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CABARET DES SIGNES

VENDREDI 5 & SAMEDI 6 DECEMBRE 19h00
DIMANCHE 7 DECEMBRE 16h00


Maître d'oeuvre : Thomas Lebrun, Cie Illico


LE CABARET DES SIGNES est un acte artistique, créatif et politique imaginé par le studio Le Regard du Cygne, un savant mélange entre différentes disciplines artistiques où la danse mène le jeu.
LE CABARET DES SIGNES est une expérience pour changer les habitudes des spectateurs,faite de surprises et d’émotions. LE CABARET DES SIGNES lâche les artistes en toute liberté dans tous les espaces du studio Le Regard du Cygne.
Au CABARET DES SIGNES on peut regarder et écouter, boire, manger et parler, peut-être danser.
Au CABARET DES SIGNES on ne sait jamais à quoi s’attendre.
À chaque édition, un Maître d’Oeuvre donne le ton, choisit les artistes et investit cet espace-temps à sa façon.






Maître d’oeuvre : Thomas Lebrun, Cie Illico

Danseur, chorégraphe et pédagogue, Thomas Lebrun s’est formé au CNR de Lille, et au fil de son parcours. Interprète pour Bernard Glandier, il crée parallèlement ses premières pièces en résidence au Vivat d’Armentières. Il rencontrera également les chorégraphes Daniel Larrieu, Christine Bastin, Pascal Montrouge ou encore Christine Jouve. Depuis la création de la Compagnie Illico en 1998 avec son premier solo Cache ta joie !, Thomas Lebrun a proposé de nombreuses pièces, dont On prendra bien le temps d’y être en 2002, La Trêve(s) en 2004, Solo WYW et Sol Sehen en 2005, Les Soirées What You Want ? en 2006, et dernièrement SWITCH en 2007. Entre 2000 et 2005, il crée trois co-écritures avec Foofwa d’Imobilité (Suisse/Etats-Unis): Le Show, Un Two-men Show, et Mimesix.
En 2006, il collabore avec Cécile Loyer pour la création de Que tal ?, ou comment vouloir peut être un problème. Son goût pour la musique lui a permis différentes rencontres et collaborations artistiques, comme avec le chanteur/guitariste Seb Martel pour le concert-dansé Illicoïtry, et la chanteuse Camille pour le clip de sa chanson « Money note ». Passionné autant par l’écriture chorégraphique que par la multitude de langages que permet la scène et le spectacle, ses propositions chorégraphiques voyagent souvent à la rencontres d’univers radicaux, flirtent avec l’humour et la dérision, frôle une certaine idée du théâtre… mais donnent toujours au mouvement la place première. Cela lui a donné l’occasion de chorégraphier des comédies musicales tel que The cradle will rock , ou encore Lady in the dark de K.Weill, aux côtés de Jean Lacornerie. Depuis 2006, il est, avec sa compagnie, associé au CDC/ Roubaix/ Danse à Lille. Apprécié comme pédagogue, il intervient fréquemment au CND (Paris et Lyon, pour l’ERDD), ou encore à la Ménagerie de verre, aux Hivernales d’Avignon… et mène également un travail de sensibilisation autour de son travail chorégraphique.


Au programme :


Vendredi 5 à 19h00

- Hélène Schmitt et Raphaël Cottin, Cie RC2 « Sei Solo » duo violon/danse, CREATION
- Cie Illico « L’étoile jaune » et « Many dreams for exercising waltz »
- Angèle Micaux, performance sur « Dallas »
- Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani « Tango Ostinato » duo
- Bal Tango animé par Claudia et Jean-Paul



Samedi 6 à 19h00

- Cie Illico « L’étoile jaune » et « Many dreams for exercising waltz »
- Hélène Schmitt et Raphaël Cottin, Cie RC2 « Sei Solo » duo violon/danse, CREATION
- Raquel Gomez, intervention Flamenco
- Thomas Lebrun, solo « WYW » avec la participation d’Angèle Micaux
- Bal Disco animé par Thomas et Angèle



Dimanche 7 à 16h00


- Hélène Schmitt et Raphaël Cottin, Cie RC2 « Sei Solo » duo violon/danse, CREATION
- Cie Illico « L’étoile jaune » et « Many dreams for exercising waltz »
- Goûter Chocolat chaud
- Angèle Micaux, performance sur « Dallas »
- Anne-Sophie Lancelin« Parfois, la colère tombe » solo chorégraphié par Daniel Dobbels
- Las Ondas Marteles, concert de Seb Martel and guests
- « Le petit bal » Bal Musette animé par Christine Corday


Sur ces trois jours :

Exposition des Fenêtres de Judith Marin (plasticienne)
Exposition des Dessins de Johanna Fritz (graphiste)
Installations Vidéo Interactives de Charlotte Rousseau (vidéaste)



Judith Marin "Monsieur le Maire" et "La bonne"

Les artistes :

Hélène Schmitt et Raphaël Cottin, Cie RC2 « Sei Solo » CREATION
Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprétation : Raphaël Cottin - danse et Hélène Schmitt - violon
Musique : « Sei Solo a violino senza basso accompagnato » (sonates et partitas pour violon seul) de J.S. Bach et possiblement d’autres oeuvres baroques pour violon seul.


L’amour du répetoire baroque, de l’harmonie et de l’écriture, l’intuition partagée qu’un geste fera naître une musique et une danse qui lui correspondent, l’amour de la danse ; tel est le lieu commun où se sont rencontrés Raphaël Cottin et Hélène Schmitt.
Lors de cette rencontre, le souhait déjà émis par Hélène est de travailler avec un danseur sur le répertoire pour violon seul, pour lequel elle voue un amour tout particulier depuis de nombreuses années. De son côté, Raphaël souhaitait créer pour 2009 un solo où pourraient se confronter sur scène la pluralité du public et la solitude de l’interprète...
En créant pour le violon un joyau sans équivalent, Bach repousse les limites techniques et harmoniques d’un instrument seul. Il y fait jaillir ensemble la technique et l’émotion, la simplicité mélodique et l’intelligence enivrante du contrepoint, l’architecture traitionnelle d’un mouvement et la modernité de l’écriture qui en découle. En choisissant le titre de ses sonates et partitas, Bach joue de la multiplicité musicale et de la solitude de l’instrumentiste. En effet, il n’écrit pas « sei soli » (six soli) mais « sei solo » (tu es seul).
Le couple historique « violon - danseur », lié depuis le XVIIe siècle par la pochette (violon miniature) du Maître à danser, permet à Hélène et Raphaêl d’envisager ce « double solo » de la même manière, ancré dans la tradition et nécessairement contemporain, multiple et solitaire... Ils seront donc au coeur de cette solitude partagée pour vous donner d’entendre la danse et de voir la musique, de goûter l’émotion charnelle et la tension éblouïssante de ce répertoire hors du commun.





Né à Saint Nazaire, Raphaël Cottin y débute la danse en 1987 puis étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, en danse classique puis en danse contemporaine.
En 1997/98, il suit également les cours d’art dramatique de Georges Werler au Conservatoire.
Durant cette dizaine d’années, il a régulièrement travaillé avec Susan Alexander, Cyril Atanassoff, Jocelyn Bosser, Martine Clary, Anne Dreyfus, Christine Gérard, Peter Goss, Jean Guizerix, Nadine Husson, Lola Keraly, Martin Kravitz, André Lafonta, Wilfride Piollet, Nathalie Renaud et Odile Rouquet. Il obtient en 1999 son Diplôme de Formation Supérieure en danse contemporaine au CNSMDP.
Il crée la même année la compagnie RC2 afin de mettre en œuvre ses projets personnels où collaborent danseurs, musiciens, costumiers, compositeurs. Il chorégraphie aussi plusieurs soirées événementielles de grandes sociétés (Barclays, Cartier) et collabore régulièrement aux récitals d’art lyrique de Patricia Petibon.
En tant qu’interprète, il intègre les compagnies de Stéphanie Aubin (Lumières), Christine Gérard (Quel est ce visage ?), Lola Keraly (Nil Novi Sub Sole), Odile Duboc (Trois Boléros) et interprète des pièces de Wilfride Piollet et Jean Guizerix (Oiseau Triste, l’Amour médecin et le Sicilien, à la Comédie Française, mis en scène par Jean-Marie Villégier et Jonathan Duverger), Andy Degroat (La danse des éventails) et Merce Cunningham (duo d’Un jour ou deux avec Pétulia Chirpaz).
De 1999 à 2007, il est l’interprète fidèle de Daniel Dobbels au sein de la Compagnie De l’Entre-Deux (L’enfer, Est-ce que ce qui est loin s’éloigne de l’être humain ?, Le plan mortel, D’un temps simple, De tous ces temps, 10’, L’élégance d’un soir, L’insensible déchirure, L’Épanchement d’écho (création 2007)).
Egalement pédagogue diplômé d’État en danse contemporaine, il transmet la technique de Wilfride Piollet, novatrice en matière de compréhension du mouvement et de responsabilisation du « corps instrument ». Il intervient régulièrement à Paris et en province comme professeur, formateur, jury ou intervenant en milieu scolaire.
Depuis 2006, il est diplômé en notation du mouvement, cinétographie Laban, après des études avec Noëlle Simonet au CNSMDP.


C’est le plus souvent sur les scènes d’Europe que se produit en soliste la violoniste française Hélène Schmitt. Mais également aux Etats Unis et au Japon où elle se produira seule pour une tournée de récitals au printemps 2008.
C’est en véritable européenne que ses goûts musicaux, son répertoire discographique et son parcours personnel la caractérisent. Elle se consacre essentiellement au répertoire soliste pour violon des XVIIème, XVIIIème et début XIXème siècles, et la critique internationale s’enflamme pour ses enregistrements et ses concerts de plus en plus nombreux.
Soutenue par le label discographique français Alpha pour lequel elle a déjà enregistré six disques dont les célèbres Sonates et Partitas pour violon seul de Johann Sebastian Bach, elle montre une prédilection particulière pour la musique et la culture italiennes et allemandes.
Elle est lauréate de trois prix internationaux : Musica Antiqua Bruges, section soliste, en 1993 ; Van Wassenaer à Amsterdam (Hollande), en 1994 ; Schmelzerpreis à Melk (Autriche), en 1996.
Elle a d’ailleurs vécu dix ans en Allemagne, après avoir accompli ses études de violon moderne à Paris et de violon baroque à Bâle auprès de Chiara Banchini.
Ses enregistrements sont régulièrement diffusés sur les radios européennes telles que France–Musique, Radio-Classique ainsi que les radios suisses et allemandes telles que WDR3 ou Deutschland Radio qui lui ont consacré également plusieurs émissions et portraits.
En outre, la radio nationale allemande Deutschland Funk a coproduit son dernier enregistrement des Sonates pour violon et basse continue de Johann Heinrich Schmelzer avec le label français Alpha.
Elle noue des liens étroits de musique avec certains partenaires comme le claveciniste et organiste allemand Jörg-Andreas Bötticher ou le luthiste norvégien Rolf Lislevand avec lesquels elle enregistre et se produit souvent en concerts.
Elle est l’invitée de festivals et séries de concerts tels que Oude Muziek Utrecht, Innsbrucker Festwochen Innsbruck, Festival de Saintes, Festival Bach de Lausanne, Festival de Pontoise, Les Grandes Journées de Versailles, Ambronay, Bruxelles, Cologne, Festival van Vlaanderen Bruges, Philharmonie de Bruxelles, La Folle Journée Nantes, les Concerts Parisiens, Arsenal de Metz entre bien d’autres.
Elle a été par ailleurs invitée en 2005 à participer au jury du prestigieux concours international Festival Musica Antiqua-Festival van Vlaanderen à Bruges. Hélène Schmitt enseigne actuellement le violon baroque au Conservatoire de Boulogne-Billancourt.


Cie Illico « L’étoile jaune » CREATION 2008

Interprétation : Anne-Sophie Lancelin
Chorégraphie : Thomas Lebrun
Musique : Samul Barber - Adagio for strings
Création lumière : Jean-Marc Serre
Costume : Jeanne Guellaff
Production : Cie Illico, avec le soutien de Danse à Lille / CDC / Roubaix


Autre représentation de l’étoile, elle est apparue dans un contexte historique aussi noir qu’une étoille scintille. Anne-Sophie et sa danse ont cette douce beauté innoncente, renfermant une colère et une force profondément ancrées. Le rayonnement paisible et diffus d’une jeunesse vivante, au devant d’une rage bouillonnante et d’une fierté juste et sincère.
L’innocence, la rage et la fierté sont des sentiments et des états directement liés à cette période d’humanité massacrée, où l’étoile ne représentait plus le rêve, la beauté et la liberté, mais symboliser la peur et le cauchemar d’un peuple, l’horreur d’une guerre et la folie d’un homme... Une étoile ne s’attape pas, ne s’enferme pas, ne s’éteind pas...


 

Cie Illico « Many dreams for exercising waltz » CREATION
Commande des Subsistances de Lyon pour le Week End « ça valse », ce solo sera créé début octobre et la première parisienne aura lieu au studio Le Regard du Cygne. Il traversera divers états de danse et situations autour de la valse, bâti comme un rêve secoué de changements impulsifs d’interprétation...



Angèle Micaux, performance sur « Dallas »

Après des études en arts plastiques, Angèle Micaux se tourne vers une carrière d’interprète, et plus particulièrement en danse contemporaine. Entre 1994 et 2001 elle est interprète dans plusieurs Cie de théâtre et danse. En 2001 elle crée sa propre Cie, La Steppe pour sa première création « Dans les conditions de la steppe ». En 2003, création du solo « My Way ». Depuis 2004 elle est interprète chez Thomas Lebrun/Cie Illico, « (la) Trèves », Les soirées « What you Want », les « bardas », et « itinéraire d’un danseur grassouillet » (création 2009). De 2006 à 2008 elle danse pour Julie Bougard dans « Ladycrakers ».

« Dallas »
Performance solo, ayant pour toile de fond des interviews autour du sujet :
Les personnages de la série TV Dallas, et particulièrement Sue Ellen Ewing et ses drames quotidiens…
Pourquoi boit-elle ? Pourquoi ne divorce-t-elle pas ? Pourquoi un tel brushing ? Pourquoi rester dans cet univers impitoyable ? Pourquoi J.R ?
Le choix des réponses n’étant pas de rendre compte d’une réalité documentaire mais plutôt d’isoler et de conserver les erreurs de mémoire…




Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani « Tango Ostinato » duo
Claudia Miazzo est danseuse, interprète notamment de Jan Fabre, Jean Gaudin, Christiane Blaise, Philippe Jamet, Thomas Lebrun...
Jean-Paul Padovani est danseur de tango argentin formé entre Paris et Buenos Aires, ainsi que musicien.
Leur passion commune pour le Tango les amène à se rencontrer et à créer un Tango contemporain original.


Avec « Ostinato », terme emprunté au langage musical, synonyme de « variation infinie », Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani explorent, entre élan et abandon, l’univers artistique né de la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine. Leur tango évolue ainsi avec des dynamiques nouvelles : mouvements désaxés et prises de risques dans l’espace créent dans l’instant une qualité singulière.
 



Thomas Lebrun, solo « WYW » avec la participation de Cécile Loyer et d’Angèle Micaux

Concept et interprétation : Thomas Lebrun
Lumières : inconnues
Musique : à vous de choisir...
Production déléguée : Cie Illico


Ceci n’est pas un spectacle chorégraphié, mais improvisé... Il s’agit cependant et tout de même d’un spectacle chorégraphique! C’est-à-dire qu’il s’agit d’un spectacle chorégraphique qui n’est pas chorégraphié, mais improvisé... Donc d’un spectacle chorégraphique improvisé... Et c’est un solo... ou plutôt, en solo... On peut donc dire qu’il s’agit d’un solo chorégraphique improvisé... Voilà!...
Working-girl ou star de la chanson... Meneuse de revue ou crooner des années 40 soudainement pris par la fièvre du mouvement intérieur incontrôlé... On ne sait pas qui entrera sur le plateau. Une chose est sûre, c’est qu’il (ou elle) a embarqué sa discothèque de vinyles avec lui (ou elle)... Pas tout non plus... Une partie de ses chansons préférées (ou pas?). En tout cas, cette créature compte sur vous pour l’amener hors de ses habitudes et pour être tout aussi surprise que vous, si ce n’est plus... C’est de la danse, c’est de l’impro, c’est du direct!



Anne-Sophie Lancelin « Parfois, la colère tombe » solo chorégraphié par Daniel Dobbels

« Sur son envers, la danse conjugue son temps sans passé. Elle en reçoit le plus léger et le plus indicible des chocs: une douleur tue jamais perdue. Venante. Indécise. Don sans lendemain – corps amoureux de son spectre. La danse se doit. Se doit de laisser naître l’enfant du spectre, diaphane de poids, étranger à sa naissance, allant de ses propres ailes, sauf de toute épouvante, protégé par celle qui, seule, a le pouvoir de le reconnaître, comme tous les orphelins de la nuit. » Daniel Dobbels

Ce solo fait partie d’une suite de soli nommés « Solitaires ». Cette pièce sera créée les 29 et 30 Septembre 2008 au Cratère, Scène Nationale d’Alès.

Chorégraphie : Daniel Dobbels / Interprète : Anne-Sophie Lancelin
Lumières : Boris Molinié / Costumes : Catherine Garnier
Musiques : Beethoven « Quatuor à cordes en si bémol » ; « triple concerto 2è mouvement » ; « Sonate au Clair de Lune » 1er mouvement
Production : Cie De l’Entre-deux / Coproduction : Le Cratère, Alès

Daniel Dobbels
Si Daniel Dobbels crée la compagnie De l’Entre-Deux en 2000, il entre dans le monde de la danse dans les années 1970, d’abord comme danseur puis comme chorégraphe, tout en créant la revue Empreintes, écrits sur la danse dès 1977. Après avoir dansé pour Susan Buirge, Christine Gérard et créé des chorégraphies en collaboration avec François Verret, Christine Gérard et Maïté Fossen, il crée ses propres pièces au sein de la compagnie Arcor-Christine Gérard (Noli me tangere (1985), Sans Connaissance (1986), L’Enfer (1987), L’absence d’écho (1988), Et le ciel reste intact (1990), L’espace du naissant (1993), Un mauvais rêve (1993), L’écart (1996)… En 2000, il décide de monter sa propre compagnie avec la danseuse Brigitte Asselineau comme complice artistique. De 2000 à 2003, il crée l’oeuvre D’un jour à l’autre, suite irrégulière de 5 pièces sur le thème du temps (Le plan mortel, La veine étreinte, Cette première lumière, Un temps simple, De tous ces temps...), commencée en 2000 et achevée en 2003. Des pièces antérieures sont aussi reprises par De l’Entre-Deux : L’Enfer, pièce sur la nudité (1987), She never stumbles, solo de Brigitte Asselineau sur des musiques de Bob Dylan ainsi que Est-ce-que ce qui est loin s’éloigne de l’être humain ?, pièce en hommage à Oskar Schlemmer. En 2006, il crée L’insensible déchirure, pour 7 danseurs, sur le thème de la Shoah. En 2007, il crée L’épanchement d’Echo avec l’ensemble de musique 2e2m et L’écharpe Grise, commande de la SACD. De ces pièces se dégage « un langage atypique, concentrant et étirant le temps, créant un espace pour la douceur, la lenteur et le cheminement intérieur. » ( Michel Vincenot). Si Daniel Dobbels conduit les projets de De l’Entre-Deux, les danseurs de la compagnie, fidèles depuis les débuts pour la plupart, participent aux projets dans leur totalité. Ceci est en effet essentiel pour Daniel Dobbels pour qui l’écoute et le partage est au centre de la danse et du geste de création. C’est dans ce sens aussi que la compagnie travaille étroitement avec des amateurs par le biais de stages, d’ateliers mais aussi de véritables créations, où ceux-ci vivent une réelle aventure chorégraphique. La compagnie a aujourd’hui le statut d’artiste-associé auprès de l’Espal, correspondant à son implantation en Région Pays-de-la-Loire.

Anne-Sophie Lancelin
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Anne-Sophie Lancelin intègre le Junior Ballet Contemporain de 2005 à 2006.
Elle danse pour Camille Ollagnier et Thomas Lebrun.
Dans le cadre de « De l’Entre-Deux », elle participe à la création de « L’insensible déchirure », de « L’épanchement d’Echo » et de « Solitaires » et reprend « Cette première lumière ».


Las Ondas Marteles, concert
Guitare/voix; Contrebasse/synthé/voix; Percu/voix
  Passionné par le boléro depuis un voyage au Mexique, Seb Martel a fondé Las Ondas Marteles en compagnie de son frère Nicolas et de Sarah Murcia pour jouer un répertoire composé de chansons traditionnelles de Cuba, du Mexique, du Venezuela et d’Argentine, et faire découvrir le répertoire du méconnu Miguel Angel Ruiz. Las Ondas Marteles séduit aussi bien ceux qui n’ont jamais mis les pieds à Cuba, que les spécialistes de l’Amérique latine. Leur nouvelle ligne rompt volontairement avec ce tableau et opère un détournement insolite du rockabilly 50’s américain. La teinte reste latine bien entendu.



« Le petit bal »
Bal musette animé par Christine Corday

Une fête pas comme les autres, où l’on va apprendre des danses, sans se prendre la tête, sans prendre de risque sur la piste, essayer de danser avec l’autre en lui marchant parfois sur le bout de l’orteil, surtout ne pas faire banquette, tout le monde s’amuse…

Christine Corday mène mène un parcours riche et atypique (formation à la danse, à l’acrobatie et au chant), marqué par des aventures au long cours avec des chorégraphes, Dominique Boivin, Jean Gaudin, Marc Tompkins, Régis Huvier et des collaborations avec Pascale Houbin, Thomas Lebrun et Martha Moore.Elle a créé “Mine de rien” (1997), “Elles” (2002), “Tim Songs” (2004) en collaboration avec le compositeur Jean-Christophe Marti, “Féroces” (2005) en collaboration avec le danseur et chorégraphe Olivier Dubois. Solos et duos où danse, parole et chant se mêlent avec bonheur pour donner naissance à des personnages oniriques, drôles, parfois grinçants et tellement humains.



Exposition des Fenêtres de Judith Marin
(plasticienne)
 
Après des études littéraires classiques, Judith Marin intégre l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier-de-Serres à Paris. Elle a mené ses recherches plastiques en parallèle à son activité de décoratrice-scénographe au théâtre et dans le domaine des expositions. Depuis 2003, elle se consacre à sa peinture. « Je travaille sur deux supports différents et deux thèmes : la toile pour les paysages et le verre pour mes recherches sur le portrait et le corps. Je collecte des fenêtres parisiennes où je me plais à imaginer des histoires passées derrière ces vitres. Ces personnages ont laissé la trace de leur passage, mes portraits en sont leur récit. Je m’inspire de photographies que je transforme par un jeu de réductions et d’agrandissements, d’accentuation des contrastes. J’utilise de la peinture acrylique noire et de multiples instruments dont je détourne la fonction ou que j’imagine. Ils déposent leurs empreintes et je sculpte l’image en grattant, écorchant le support. Mon univers (paysages ou portraits) est un assemblage d’empreintes, la trace de l’image sur la rétine, comme si l’œil avait mémorisé le temps d’un flash, ce qui est passé devant lui. »



Exposition des Dessins de Johanna Fritz
(graphiste)
Mzelle-Fraise est née quelque part dans le tout début des années 80, une période où les yeux du monde étaient rivés sur Dallas. En grandissant, elle a commencé à dessiner des girafes bleues : sa destinée d’expert-comptable en a pris un coup. Il était plus avisé de la laisser faire avec ses crayons.
Elle est actuellement graphiste-volante, elle vaque de missions en missions, chez les uns et chez les autres, mais également chez elle, dans son Bureau. Vous pouvez la débusquer dans Paris grâce à l’odeur alléchante d’un macaron ou celle d’une tartiflette. Ses cachettes favorites sont les salles obscures quelles qu’elles soient, les terrasses de cafés pour voir évoluer les gens, les avions et les trains pour partir Loin Là-Bas et bien d’autres encore.

Mzelle-Fraise est un personnage de la graphiste illustratrice Johanna Fritz.   www.mzelle-fraise.fr
 


Installations video interactives de Charlotte Rousseau (vidéaste)
Après des études musicales au C.N.R. de Rouen (violon, solfège, histoire de la musique et écriture), Charlotte Rousseau se tourne vers le cinéma et la photo et obtient en 2001 un BTS Cinéma Audiovisuel option montage. Dès lors, elle monte pour la Télévision (JT de France 3 et documentaires pour Arte avec MK2 TV, les Films d’ici et Quark prod). Elle assiste au cinéma Sabine Mamou pour « Liberté Oléron » (B. Podalydès) et Ariane Doublet sur son film « Les sucriers de Colleville » et devient intervenante cinéma à l’école Florent pour laquelle elle monte les films de Lucia Sanchez, Laurence Côte, Arnaud Viard, Antoine Le Bos, Olivier Jahan, Daniel Cling …) et au MAC/VAL pour des stages sur la relation étroite qu’entretient la Vidéo et la danse. Car parallèlement à son travail de monteuse et vidéaste, elle prend de nombreux cours de danse contemporaine et développe ainsi une nouvelle approche de la vidéo basée sur les rapports entre corps et image et sur la problématique de la représentation. Elle réalise alors le documentaire « A&P » et le travail photographique « S&W » (exposé en 2003 à la galerie Béatrice Soulié, Saint-Germain-des-Près), et les vidéogrammes « The watcher » en collaboration avec le cinéaste Vincent Jaglin, « Histoire(s) » (vidéo-danses) et « Chapitres » (vidéo expérimentale). Depuis 2006, elle élargit son travail à la scène avec comme ligne de conduite le mélange et l’interaction des trois arts : musique-vidéo-danse et crée avec la Presque compagnie (« Women in love », « Shorts Cuts » , « Cut »). Enfin depuis 2004, elle est la vidéaste de la Compagnie Illico / Thomas Lebrun pour laquelle elle réalise les captations de spectacles et crée les vidéos de « Que tàl ? ou comment vouloir peut être un problème » (Duo Thomas Lebrun & Cécile Loyer). En 2009, elle réalisera la vidéo du nouveau spectacle de Thomas Lebrun « Itinéraire d’un danseur grassouillet ».

Les vidéos présentées seront spécialement créées pour le Cabaret des Signes :
- la première sera un montage sur la représentation et la figure du bal au cinéma et à la Télévision,
- la deuxième posera la question de l’image de la danse contemporaine & de ses danseurs aujourd’hui et sera en partie réalisée pendant le cabaret.



RESERVATIONS 09 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr


TARIF UNIQUE 15 euros

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