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Proposition artistique Le passage d’un oiseau rare venu de New-York, un magicien dansant qui fait son retour, deux danseurs exposés dans une boîte, une vie passée à peindre, des miniatures et objets dansants, une robe de 100m2, des danseurs hip hop, slammeurs et graffeurs, une marseillaise et son accordéon, des installations lumineuses et sonores, les invités du jour, à boire, à manger, à danser… Tous les espaces décomposés et recomposés en deux galeries d’exposition, un petit théâtre noir, un bar/cantine, un sas de repos et une scène circulaire/piste centrale. Un espace-temps copieux, long et festif venu d’ailleurs, des soirées parisiennes uniques et à ne pas manquer. 1ère partie Exposition des tableaux de Jacques DUGIED ; Raymond BONI de Marseille, interventions musicales à la guitare et l'harmonica ; Fabrice DUGIED et Fabrizio PAZZAGLIA, « BOXING UP » installation chorégraphique ; 2ème partie Patrick ROGER, élève de Nikolais au CNDC d'Angers, chorégraphe au début des années 80, de retour à la danse après une longue absence ; Molissa FENLEY, artiste incontournable de la scène chorégraphique new-yorkaise de retour sur une scène française ; 3ème partie Amy SWANSON ; Maison du HIP HOP Paris : David LLARI et LIL’FEEZ, danse, WAXY BOX, beat-boxing, FLOW, graffiti Avec la participation de Diederick HOFLAND installations lumineuses et sonores, et de Frédéric DUGIED, créations lumières Et les invités d’un soir : Elsa WOLLIASTON, danse, Jean-Yves COLSON, batterie & Gwendoline SAMPE, chant, le vendredi 11 avril Daniel LARRIEU, le samedi 12 avril Hervé DIASNAS, le dimanche 13 avril LE CABARET DES SIGNES est un acte artistique, créatif et politique, un savant mélange entre différentes disciplines artistiques où la danse mène le jeu et qui lâche les artistes dans tous les espaces du studio Le Regard du Cygne. LE CABARET DES SIGNES est une expérience pour changer les habitudes des spectateurs, il se vit autant qu’il se regarde. Au CABARET DES SIGNES on ne sait jamais à quoi s’attendre. À chaque édition, un Maître d’oeuvre donne le ton, choisit les artistes et investit cet espace-temps à sa façon. |
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Le Maître d'oeuvre Fabrice Dugied est chorégraphe et danseur, cofondateur avec Amy Swanson du studio Le Regard du Cygne à Paris, dont il est artiste associé et dont il co-dirige la programmation danse depuis 1985. Né en 1963, il commence la danse en 1975 avec Suzon Holzer avant d'étudier les différentes techniques de la danse contemporaine : Nikolais (Carolyn Carlson, Dominique Petit, Quentin Rouillier...), Limon (Peter Goss, Jennifer Muller, Sara Sugihara), Cunningham (Merce Cunningham Studio NYC, Robert Kovich, Karole Armitage), Post-modern-dance et release technics (Trisha Brown et ses danseurs, Dana Reitz, Sara Rudner, Mérédith Monk...). Plus tard, il étudie le Tai Chi, la technique Alexander, et la danse d'expression africaine avec Elsa Wolliaston. Il s'oriente très tôt vers la chorégraphie, parmi ses spectacles : « Les zonards célestes » (1986), « Le retour de tintin » (1987), « L'élégance des poissons » (1987), « Le ciel de mousson » (1989), « Conversation imaginaire » (1991), « Paris-Pérec » (1993), « Ici, ils ont dansé » (1994), « La danse de l'outrage » (1996), « l'être de zombie city » (1997), « à incandescence » (1998), « La danse des mots » (2001). De 2001 à 2004, il mène le projet « Mémoire vive » autour de 3 chorégraphes disparus : Jerome Andrews, Jacqueline Robinson et Karin Waehner (2002 à 2004). Sa dernière création « La Déconstruction du lego™ », née en 2006 dans le cadre du festival Faits d’hiver - danses d’auteurs, continue à tourner en France et à l’étranger (Etats-Unis, Suède…). Il chorégraphie, danse et enseigne depuis 1984 en France, en Europe et aux Etats-Unis et a collaboré avec des artistes comme Elsa Wolliaston, Jean-Claude Penchenat, Anne Theron, Redjep Mitrovitsa, Laura Sheelen, Claude Barthelemy, John Scott, Meredith Monk… Photo Jean Gros Abadie |
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Les Artistes Molissa FENLEY, artiste incontournable de la scène chorégraphique new-yorkaise, Son retour sur une scène française. Molissa Fenley, chorégraphe et danseuse, est née à Las Vegas en 1954. Elle a grandi au Nigeria, a vécu en Espagne, est retournée aux Etats-Unis où elle a obtenu son diplôme de danse au Mills College en 1975. Cette même année, elle s’est installée à New York, où elle a formé en 1977 « Molissa Fenley and Dancers ». Ses 30 ans de carrière chorégraphique et d’interprétation se sont développés en cycles. Pendant les 10 premières années (1977-1987), elle s’est concentré sur des oeuvres collectives, interprétés par elle avec un ensemble de danseurs. Pendant les 10 années suivantes (1987-1997), son travail s’est orienté vers les performances en solo créées en collaboration avec des plasticiens et compositeurs contemporains. Maintenant dans le 3e cycle, elle explore à nouveau la dynamique des travaux de groupes. Photo Timothy Greenfield Sanders Patrick ROGER, élève de Nikolais au CNDC d'Angers, chorégraphe au début des années 80, fait ici son retour à la danse après une très longue absence. WAKE UP AVEC WOODBURY Pour le plaisir, et parce que cela est irrésistible, oser se remettre en marche, encore une fois. Retrouver dans l’invisible les présences du partenaire de toujours et par cette rencontre renouvelée, se rapprocher par le jeu de la réalité de sa vie. Un personnage est le héros de cette aventure, un peu magicien, peut-être poète, danseur à sa manière, descendant tout à la fois de Mandrake le magicien, de Bip du mime Marceau et des poupées dansantes d’Alwin Nikolaïs. Solo : durée 20 minutes ![]() David LLARI, Directeur artistique, fondateur de La Maison du HIP HOP à Paris Danseur et chorégraphe, il développe très vite un travail personnel et monte sa compagnie « Sun Of Shade ». Son premier spectacle a été présenté à la Maison des Métallos en ouverture de la saison 2003. Il a travaillé entre autres avec Tony Maskot, figure emblématique de la danse Hip-Hop en France. Il est aujourd’hui l’assistant-chorégraphe de Franck II Louise. Il sera accompagné de LIL'FEEZ, danseur, dans "Observatoire" et de WAXY BOX, beat-boxer et FLOW, graffeur. La Maison du HIP HOP est un lieu ressource de rencontres, d’échanges et de recherches autour des arts représentatifs du mouvement et de la culture HIP HOP. ![]() Raymond BONI Né en France au bord de la Méditerranée en 1947 Débute sur la scène musicale française à la Biennale de Paris en 1969. Improvisateur, compositeur, il voyage et collabore à de nombreux projets multidisciplinaires. Compose pour la danse, le cinéma, la poésie, le conte, la peinture, la vidéo etc... Discographie: plus de 50 enregistrements édités à ce jour. Amy SWANSON Chorégraphe et danseuse, directrice artistique du studio Le Regard du Cygne à Paris & de l’association À La Taille-Danseurs à la fin du temps (50270, Basse-Normandie, France) Originaire de Boston, elle se consacre à la danse très jeune et étudie avec des grands chorégraphes et des écoles de Danse Moderne en Amérique dans les années 70. Elle découvre les écrits, la danse et la technique d’Isadora Duncan et s'attache plus précisément à cet enseignement et au répertoire, dont elle est héritière d'une centaine de chorégraphies. Depuis 1980, elle vit à Paris et ses propres chorégraphies sont jouées, entre autres, aux Festivals de Montpellier, Châteauvallon, Le Théâtre Antique d'Arles, l'Opéra de Palerme, l'Espace Cardin, le Centre G. Pompidou, Le Palais de Chaillot, Le Capitole de Toulouse, l'Opéra Comique, l'Obitchnidöm de Prague, le studio Le Regard du Cygne, le 18 Théâtre, l'Espace Kiron, le Théâtre de l'Échangeur, le Théâtre Contemporain de la Danse. Elle collabore avec Kathleen Quinlan, Fabrice Dugied, Koffi Kôkô, Sheela Raj, Alain Marty, Jean-Christophe Bleton, Anne-Marie Reynaud, Jean-Michel Agius, Joseph Russillo, Laurent Cotillard. Elle danse avec des partenaires d'horizons très divers : Kader Belarbi et Michaël Denard, étoiles de l'Opéra de Paris, Fabrice Dugied, Lari Leong, Lluis Ayet, Yann Le Gac, Colette Bergé, Didier Sandre, le pianiste Jeffrey Grice, etc. Avec son mari Alain Salmon, les Guibert, Fabrice Dugied et les amis, elle ouvre à Paris en 1984, le studio Le Regard du Cygne ; un espace qu'ils créent pour la danse contemporaine. Avec toute une équipe d'artistes et professionnels, ils y programment près de 500 chorégraphes dans divers événements danse et avec Philippe Coutelen, ils programment Carnegie'Small puis aussi Carnegie’Soirs. En 2004, elle crée, "Sur les traces de la sorcière" au prieuré de La Taille à La Haye d'Ectot en Basse-Normandie, nouveau lieu qu’elle destine aux résidences d’artistes et au spectacle vivant. Elle est très heureuse de retrouver Fabrice pour une collaboration étroite et personnelle sur son spectacle « La déconstruction de lego™ » depuis 2005 et satisfaite d’une expérience riche de rencontres artistiques dans leur projet itinérant, « Dance Across Borders France – 2006 » - un collectif d’une douzaine d’artistes de 6 pays, créant ensemble sur le « site specific ». ![]() Photo Véronique Ambert Fabrice DUGIED et Fabrizio PAZZAGLIA « BOXING UP » Installation chorégraphique Dans le cadre de son projet de création « BOXING UP », le chorégraphe Fabrice Dugied travaillera lors d’une résidence au Centre Chorégraphique National de Nantes Brumachon-Lamarche en février 2008 une nouvelle séquence qui sera créée en Avril lors du CABARET DES SIGNES au studio Le Regard du Cygne, à Paris. Au centre de cette nouvelle forme exposera une boîte de deux mètres sur deux dans la laquelle seront les deux acteurs-danseurs, aux spectateurs répartis tout autour. Cette boîte faite de tubulures métalliques entourées de centaines de mètres d’élastiques sera aussi le cadre mouvant de figurines Action Man partenaires de jeu des protagonistes. Dans ce dispositif hors scène, le chorégraphe explore d’autres relations au public et au spectacle. Cette création sera la première d’une série de boîtes chorégraphiques qui verront le jour au fur et à mesure, la seconde présentera un danseur solo entouré d’une autre série de figurines Action Man. « De toute façon, chaque danse, chaque création est un combat, Plus ou moins jouissif et jubilatoire, mais toujours une lutte pour y parvenir. Up, c’est se relever, se redresser, se lever, y aller. Up, c’est la dynamique du désir, une énergie farouche, de l’action. Ce spectacle naît de la rencontre d'un chorégraphe et d'un plasticien-installateur-bricoleur. Il s'agit de voir comment les mots et les gestes qui sont mes vocabulaires, rebondissent et répondent aux objets et aux contraintes et avantages des installations sur scène. Cet enjeu même au coeur du projet réaffirme cet amusement constant dans mon travail : comment trouver la liberté dans la contrainte ? Et que de toutes situations, naît la matière de jeu qu’est la danse. » Création 2008 Conception : Fabrice Dugied et Diederick Hofland Chorégraphie et textes : Fabrice Dugied Scénographie et objets : Diederick Hofland Avec Fabrice Dugied et Fabrizio Pazzaglia Co-Production association Les Zonards Célestes/Danse, Accueil studio Centre Chorégraphique National de Nantes Brumachon-Lamarche « Le chorégraphe Fabrice Dugied poursuit sa quête d’une présence hautement singulière avec le solo « UP ». Pour cet artiste qui n’a pas froid aux yeux, la danse est l’espace souverain d’une révélation de soi et d’une possible réconciliation avec ses contradictions. L’intensité avec laquelle Fabrice Dugied se lance le défi d’être lui-même sans tabou est déjà un exploit. » Rosita Boisseau - Télérama Sortir Juin 2007 Après des études de danse classique (diplômé de la Royal Dancing of London) et de gymnastique à l’institut supérieur d’éducation physique, Fabrizio Pazzaglia vient en France et travaille avec différents metteurs en scène et chorégraphes : Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montllo Guberna, Anne Sicco, Hervé Jourdet, Francis Plisson, Philippe Tréhet, Olga Roriz, Matthew Jocelin. Il dirige plusieurs stages en Europe à l’intention des professionnels du spectacle notamment pour l’AFDAS – A propos des insectes sociaux – d’après le texte, La vie des abeilles, de Maurice Maeterlinck. Parallèlement à son travail chorégraphique, il met en scène plusieurs spectacles : Teta Veleta, inspiré de l’œuvre de Pasolini (Toulouse 1995), Lisbonne, ville invisible (Lisbonne 1999), Dimanche 8 octobre (Paris 2000), Nijinski : memoria prima (Perugia 2001). ![]() Photo Cyril Maginel Exposition des tableaux de Jacques DUGIED « Dans ce lieu culte du mouvement qu’est le Regard du Cygne, le cheminement à travers l’œuvre peinte de Jacques Dugied sera signe et lien. » « Plus connu pour ses décors de films (Yves Robert, Resnais, Demy, Lautner, Wilson, Yanne, Kzawczyck…) que pour ses tableaux, Jacques Dugied (1926 – 2005) a toujours peint. À travers les différentes périodes de sa recherche, se précise un intérêt constant pour le mouvement. Mouvement urbain « jusqu’au vertige » de sa plongée architecturale des années 2000, transfert de couleur dans ses mutations et accumulations géométriques des années 80, progressions jour/nuit ou passé/futur (espace-temps de la mémoire, empreintes, traces, collages) ; glissements de lumière ou de terrain, enfin, sur les paysages de ses débuts. Inachevée, sa dernière toile revient à la matière avec les mouvements de terrain des carrières d’ocre de Roussillon. « Cela suppose, écrivait-il déjà en 1977, que le tableau/surface n’est plus un tout, un objet en soi, mais une variation de l’idée d’objet. Le spectateur devrait pouvoir recréer son propre cheminement à travers le tableau selon son temps personnel, son évocation personnelle. » Lise Brunel Avec la participation de Diederick HOFLAND, installations lumineuses et sonores, et de Frédéric DUGIED, créations lumières. Et les invités d’un soir : Vendredi 11 avril Elsa WOLLIASTON, Jean-Yves COLSON & Gwendoline SAMPE Elsa vit à Paris depuis 1969. Etats Unis : Elle étudie avec Alexandra DANILOVA, Merce CUNNINGHAM, Franck WAGNER, et fréquente la Carnegie School of music and Dance, la Joël Price School of Acrobatics. Afrique : Nombreuses tournées (notamment avec Christiane de ROUGEMONT et HIDEYUKI Yano) au Cameroun, Burkina, Côte d'Ivoire, Niger, Togo, les deux Congo. Elle mène des recherches sur les rites ancestraux dans la Jungle Centrafricaine, à Epéna au Congo. Bali : Travaille avec le Maha Guru TARI KLASSIK NJOMAN KABUL, à Batuan, enseigne au centre culturel de Java Djakarta et à l'université de Bali et Djogjakarta. Elle monte avec le saxophoniste Steve LACY, rencontré à l'American Center, des duos musique et danse (1983, Paris et londres), FIVE COLORS (1987), OUT OF LOVE (1997 Fondation Cartier), avec le danseur Douglas DUNN FUTURITIES (1984, Festivald'Automne 1986). De même avec Jean-Marie MACHADO, à Grenoble (1994,39ème Rougissement), au Centre culturel des Ulis en 1992, à Pontault-Combault en 1994. Elsa WOLLIASTON chorégraphie aussi régulièrement pour le théâtre et l'opéra. ![]() Samedi 12 avril Daniel LARRIEU Né en 1957 à Marseille, Daniel Larrieu fait ses débuts de danseur professionnel au début des années 1980. Un prix au Concours de Bagnolet en 1982 révèle l'originalité de son langage chorégraphique. En une dizaine d'années, il multiplie les expériences, en passant des jardins du Palais Royal où il répète, à la piscine d’Angers où il crée un surprenant Waterproof, tentant à chaque fois de renouveler l’expérience de sa danse dans des rencontres chorégraphiques, plastiques, scénographiques et musicales variées. Considéré comme une figure marquante de la danse contemporaine française, Daniel Larrieu traverse ainsi l'aventure de la danse des années 80, ses expérimentations, ses audaces, ses lieux atypiques. De 1990 à 1992, il est créateur associé au Centre d’art et de culture de Marne-la-Vallée, La Ferme du Buisson. Il est aussi l’invité des grandes institutions chorégraphiques nationales et internationales : Opéra de Paris, Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et de Lyon, Ballet de Francfort, Festival d’Avignon, Festival d’Automne. En 1994, il est nommé directeur du Centre chorégraphique national de Tours. En décembre 1994, il reçoit du Ministre de la Culture le Grand Prix National de la danse. En 1995 il réalise un jardin pour le Festival international des Jardins à Chaumont. Daniel Larrieu poursuit son travail de chorégraphe dans le cadre des missions du Centre chorégraphique national de Tours - création d'œuvres nouvelles, diffusion nationale et internationale du répertoire, sensibilisation des publics à la danse, accueil et accompagnement de jeunes compagnies de danse, organisation du festival de danse contemporaine Le Choré-graphique. Parallèlement aux pièces d'envergure qu'il crée pour les grandes scènes nationales et internationales (On était si tranquille en 1998, Feutre en 1999, Cenizas en 2001), Daniel Larrieu aime chorégraphier de petites formes à danser en solo ou à plusieurs, occasions d'amicales complicités artistiques. Daniel Larrieu quitte le Centre chorégraphique national de Tours fin 2002 pour rejoindre sa compagnie Astrakan à Paris. En novembre 2003 il créé N'oublie pas ce que tu devines, pièce pour six interprètes. Il obtient en 2004 le prix de la chorégraphie décerné par la SACD, et réalise cette même année un projet pour les jardins, Marche, danses de verdure, et un solo pour Julie Dossavi, A chaque vent le papillon se déplace sur le saule. En juin 2006, il remonte Waterproof (pièce aquatique de 1986) à Angers, et crée une nouvelle pièce pour huit danseurs, Never mind, présentée en novembre 2006 à Grenoble.Il est depuis juin 2006 administrateur délégué à la danse à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques ![]() Dimanche 13 avril HERVE DIASNAS Après un séjour à Mudra, l’école fondée par Maurice Béjart, Hervé Diasnas crée sa première pièce, Seuil, au sein de la compagnie Nourkil avant de rejoindre Elionor Ambasch, Félix Blaska et Carolyn Carlson avec notamment Les Architectes, présenté à l’Opéra de Paris. Comme la plupart des jeunes chorégraphes du début des années 80, Hervé Diasnas part étudier aux Etats-Unis. Mais contrairement à un grand nombre d’entre eux qui ont choisi de se former auprès des pères de la danse contemporaine, c'est vers la danse classique qu'il se dirige. Il abandonne soudainement tout contact avec la danse et son milieu et pose comme modèle pour le peintre Carlo Pittore qu'il considère dès lors comme son maître. A son retour en France, il rencontre François Verret pour la création de Fin de parcours et se consacre à sa nouvelle pièce, Le Fil d’Ariane. ![]() |
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| Remerciements à la SACD www.sacd.fr ![]() Et au Hameau de Belleville, Association des Commerçants www.belleville-village.com ![]() qui soutiennent cet événement. |
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| agenda danse > CABARET DES SIGNES - Fabrice Dugied 11 au 13 avril 2008 | ||||
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