agenda danse > Cabaret des Signes Chalette sur Loing


SAMEDI 5 & DIMANCHE 6 JUIN
à Chalette sur Loing (45)

CABARET DES SIGNES Hors les murs


Maîtres d’oeuvre : Fabrice Dugied et Amy Swanson

Forts de l’expérience menée au studio Le Regard du Cygne depuis février 2008, et après maintenant 7 éditions du Cabarets des Signes, forts de l’enthousiasme que ces soirées provoque, au vu d’un public nombreux et enchanté, et avec le soutien de nombreux professionnels, il nous apparaît opportun de proposer maintenant la diffusion dans d’autres lieux de cette formule de soirées composites qui mélangent les genres artistiques et investissent les espaces de façon insolite.


SAMEDI 5 JUIN

Evolution dans la Robe
Chorégraphie d'Amy Swanson, avec Amy Swanson et Zoë Salmon

Sans dessus dessous
Chorégraphie de Geneviève Mazin avec Geneviève Mazin, Isabelle Pinon et Francisca Alvarez

Duo de tango
Chorégraphie de Valèrie Onnis et Daniel Darius

Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes...
Installation video danse et chorégraphie de Jean Gaudin

Duo danse Hip Hop accompagné de Waxy Box, beat boxer avec Christophe Lepage et Kevin Guillaume
Chorégraphie de David Llari, Cie Sun of Shade (Marseille) et Maison du Hip Hop (Paris-Marseille)

Concert de Mimi Bastille avec ses musiciens, Jean-Pierre Delacour/accordeon, Jean Donati/guitare et Michel Frechina/contrebasse et interventions dansées de Fabrice Dugied

Koffi Koko
accompagné des musiciens Achille Acakpo et Jean Baptiste Gdadoe

Töshtük ou la refonte des os
Chorégraphie de Bruno Dizien, avec son cheval

Cette heure du matin
Solo danse théâtre de Leïla Gaudin

Interventions vocales/slam de Toma Roche

Extraits de Carcasses
Chorégraphie de Christian et François Ben Aïm

DIMANCHE 6 JUIN

Evénement chorégraphique pour les enfants de Chalette et ballons.
Chorégraphie de Fabrice Dugied et Sherry Sable.

Bal de Clôture de Finzi Mosaïque Ensemble

Installation plastique de Diederick Hofland (Pays-Bas) assisté de Jos Van Der Zwan

Direction technique : Frédéric Dugied
Lumières : Flore Dupont
Son : Sébastien Auffray
Coordination équipe du studio : Raphaël Vassilieff, Fafa Leonardo.



Evolution dans la Robe


Chorégraphie Amy Swanson
Interprétation Amy Swanson et Zoë Salmon
Musique Symphonie N°7 en la majeur op 9 II allegreto de L.W.Beethoven
Création sonore Jacques Labarrière & Amy Swanson

La Robe est née d'une collaboration entre Amy Swanson, Alain Salmon et Jean Michel Agius à l'aube de l'année 2000 pour un projet au studio Le Regard du Cygne primé par la Région Ile de France : Les A-voeux 2000. Amy danse dans la robe depuis dix ans maintenant... Même si la danse évolue, et qu'elle est même devenue un duo avec sa fille à l'occasion et si la musique varie aussi, l'essence est toujours de la même inspiration. La danse est issue de l'amour, de l'état d'être amoureux... Les joies, les pertes, la vie et la mort... On tisse nos liens et nos histoires se déroulent incessamment, des histoires d'amour qui s'écrivent à jamais dans une danse de la vie.

Amy Swanson est danseuse contemporaine, chorégraphe, fondatrice de deux lieux de danse contemporaine* où elle est artiste associé à la direction artistique et elle est coach, aussi bien que d’enseignante de la danse d’Isadora Duncan. Originaire de Boston, elle se consacre à la danse très jeune et étudie avec des grands chorégraphes et dans des écoles de Danse Moderne en Amérique dans les années 70. Elle découvre les écrits, la danse et la technique d’Isadora Duncan et s'attache plus précisément à cet enseignement et au répertoire, dont elle est héritière d'une centaine de chorégraphies. Depuis 1980, elle vit à Paris et ses propres chorégraphies sont jouées, entre autres, aux Festivals de Montpellier, Châteauvallon, Le Théâtre Antique d'Arles, l'Opéra de Palerme, l'Espace Cardin, le Centre G. Pompidou, Le Palais de Chaillot, Le Capitole de Toulouse, l'Opéra Comique, l'Obitchnidöm de Prague, le studio Le Regard du Cygne, le 18 Théâtre, l'Espace Kiron, le Théâtre de l'Échangeur, le Théâtre Contemporain de la Danse. Elle crée en collaboration avec des chorégraphes: Kathleen Quinlan, Fabrice Dugied, Koffi Kôkô, Sheela Raj, Alain Marty, Jean-Christophe Bleton, Anne-Marie Reynaud, Jean-Michel Agius, Joseph Russillo, Laurent Cotillard. Elle danse avec des partenaires d'horizons très divers : Kader Belarbi et Michaël Denard, étoiles de l'Opéra de Paris, Fabrice Dugied, Lari Leong, Lluis Ayet, Yann Le Gac, Colette Bergé, Didier Sandre, le pianiste Jeffrey Grice, etc. Avec son mari Alain Salmon, les Guibert, Fabrice Dugied et les amis, elle ouvre à Paris en 1984, le studio Le Regard du Cygne ; un espace qu'ils créent pour la danse contemporaine. Avec toute une équipe d'artistes et professionnels, ils y programment près de 500 chorégraphes dans divers événements danse et avec Philippe Coutelen, ils programment Carnegie'Small. En 2004, elle crée, Sur les traces de la sorcière au prieuré de La Taille à La Haye d'Ectot en Basse-Normandie, nouveau lieu qu’elle destine aux résidences d’artistes et au spectacle vivant. Elle est très heureuse de retrouver Fabrice pour une collaboration étroite et personnelle sur son spectacle La Déconstruction du lego™ depuis 2005 et satisfaite d’une expérience riche de rencontres artistiques dans leur projet itinérant, «Dance Across Borders France – 2006» - un collectif d’une douzaine d’artistes de 6 pays, créant ensemble sur le «site specific». En 2008 elle participe en collaboration sur le Cabaret des Signes Tous en Scène et en 2009 crée Quelques choses de Colette avec Zoë Salmon, Phil Lee, Fabrice Dugied, Michaël Denard et Francine Bergé. Puis, à Nérigean, elle danse Evolution dans la Robe en duo avec sa fille Zoë Salmon.


* AMD XXè au studio Le Regard du Cygne Paris 20è et À La Taille- Danseurs à la fin du temps 50270, Basse-Normandie, France



Photo Véronique Ambert

Sans dessus dessous

Chorégraphie de Geneviève Mazin
Avec : Geneviève Mazin, Isabelle Pinon, Francesca Alavrez
Cie Genevièce Mazin

Plus d'infos
http://www.genevievemazin.com/


photo J.M Carmona

photo J.M Carmona


Tango duo par Valerie Onnis et Daniel Darrius / Cie Argos

Depuis leur rencontre, Daniel Darius et Valérie Onnis conjuguent la création artistique et l’enseignement. En 2008, ils créent ensemble la Compagnie Argos / OtroTango. Riches de leurs deux expériences, et s’appuyant sur d’autres pratiques (danse contemporaine, yoga, méthode feldenkrais), ils cherchent à éclairer et transmettre plus profondément les fondamentaux du mouvement pour le tango. Ils enseignent ensemble régulièrement à Paris, Rennes, La Rochelle, Caen et Metz et lors de festivals internationaux. Dans leur recherche chorégraphique, ils cherchent à redécouvrir, sous les formes codifiées du tango, l’esprit de l’improvisation, leurs qualités rebelles. De rendre palpable l’« hésitation », l’instant qui fait naître le mouvement à deux. De rendre aux gestes une authenticité dans laquelle le jeu théâtral peut s’infiltrer, de s’attarder sur le moment délicat où l’improvisation se fixe dans une chorégraphie.
Leur premier duo « L'Après » a été co-produit et présenté au théâtre de Menton en 2008. Il est programmé dans le cadre du festival Artdanthé 2010 au théâtre de Vanves les 8 et 9 mai, puis au théâtre de l'Etoile du Nord, du 17 au 22 mai, dans le cadre de lamanifestation « Tango ! », qu'ils ont conçue afin de faire connaître le tango dans ses différentes formes et la création contemporaine autour de tango.
Ils travaillent actuellement sur une nouvelle création en co-prodution avec la Halle de Villars à Fontainebleau.



Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes...

Installation video danse et chorégraphie de Jean Gaudin

Les vidéos :
- « Riko in the night » Réalisation : Mohanad Yaqubi
- « Quelque part (comme si) » Réalisation : Marc Guérini
- « fluX » Réalisation : Tomoko Inagaki
- « Rico goes to...Malakoff » Réalisation : La Valise

Rico, personnage burlesque inventé par Eric Duyckaerts et dont Jean Gaudin a « hérité », se confronte à l'espace public et à ses limites. Jean Gaudin et Rico ont les deux versants d'un seul et même type : cette démarche artistique bâtie sur une errance chorégraphique se nourrit de réalité et de fiction et s'écrit au fil des rencontres et au gré des territoires traversés depuis quelques années.

Photo extraite d'un des tournages fait en Palestine sur le film de « Mohanad Yaqubi »




En 1979, Jean Gaudin créait la compagnie Jean Gaudin (CJG). Depuis il a signé plus de 25 créations et 12 vidéos danse. 120 artistes et techniciens ont collaboré à ses pièces et contribué ainsi à écrire à ses côtés une histoire artistique singulière dans le champ de la danse contemporaine française.
Tout en étant traversée d'influences multiples croisant très souvent le cinéma et les arts visuels, l'écriture chorégraphique de Jean Gaudin s'est signifiée par un traitement très libre du mouvement et toujours au service d'une forte ligne dramaturgique. En ajoutant à cela une recherche permanente de dialogue entre l'espace scénique et le public.
D'aucuns y ont vu d'ailleurs en cela une écriture très cinématographique du mouvement en la comparant même parfois aux oeuvres burlesques des années 30, celles de Buster Keaton en particulier.
Le rapport de grande proximité qu'a toujours entretenu en effet la compagnie Jean Gaudin avec l'image et ce qu'elle dévoile ou suggère, est une constante.

La Cie Jean Gaudin est subventionnée par la Ministère de la Culture et de la Communication.
http://www.compagniejeangaudin.com


Duo danse Hip Hop accompagné de Waxy Box, beat boxer.
David Llari, Cie Sun of Shade(Marseille) et Maison du Hip Hop (Paris-Marseille).
Danseurs: Christophe Lepage et Kevin Guillaume

Danseur et chorégraphe, il développe très vite un travail personnel et monte sa propre compagnie. Son premier spectacle a été présenté à la Maison des Métallos en ouverture de la saison 2003. Il a travaillé entre autres avec Tony Maskot, figure emblématique de la danse Hip Hop en France et a été l’assistant-chorégraphe de Franck II Louise. La Maison du Hip Hop, dont il est le fondateur, est un lieu ressource de rencontres, d’échanges et de recherches autour des arts représentatifs du mouvement et de la culture Hip Hop

Waxybox
, artiste d’exception de percussion vocale révélé sur le travail delaboratoire de la Maison du Hip Hop en 2007 et 2008.




Mimi Bastille, chansons

World music parisienne ? Punk musette ? Néoréalisme ? Expressionnisme ?

Mimi Bastille
est auteur-compositeur-interprète.
Il y a quelques années, elle a créé avec trois autres musiciennes, également auteurs, compositeurs et interprètes, le groupe « Les Babouches font du rock mou » qui s'est produit entre autres au café d'Edgar, au Tremplin de Paris, à l'Espace Gaîté, au Bataclan, au théâtre des Ateliers à Lyon. À mi-chemin du cabaret et du café-théâtre, elles parodiaient des personnages féminins caricaturaux et chantaient dans une ambiance burlesque des tangos, des javas, des rocks et des blues aux paroles nostalgiques et délirantes. Mimi Bastille écrit des chansons, des textes de chansons et des scénarios de clips pour différents artistes, notamment Guesch Patti, un clip du groupe Dacapo (primé au festival de Cannes) et des synopsis de films, seule ou en collaboration avec Guesch Patti. Pendant un mois, elle donne un récital de chansons à l'Entrepôt, mise en scène par Chantal Capron (chorégraphe et interprète de la pièce et du film « Le Bal »), accompagnée par Serge Amico (accordéon), Bertrand Licart (violoncelle) et Mathias Gustavsson (guitare électrique). Elle réalise un CD avec Jean-Pierre Delacour (accordéon), Jean Donati (guitare), Michel Frechina (contrebasse), donne des spectacles au Loup du Faubourg, aux Scandaleuses, à l'Auberge de Courpain, aux Uns les Autres, au Tango (La Boite à Frissons), au Festival Onze, au 3ème Bureau, au Festival d’Automne de Villeneuve le Roi et participe en tant que chanteuse au spectacle de danse contemporaine de Guesch Patti au Théâtre des Abbesses à Paris et à Poitiers.
Mimi Bastille est accompagnée par Fabrice Dugied, danse, sur certaines chansons.


Koffi Kôkô
« La danse est une prière ...»

Pour Koffi Kôkô, chorégraphe béninois de renommée internationale, la danse est plus qu'une expression corporelle. Elle relève du sacré. (...) « La danse m'a choisi quand j'étais plus jeune et moi, je l'ai choisie quand j'ai fini mes études ». Il quitte alors son Bénin natal pour la France où il reçoit une formation de chorégraphe. Des recherches sur la pédagogie de la danse africaine l'amènent au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Bénin et dans bien d'autres pays africains . « Comme je n'avais pas envie de reproduire les danses africaines, j'ai commencé à les travailler dans le but de leur donner un langage contemporain ». C'est du reste là que réside pour lui le travail fondamental de la création. L'art de Koffi Kôkô, est « l'expression d'une liberté intégrale, mais qui part de ses souches. Sa danse se rapproche du sacré et du secret », commente Florent Eustache Hessou, le directeur adjoint du Ballet national du Bénin. « Pour moi, la danse n'est rien d'autre qu'un moyen par lequel je peux envoyer des messages. Il est important à travers la danse d'installer un réseau de signes à la fois universels, mais aussi spécifiques à ma culture d'origine », soutient le chorégraphe.

« Entre tradition et modernité... »

Fidèle à ses racines culturelles, Koffi Kôkô, établi en Europe depuis plus de vingt ans, revient chaque année en son pays natal, accompagné de ses élèves à l'intention desquels il organise des stages.





Töshtük ou la refonte des os
de Bruno Dizien


(c) M.Rocha

 

Pièce chorégraphique de Bruno Dizien
Cie La K.NO.PE

Texte de Ronan Chéneau

Réappropriation libre des aventures merveilleuses d’Er-Töshtük géant des steppes.

Bruno Dizien et son cheval chaman, écartelés entre modernité et tradition , nous refont à neuf le squelette.


Cette heure du matin de Leïla GAUDIN

Une femme sur le point de partir travailler n’y parvient pas. C’est une belle battante pleine de priorités, cette femme. Nous, Français, admettons peut-être parfois les retards, mais à New-York on se fait licencier pour moins que ça. Donc elle les prend à bras-le-corps, les contretemps, jusqu’au ridicule, et même un peu plus loin. Là où on se dit qu’un matin comme les autres peut devenir une exception.
Entre gestes et mouvements, paroles et sons, Cette heure du matin célèbre un quotidien.

Leïla Gaudin commence à Paris chez Bruno Wacrenier, avec le texte, qu’elle joue et écrit. Elle fait de même à Agde sous la direction de Werner Büchler, tout en explorant le chant et l’image. Elle part ensuite danser avec Katie Workum au DTW à New York, où par ailleurs elle joue en anglais. Elle étudie une forme plus traditionnelle de danse-théâtre lors de son passage en Inde avant de finalement revenir à Paris où elle finit une licence en parallèle avec la création de cette heure du matin.
Après 7pm au PS122 et The Unspeakable Truth au Yard, elle signe ici son 3ème solo, à la croisée des disciplines et cul­tures traversées.

Chorégraphie et interprétation : Leïla Gaudin
Musique : Moox


(c) Werner Büchler


Toma Roche, slameur, diseur

Il joue avec les mots, les décortique, les retourne, les cherche...
Essayer d'en tirer d'autres mots, d'autres sons des lieux, des personnages, des histoires. Et puis l'instant, ce qui est là: l'espace, les gens, un genre de chute libre...
Il a travaillé avec Michel Lopez dans le spectacle "Improvisafond". Il s'est également produit régulièrement avec des compagnies de danse et de théâtre. Toma Roche slam en solo ou accompagné de musiciens.


http://blog.topolivres.com/infos/blogtopolivres/toma_roche.html





Extraits de CARCASSES, un oeil pour deux de Christian et François Ben Aïm

Libre inspiration de la pièce « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès


Conception, interprétation: Christian et François Ben Aïm
Scénographie: Pierre-Antoine Thierry
Lumière: Laurent Patissier
Musique: Jean Charles Versari
Costumes: Anne Laval

« Si vous fuyiez, je vous suivrais; si vous tombiez sous mes coups, je resterais auprès de vous pour votre réveil; et si vous décidiez de ne pas vous réveiller, je resterais à côté de vous, dans votre sommeil, dans votre inconscience, au-delà. Pourtant, je ne souhaite pas me battre contre vous. »
Dans la solitude des champs de coton B.M. Koltès

Avec l’aimable autorisation des Editions de Minuit pour l’utilisation d’extraits de "Dans la solitude des champs de coton »

Librement inspirée de la pièce « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès, ce duo chorégraphique confronte l’écriture à la danse. Le spectacle retrace la rencontre nocturne entre deux personnages, qui, dans un rapport de force ambigu vont s’affronter verbalement jusqu’à l’épuisement des mots, jusqu’au silence qui précède le combat devenu inévitable. Il met ainsi en lumière une dualité masculine mouvante, non figée. Les danseurs donnent une lecture physique du texte qu’ils transcrivent par le mouvement et le geste.


(c) P.A.Thierry


Finzi Mosaïque Ensemble



Groupe aux influences divers, il joue principalement des musiques issues du bassin méditerranéen et des Balkans ... Principalement issus du jazz, les musiciens ont donné une nouvelle vie à de vieux morceaux traditionnels venus d'ailleurs. Gilles Finzi, joueur de oud et guitariste, a réuni des musiciens talentueux de la scène parisienne et internationale, dont Valentina Casula qui compte grands nombres de collaborations dans le jazz et les musiques du monde, Adrian Iordan , accordéoniste virtuose tsigane roumain , Sylvain Dupuis, batteur et percussionniste spécialiste des rythmes balkaniques, Laurent Legall, contrebassiste jazz rock et Balkan, Jaafar Aggiouri, spécialiste de la clarinette turque et bulgare.


http://www.myspace.fr/finzime





Evénement chorégraphique pour les enfants de Chalette et ballons.
Chorégraphie de Fabrice Dugied et Sherry Sable.


Installation plastique/décors et vidéos de Diederick Hofland (Pays-Bas) assisté de Jos Van Der Zwan

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