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CABARET DES SIGNES #7 Femme au pluriel! VENDREDI 26 & SAMEDI 27 MARS 19h30 DIMANCHE 28 MARS 16h30 Maître d’oeuvre : Jean Gaudin "Ce Cabaret des Signes #7 est une belle occasion pour moi d’inviter des artistes avec qui j’ai beaucoup œuvré, et d’autres dont le travail me touche. Il s’agit à cette occasion de laisser à chaque artiste la possibilité de s’exprimer seul(e) ou avec des complices dans son domaine de prédilection. C’est au fur et à mesure de la mise en place de cette carte blanche que je me suis rendu compte que j’avais choisi une majorité d’artistes féminines. Voila le simple pourquoi de « Femme au Pluriel ! » Demain, se réveiller par inadvertance dans les Parfums sonores et les Vibrations des Cabanes # 3 bis -Cube. On n’y voit rien, alors qu’un Anaconda se prélasse au soleil et Mon Coucou roucoule à l’oreille de Marie et Julie … Il ne vous reste plus qu’à venir voir, sentir, entendre, goûter, toucher, au plaisir de FEMME AU PLURIEL ! "
Avec : Do Brunet Vidéaste Judith Elbaz Vidéaste Maria Filali Interprète-danseuse Jean Gaudin Chorégraphe Claudia Gradinger Chorégraphe Marc Guérini Vidéaste Dominique Mabileau Créatrice lumière Marc Pièra Createur son Anna Rodriguez Interprète-chorégraphe Gabriel Sauro Second de cuisine Eva Vandest Interprète-danseuse Et quelques surprises… Plusieurs vidéos de la compagnie seront présentées à Micadanses le 23 mars à 20 heures. Cette projection sera suivie d’une rencontre avec Marc Guérini et Jean Gaudin. |
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Jean Gaudin Après avoir travaillé avec Solange et Jean Golovine, Bidat-Dillière, Maurice Béjart, Carolyn Carlson et Peter Goss, Jean Gaudin présente en 1978 sa première création chorégraphique à Bagnolet et décide de créer sa compagnie l'année suivante. Dès ses premières pièces, deux lignes marquent son travail : l'attrait des lieux hors normes (le terrain vague et l'usine de Pali-Kao, la plâtrerie de Rosny-sous-Bois, les Aliscamps d'Arles, le Musée d’Art Brut de Lausanne, …) et sa volonté indéfectible de raconter les êtres humains, avec humour, gravité parfois. Désir qui ne se dément pas avec le temps : en 2006, il part deux mois en résidence au Centre des Arts d’Osaka notamment pour y développer une recherche avec Tomoko Inagaki, plasticienne. L’année suivante, soutenu par les Halles de Schaerbeeck dans le cadre du festival Masarat / Palestine, il collabore avec des cinéastes palestiniens à la création de deux films tournés à Ramallah et en relation avec son solo, fluXS.1 (2005). La pièce fluXS.2 créée en 2007 poursuit cette irrésistible quête de l’autre, ludique autant que sensible et profonde. A ce jour, Jean Gaudin a signé plus de 25 créations et 14 vidéos danse. |
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Demain, se réveiller par inadvertance 1 - Création 2009 Dyptique chorégraphique et filmique de Jean Gaudin et Marc Guérini La démarche artistique de la Compagnie depuis 2005 est un processus ininterrompu de créations qui se superposent et se nourrissent les unes les autres. L’écriture chorégraphique a évolué notamment par les invitations d’artistes venus du film d’animation, du cinéma, de la vidéo ou des arts plastiques. La création intitulée Demain, se réveiller par inadvertance se présente sous la forme d’un diptyque. Elle est cosignée par Jean Gaudin et Marc Guérini, respectivement chorégraphe et vidéaste. De 2008 à 2011 ils inviteront deux jeunes artistes émergents de Palestine et du Japon à s’intégrer au processus de création. |
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![]() (c)Pierre Berger |
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EXIT Film tourné à Londres en avril 2009 Réalisateur Mohanad Yaqubi Danseur interprète Pascal Allio alias Monsieur P EXIT sera projeté sur scène. Pour visionner EXIT : http://vimeo.com/6489695 (Mot de passe - password : drum) Monsieur P. à Londres ou une histoire d’intérieur Chorégraphié par Jean Gaudin, Monsieur P est filmé par le réalisateur palestinien Mohanad Yaqubi. Espace clos de transit, les couloirs du métro dévoilent pourtant des espaces interstitiels dans lesquels Monsieur P accompagné de ses pots de yaourts en verre, circulera à la recherche d’un monde invisible à l’œil nu, inaccessible aux caméras de surveillance. C’est en tous cas dans cette dynamique que la collaboration Gaudin-Yaqubi se déploie depuis leur premier travail autour du mur de séparation Israël/Palestine : la quête de l’humanité dans les recoins de l’absurde, de l’infiniment petit et du dérisoire. Sur scène Conception et chorégraphie Jean Gaudin Conception et réalisation Marc Guérini Danseuse interprète Eva Vandest alias Mademoiselle E Créateur son Marc Piéra Créatrice lumière Dominique Mabileau Un duo chorégraphique sur scène entre Mademoiselle E et Monsieur P sur vidéo Demain, se réveiller par inadvertance 1 s’ouvre sur le monde énigmatique de Mademoiselle E rejointe par Monsieur P, son alter ego de l’underground londonien. Etrange épopée où les temps et les espaces se répondent sans jamais se confondre. On retrouvera Mademoiselle E dans le film du second volet du diptyque qui sera filmé dans les rues de Tokyo. . |
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L’équipe Pascal Allio C’est en 1983 que Pascal Allio décide de se consacrer à la danse. Il se forme en danse classique, auprès de Solange Golovine, Raymond Franchetti et Wayne Byars, puis en danse contemporaine, auprès d'Eric Senen, Hans Zullig, Mathilde Monnier et Jean-François Duroure, et en art dramatique avec Dominique Calignon-Morin. En 1990 il est lauréat du grand prix du IVe concours international de danse contemporaine de la ville de Paris. En 1992, 1994 et 1995, il travaille pour la compagnie de Daniel Larrieu dans Jungle sur la planète vénus. De 1997 à 2000, Charles Cré-Ange et Christie Lehuedé lui demande d'intégrer l'équipe de Squares pour une reprise de rôle. Tout en poursuivant son travail d'interprète avec Christine Bastin, il collabore en 1992 avec Jean Gaudin dans L'Ascète de San Clémente et la Vierge Marie où la gravité des personnages est abordée avec dérision et humour. En 1997 au Festival d'Avignon, dans le cadre du "Vif du sujet", Jean Gaudin lui dédie un solo intitulé L'ingénu où sonremarquable travail d'interprète est reconnaissable entre tous. Depuis huit ans, Pascal Allio ne cesse de parfaire son interprétation avec la complicité de Jean Gaudin. Une véritable rencontre s'est ainsi établie au fil du temps entre le chorégraphe et l'interprète. Aujourd’hui ils se retrouvent dans la création Demain, se réveiller par inadvertance. Marc Guérini Enseignant à l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes depuis 1992, Marc Guérini a réalisé aussi de nombreux films et installations vidéos. Depuis plus de 20 ans, il a notamment tissé des collaborations avec plusieurs chorégraphes. Le travail qu’il développe avec Jean Gaudin a commencé en 1983 avec la réalisation du film « Les Autruches » d’après la pièce chorégraphique originale créée la même année. De cette association vont ainsi naître pas moins de 8 films sur les pièces de Jean Gaudin ainsi qu’un documentaire. Aujourd’hui, Marc Guérini co-écrit avec Jean Gaudin une pièce plastique et chorégraphique où son sens de l’humour autant que de la perspective saura donner à l’histoire de Demain, se réveiller par inadvertance une teinte singulière. Eva Vandest Formée au Conservatoire de Montpellier, Eva Vandest est interprète depuis 2004 pour la compagnie Alias à Genève dans Le Poids des éponges (tournée Suisse France Angleterre). Elle crée parallèlement une première forme chorégraphique, Sin y con carne, pièce pour trois interprètes, puis en 2006 une deuxième forme de cette même pièce. Elle entre comme interprète au Centre Chorégraphique National de Caen dirigé par Héla Fattoumi et Eric Lamoureux en 2006 et développe le pôle pédagogique enfant du CCN pendant deux ans en multipliant les propositions d’activités de sensibilisation et de pratique pour le jeune public. En 2007 elle crée le projet R.T.F.M en collaboration avec le groupe de rock parisien TerraNovacain au travers duquel elle poursuit sa recherche autour de la notion de présence et d’un certain état d’être au monde commencée en 2004 avec Sin y con carne. Elle poursuit actuellement un travail de collaboration avec Sara Favriau artiste sculpteur plasticienne entamé en Janvier 2007. Depuis Janvier 2008 elle est en formation à l’institut français de shiatsu où elle étudie la technique shiatsu et l’énergétique chinoise auprès de Michel Odoul. Elle pratique aussi la méthode FeldenKrais, le Qi Qong et la danse Butô. Elle collabore pour la première fois avec Jean Gaudin. Tomoko Inagaki Née au Japon, Tomoko Inagaki poursuit des études d’art en Angleterre. Depuis elle a développé une série de performances et d’installations souvent fraîches et légères, parfois plus provocantes comme celle intitulée The Last Dessert où un couple est filmé en train de s’embrasser en continu jusqu'à la disparition du rouge à lèvres. A partir de 1998, elle participe à des installations collectives à Londres, Saint-Pétersbourg et au Japon. En 2001, elle présente sa première exposition individuelle avec la pièce Dream Island à Osaka. A partir de cette date, elle travaillera en Europe (Vienne, Paris) et aux Etats-Unis (New York). En 2006, elle réalise une vidéo avec Jean Gaudin lors de la résidence du chorégraphe à Osaka au Osaka Contemporary Art Center. Elle vit aujourd’hui à Tokyo et collaborera une seconde fois avec la compagnie CJG pour la création « demain, se réveiller par inadvertance ». |
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Anaconda Se glisser dans l’intimité d’une femme alors même qu’elle danse un tango avec son partenaire semble inconcevable. Et demander à une danseuse de tango de danser sans son partenaire, relève apparemment de l’absurdité, voire de l’impossible. Ceci car les notions de partage et de dialogue, fondements du tango argentin, sont dès lors perturbés. C’est pourtant à cet endroit de l’impossible que le travail de recherche va s’établir : priver la danseuse de tango de son partenaire pour exacerber ses comportements habituels et dévoiler une part cachée de sa personne. Les pensées d’une femme dansant le tango sont peut-être bien différentes de ce que l’on pourrait imaginer ?!... Et la passion qui s’exprime dans cette danse, telle qu’on nous la donne à voir, peut être parfois loin de la réalité ?!... Finie donc la complicité à deux, pour laisser place à l’interprète unique, la révéler dans son intimité. C’est de ces non-dits que Jean Gaudin va s’emparer. Des étapes d’improvisations, un travail in situ dans les milongas de Paris et des entretiens avec des danseuses de tango, permettront d’aller à la quête de cet intime. Anaconda se situe à la croisée du tango argentin et de la danse contemporaine et c’est la mise en commun de ces deux écritures, de ces deux techniques, qui alimentera la recherche. Maria Filali, à la fois danseuse de tango argentin et danseuse contemporaine, sera l’interprète de Anaconda. La musique de Gerardo Jerez le Cam chantée par Sandra Rumolino accompagnera la solitude de Maria Filali. |
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![]() (c)Cécile Gérin |
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Marc Piéra, Do Brunet, Dominique Mabileau/ PARFUMS SONORES présentent Cube - Cabanes #3bis
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Une promenade sensorielle proposée par les artistes de "Comportements Sonores"
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Marc Piéra SON Musicien et ingénieur du son, il travaille pour diverses formes, soit comme compositeur, soit comme réalisateur d'environnements sonores. Il développe la multi diffusion en spectacle, collabore avec la société A2T, travaille à l'écriture de la diffusion sonore et musicale. Il enregistre et réalise des disques d'oeuvres du répertoire et d'oeuvres contemporaines. Il exerce l'acoustique prévisionnelle et son enseignement. Il a composé une trentaine de pièces électroacoustiques pour la scène, notamment pour les chorégraphes Stéphanie Aubin, Merce Cunningham, Pascal Montrouge, Jean Gaudin, Yan Raballand, Dominique Jégou, J.Y.Penafiel... a également dirigé des réalisations sonores avec André Engel, Alain Françon, Guy Coutance, Guillaume Hasson, Nathalie Epron... et partagé avec les compositeurs Denis Levaillant ou Michel Musseau. Il écrit des musiques de concert, en particulier pour Sonic Process - Centre Georges Pompidou - puis crée Comportements Sonores avec Do Brunet. En 2004 il organise le festival Ohneszene#1, Brèche Artistique, qui réunit environ trente cinq artistes de la musique, de la danse, du cinéma, du verbe et des arts plastiques, en collaboration avec Do Brunet, vidéaste. Une commande de l'état vient de lui être attribuée. En 2000 il crée, avec le percussionniste Pascal Delage et le clarinettiste François Gillardot, le trio NO. Do Brunet IMAGE Parallèlement à sa carrière de danseuse interprère auprès de Degroat, Larrieu, Aubin, Farges, Preljocaj, Montrouge, Knust, Gréau… et d'assistante à la chorégraphie, elle fonde en 1993 avec Bertrand Lombard La Ronde, une compagnie d'interprètes. Bras droit de Stéphanie Aubin, elle a participé à la réalisation de ses soirées thématiques et festivals : L'art en Scène (1 et 2), Décadrages... et autres conceptions d'évènements artistiques pluridisciplinaires. En 2004, elle organise avec Marc Piera, la première édition du festival Ohneszene. Depuis la co-réalisation avec Henrik Moseid, en 1990, de Trapp, vidéo pour une danseuse, 9 photographes et 3 caméras (CNC- image de la culture) elle a toujours poursuivi simultanément ses activités d'interprète et ses recherches et réalisations images: Elle est réalisatrice de nombreux films, documentaires, courts métrages et performances : Le petit bonhomme, les jumeaux, Orphée, mettez-y du vôtre (film d'ombres pour le spectacle de S.Aubin), Mary W. (performance pour 6 téléviseurs et 2 danseurs - Fondation Cartier), Monstres, Cyborgs et autres clones, Muscles et Corps, OPA mia (Denis Levaillant-Enki Bilal), ExActions (Festival de Clermont-Ferrand) En 2000 elle présente sa première création pour le spectacle vivant : Feed-Back où elle anime un duo par ses images projetées sur le corps des danseurs. Dès lors ses images contribueront à de nombreux spectacles : Ecart Cabane (Dans le cadre de Làicilà - D.Jégou), Solo image (ExAct, S.Aubin, Scène nationale de Reims), Neptune (M.Ballester, Le Quartz de Brest), Autopsie d'une émotion 2 et 3 (C.Lehuédé), Veille, 3 Formes et Cubing (D.Jegou), Heeendrixxx (F.Tehericsen), création vidéo pour le Trio No (Cartoucherie de Vincennes), Rêve d'Automne (JP Vidal) Création visuelle pour le Centre National du Livre-Paris ... Elle est également réalistrice et monteuse auprès de compagnies de danse, cirque et théâtre (Kitsou Dubois, Cie Larsen, Cie Joël Pommerat, Cie Toujours après Minuit, Daniel Larrieu...) et est régulièrement invitée au festival Vidéodanse du Centre Pompidou à Paris. Dominique Mabileau LUMIÈRE Elle a signé depuis 1979 les lumières de plus d'une centaine de créations pour la danse et l'opéra. Elle a collaboré avec de nombreux chorégraphes et vécu l'explosion de la danse contemporaine française dans les années 80. Très attachée à la musique et au théâtre lyrique, elle a parallèlement participé comme éclairagiste à la mise en scène de nombreux opéras. Elle a contribué à des créations mondiales d'oeuvres contemporaines de Scelsi, Drouet, Ambrosini, Tehericsen... ainsi qu'à la restitution d'oeuvres du répertoire, voyageant ainsi vers les opéras d'Europe (Paris, Reims, Bordeaux, Helsinki, Venise, Rome, Francfort, Lille, Ambronay, Vienne, Munich...). Elle façonne ainsi des spectacles avec Jean Gaudin, Paco Descina, Francesca Latuada, Charles Créange, Christie Lehuede, Saburo Teshigawara, Christine Bastin, Christine Dormoy, Brigitte Seth et Roser Montlo, Philippe Lafeuille, Les Carnets Bagouet, Dominique Jégou... L'attention qu'elle porte au sens dramatique de l'espace l'a conduite à signer également scénographie et lumière de certaines de ces productions. Depuis plusieurs années, elle développe aussi une démarche personnelle de plasticienne en réalisant des installations présentées notamment au festival Ohneszene, au Salon d'Automne à Paris, au Centre d'Art Contemporain du Meix Roblin... C'est à la suite de Ohneszene#1 qu'elle rejoint Do Brunet et Marc Piera au sein de Comportements sonores et entame avec eux une recherche collective sur des espaces artistiques entrelaçant vidéo, son et lumière. |
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ON N’Y VOIT RIEN Je propose à 20 artistes, interprètes, toutes expressions confondues : danseurs, comédiens, clowns, circassiens, musiciens, chanteurs... partenaires, complices et amis d’aventures créatives, de m’accompagner dans “ON N'Y VOIT RIEN“.
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Ce qui m'intéresse c'est le trop à “VOIR“, le trop plein, le “on ne sait pas quoi, n'y où regarder “ Le trop fait aussi du pas assez. J'aime l'idée de l'accumulation, du plateau TROP rempli par du potentiel artistique. Face au démuni des plateaux actuels ?
“Passer du montrer au voir, substituer le voir au montrer, faire du voir un quasi-montrer mais, pour voir, ne pas montrer. Voir, seulement voir ." Anna Rodriguez Née à Barcelone, Anna Rodriguez suit le programme de danse classique et contemporaine de l’Institut del Teatre de Barcelone (1970-1980), puis fait partie de l’école MUDRA / Maurice Béjart à Bruxelles. Arrivée en France en 1982, elle intègre la compagnie de Maguy Marin et danse tout le répertoire jusqu'en 1987. Par la suite elle devient interprète auprès de Claude Brumachon, Karin Vyncke, Mathilde Monnier, Dominique Rebaud, Rachel Mateis, Robert Seyfried, Samuel Mathieu, Philippe Combes, Jean Gaudin … Entre 1992 à 2009 elle collabore aux créations de la compagnie de Toméo Vergés et danse aussi avec les musiciens improvisateurs Yves Robert et Claude Tchamitchian, puis devient complice de création notamment pour les metteurs en scène Jean Luc Annaix, Françoise Coupat, Lionel Spycher, Claire Lasne, … Parallèlement elle obtient le diplôme d'État en danse contemporaine et enseigne dans divers centres de danse et de théâtre : CNDC et École Jo Bithume à Angers, CND et Ménagerie de Verre à Paris, Académie Fratellini à Saint Denis, CNAC à Châlons en Champagne, Cie Coté Cour à Cholet, CDPC à Poitiers… ainsi qu'en Espagne : Cie Ramon Oller Barcelona, Conservatorio de danza Andaluz Sevilla, Koldo Mitxelena Kulturunea San Sebastian, Tenerife Danza Lab Auditorio de Canarias… Anna Rodriguez met en place régulièrement des ateliers pour comédiens “La Danse de l’Acteur “ à Mains d’œuvres, Saint Ouen. 2009-2010 http://www.anna-rodriguez.com/collectiveillusion/ Instigatrice du projet “Collective Illusion “qui réunit 7 artistes d’horizons différents. Performance installation qui lie le spectacle vivant au numérique. http://anna-rodriguez.com |
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Mon Coucou Première maquette d'une forme hybride et évolutive
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Claudia Gradinger est une artiste suisse allemande. Au sein de sa compagnie “Les princes de rien”, elle réalise des objets artistiques divers qui convoquent des artistes peintres, des écrivains, des vielles dames et des vaches... Son travail s’inscrit dans les circuits de la danse mais aussi dans le milieu littéraire, les musées, les galeries et dans la rue. Parmi ses spectacles, Aufgeräumtes Herz tourne depuis 2000 en France et à l'étranger et en 2006 elle présente Foire de Beauté au Centre Culturel Suisse de Paris. Danseuse, elle travaille entre autres avec Jean Gaudin, Robert Seyfried et Beau Geste. Concepteur lumière depuis vingt ans, Olivier Balagna participe régulièrement à l’activité artistique de deux compagnies : Les princes de rien et la Compagnie Samuel Mathieu. Il a aussi récemment travaillé avec Edmond Russo et Shlomi Tuizer et réalisé six créations lumière pour le Tenerife Danza Lab. En tant que metteur en scène de théâtre, il a créé de nombreuses œuvres de jeunes auteurs dramatiques contemporains allemands, notamment Dea Loher avec qui il a collaboré plusieurs fois et qu'il a fait connaître en France. Il est aussi l’auteur de textes dramatiques, d’adaptations et de traductions pour le théâtre ainsi que d’un scénario de court-métrage. Partenariats : Danse à Lille, La Rose des Vents, compagnie Jean Gaudin, l'Etoile du Nord. Production : compagnie les princes de rien |
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Julie et Marie (vidéo) avec Maria Filali et Judith Elbaz interview plan séquence de deux soeurs siamoises Judith Elbaz est danseuse (de tango argentin), elle écrit (Colourful, P.O.L, 2003; Le Mouvement en montagne, P.O.L, 2007), et elle réalise des travaux vidéo. http://www.youtube.com/watch?v=o5kQo9KFn_A(montage spectacle) http://www.youtube.com/watch?v=i9JDDtBCCgY (lecture, extrait) |
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TARIF UNIQUE 15 euros RESERVATIONS 09 71 34 23 50 /celinekraff.redcygne@free.fr |
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