en 1993 ; Van Wassenaer à Amsterdam (Hollande), en 1994 ; Schmelzerpreis à Melk (Autriche), en 1996. Elle a d’ailleurs vécu dix ans en Allemagne, après avoir accompli ses études de violon moderne à Paris et de violon baroque à Bâle auprès de Chiara Banchini. Ses enregistrements sont régulièrement diffusés sur les radios européennes telles que France–Musique, Radio-Classique ainsi que les radios suisses et allemandes telles que WDR3 ou Deutschland Radio qui lui ont consacré également plusieurs émissions et portraits. En outre, la radio nationale allemande Deutschland Funk a coproduit son dernier enregistrement des Sonates pour violon et basse continue de Johann Heinrich Schmelzer avec le label français Alpha. Elle noue des liens étroits de musique avec certains partenaires comme le claveciniste et organiste allemand Jörg-Andreas Bötticher ou le luthiste norvégien Rolf Lislevand avec lesquels elle enregistre et se produit souvent en concerts. Elle est l’invitée de festivals et séries de concerts tels que Oude Muziek Utrecht, Innsbrucker Festwochen Innsbruck, Festival de Saintes, Festival Bach de Lausanne, Festival de Pontoise, Les Grandes Journées de Versailles, Ambronay, Bruxelles, Cologne, Festival van Vlaanderen Bruges, Philharmonie de Bruxelles, La Folle Journée Nantes, les Concerts Parisiens, Arsenal de Metz entre bien d’autres. Elle a été par ailleurs invitée en 2005 à participer au jury du prestigieux concours international Festival Musica Antiqua-Festival van Vlaanderen à Bruges. Hélène Schmitt enseigne actuellement le violon baroque au Conservatoire de Boulogne-Billancourt. |
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Cie Illico « L’étoile jaune » CREATION 2008 Interprétation : Anne-Sophie Lancelin Chorégraphie : Thomas Lebrun Musique : Samul Barber - Adagio for strings Création lumière : Jean-Marc Serre Costume : Jeanne Guellaff Production : Cie Illico, avec le soutien de Danse à Lille / CDC / Roubaix Autre représentation de l’étoile, elle est apparue dans un contexte historique aussi noir qu’une étoille scintille. Anne-Sophie et sa danse ont cette douce beauté innoncente, renfermant une colère et une force profondément ancrées. Le rayonnement paisible et diffus d’une jeunesse vivante, au devant d’une rage bouillonnante et d’une fierté juste et sincère. L’innocence, la rage et la fierté sont des sentiments et des états directement liés à cette période d’humanité massacrée, où l’étoile ne représentait plus le rêve, la beauté et la liberté, mais symboliser la peur et le cauchemar d’un peuple, l’horreur d’une guerre et la folie d’un homme... Une étoile ne s’attape pas, ne s’enferme pas, ne s’éteind pas...
Cie Illico « Many dreams for exercising waltz » CREATION Commande des Subsistances de Lyon pour le Week End « ça valse », ce solo sera créé début octobre et la première parisienne aura lieu au studio Le Regard du Cygne. Il traversera divers états de danse et situations autour de la valse, bâti comme un rêve secoué de changements impulsifs d’interprétation... |
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Angèle Micaux, performance sur « Dallas »
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Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani « Tango Ostinato » duo
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Thomas Lebrun, solo « WYW » avec la participation de Cécile Loyer et d’Angèle Micaux Concept et interprétation : Thomas Lebrun Lumières : inconnues Musique : à vous de choisir... Production déléguée : Cie Illico Ceci n’est pas un spectacle chorégraphié, mais improvisé... Il s’agit cependant et tout de même d’un spectacle chorégraphique! C’est-à-dire qu’il s’agit d’un spectacle chorégraphique qui n’est pas chorégraphié, mais improvisé... Donc d’un spectacle chorégraphique improvisé... Et c’est un solo... ou plutôt, en solo... On peut donc dire qu’il s’agit d’un solo chorégraphique improvisé... Voilà!... Working-girl ou star de la chanson... Meneuse de revue ou crooner des années 40 soudainement pris par la fièvre du mouvement intérieur incontrôlé... On ne sait pas qui entrera sur le plateau. Une chose est sûre, c’est qu’il (ou elle) a embarqué sa discothèque de vinyles avec lui (ou elle)... Pas tout non plus... Une partie de ses chansons préférées (ou pas?). En tout cas, cette créature compte sur vous pour l’amener hors de ses habitudes et pour être tout aussi surprise que vous, si ce n’est plus... C’est de la danse, c’est de l’impro, c’est du direct! |
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Anne-Sophie Lancelin « Parfois, la colère tombe » solo chorégraphié par Daniel Dobbels « Sur son envers, la danse conjugue son temps sans passé. Elle en reçoit le plus léger et le plus indicible des chocs: une douleur tue jamais perdue. Venante. Indécise. Don sans lendemain – corps amoureux de son spectre. La danse se doit. Se doit de laisser naître l’enfant du spectre, diaphane de poids, étranger à sa naissance, allant de ses propres ailes, sauf de toute épouvante, protégé par celle qui, seule, a le pouvoir de le reconnaître, comme tous les orphelins de la nuit. » Daniel Dobbels Ce solo fait partie d’une suite de soli nommés « Solitaires ». Cette pièce sera créée les 29 et 30 Septembre 2008 au Cratère, Scène Nationale d’Alès. Chorégraphie : Daniel Dobbels / Interprète : Anne-Sophie Lancelin Lumières : Boris Molinié / Costumes : Catherine Garnier Musiques : Beethoven « Quatuor à cordes en si bémol » ; « triple concerto 2è mouvement » ; « Sonate au Clair de Lune » 1er mouvement Production : Cie De l’Entre-deux / Coproduction : Le Cratère, Alès Daniel Dobbels Si Daniel Dobbels crée la compagnie De l’Entre-Deux en 2000, il entre dans le monde de la danse dans les années 1970, d’abord comme danseur puis comme chorégraphe, tout en créant la revue Empreintes, écrits sur la danse dès 1977. Après avoir dansé pour Susan Buirge, Christine Gérard et créé des chorégraphies en collaboration avec François Verret, Christine Gérard et Maïté Fossen, il crée ses propres pièces au sein de la compagnie Arcor-Christine Gérard (Noli me tangere (1985), Sans Connaissance (1986), L’Enfer (1987), L’absence d’écho (1988), Et le ciel reste intact (1990), L’espace du naissant (1993), Un mauvais rêve (1993), L’écart (1996)… En 2000, il décide de monter sa propre compagnie avec la danseuse Brigitte Asselineau comme complice artistique. De 2000 à 2003, il crée l’oeuvre D’un jour à l’autre, suite irrégulière de 5 pièces sur le thème du temps (Le plan mortel, La veine étreinte, Cette première lumière, Un temps simple, De tous ces temps...), commencée en 2000 et achevée en 2003. Des pièces antérieures sont aussi reprises par De l’Entre-Deux : L’Enfer, pièce sur la nudité (1987), She never stumbles, solo de Brigitte Asselineau sur des musiques de Bob Dylan ainsi que Est-ce-que ce qui est loin s’éloigne de l’être humain ?, pièce en hommage à Oskar Schlemmer. En 2006, il crée L’insensible déchirure, pour 7 danseurs, sur le thème de la Shoah. En 2007, il crée L’épanchement d’Echo avec l’ensemble de musique 2e2m et L’écharpe Grise, commande de la SACD. De ces pièces se dégage « un langage atypique, concentrant et étirant le temps, créant un espace pour la douceur, la lenteur et le cheminement intérieur. » ( Michel Vincenot). Si Daniel Dobbels conduit les projets de De l’Entre-Deux, les danseurs de la compagnie, fidèles depuis les débuts pour la plupart, participent aux projets dans leur totalité. Ceci est en effet essentiel pour Daniel Dobbels pour qui l’écoute et le partage est au centre de la danse et du geste de création. C’est dans ce sens aussi que la compagnie travaille étroitement avec des amateurs par le biais de stages, d’ateliers mais aussi de véritables créations, où ceux-ci vivent une réelle aventure chorégraphique. La compagnie a aujourd’hui le statut d’artiste-associé auprès de l’Espal, correspondant à son implantation en Région Pays-de-la-Loire. Anne-Sophie Lancelin Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Anne-Sophie Lancelin intègre le Junior Ballet Contemporain de 2005 à 2006. Elle danse pour Camille Ollagnier et Thomas Lebrun. Dans le cadre de « De l’Entre-Deux », elle participe à la création de « L’insensible déchirure », de « L’épanchement d’Echo » et de « Solitaires » et reprend « Cette première lumière ». |
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Las Ondas Marteles, concert Guitare/voix; Contrebasse/synthé/voix; Percu/voix
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« Le petit bal » Bal musette animé par Christine Corday
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Exposition des Fenêtres de Judith Marin (plasticienne)
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Exposition des Dessins de Johanna Fritz (graphiste)
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Installations video interactives de Charlotte Rousseau (vidéaste)
- la première sera un montage sur la représentation et la figure du bal au cinéma et à la Télévision, - la deuxième posera la question de l’image de la danse contemporaine & de ses danseurs aujourd’hui et sera en partie réalisée pendant le cabaret. |
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RESERVATIONS 09 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr TARIF UNIQUE 15 euros | |||||
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